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TEXTE LU PAR LES ACTEURS DU CERCLE LAÏQUE DE DREUX LES 18 et 19 SEPTEMBRE 2010. PENDANT LA VISITE DE DREUX  "VICTOR HUGO ET ADELE" JOURNEES DU PATRIMOINE 2010.

  

I - Intervention, Rues Godeau et d’Orléans.  :

 

La visite de la ville (après 30 à 40 mn) passe par la rue Godeau.

Intervention d’un visiteur :

 

-Regardez, là, en haut, prés du lampadaire,  la plaque :

Le 30 Juillet 1821, Victor HUGO âgé de 19 ans, vint à pied de Paris pour retrouver à Dreux celle qui devait être sa femme et que ses parents refusaient alors au jeune poète. Il fut reçu  dans cette maison occupée par Mme LE BRUN.

C’est pendant ce voyage qu’il composa l’ode « Au vallon de Chérizy ». .

 

-En fait, Victor Hugo parti le 16 Juillet à l’aube n’arriva que le 19 juillet à Dreux. Dans un autre contexte il écrira plus tard un poème qui peut s’adapter ici :

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.

J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

 

-En 1821, Victor à 19 ans est amoureux fou d’Adèle qui le lui rend bien : Elle est la fille de la meilleure amie de la maman de Victor. Nous connaissons, une nombreuse correspondance entre les deux amoureux.

Deux exemples de lettres :

 

Victor à Adèle (il a 17 ans):

« C’est le 26 Avril 1819, un soir où j’étais assis à tes pieds, que tu me demandas mon plus grand secret en me promettant de me dire le tien.

J’hésitai quelques minutes avant de te livrer toute ma vie, puis je t’avouai, en tremblant, que je t’aimais, et après ta réponse, mon Adèle, j’eus un courage de lion. Je m’attachai avec violence à l’idée d’être quelque chose pour toi, tout mon être en fut fortifié, je voyais enfin au moins une certitude sur la terre, celle d’être aimé.. »

 

Adèle (un an de moins que Victor) connaissant l’opposition de son père, envoie en cachette à Victor une mèche de ses cheveux et lui écrit :

« -Si tu savais combien tu m’as coûté de larmes, de chagrins, de nuits blanches, vraiment tu me plaindrais ».

 

Hugo désespéré de du refus du père d’Adèle se lamente. :

« -Notre avenir commun ne pèse que sur moi.

Bientôt tu peux m’être ravie. Peut être loin de toi demain j’irai languir.

-Quoi. Déjà tout est sombre et fatal dans ma vie.

J’ai dû t’aimer. Je dois te fuir. » 

 

La maman de Victor est décédée le 27 Juin dernier. Comme le père,  ancien général de Napoléon, un « demi-solde » vit sa vie sans s’occuper de sa famille, Victor reste donc seul avec ses deux frères Abel et Eugène.

Le père d’Adèle, Pierre FOUCHER  un fonctionnaire un peu obtus, n’est pas d’accord pour promettre sa fille à un rimailleur sans le sou. Il éloigne sa fille de Paris en lui faisant passer l’été à Dreux  chez un ami à lui.

Victor a eut vent de cet éloignement, il décide de rejoindre sa bien-aimée à Dreux. Comme il est fauché il ne peut débourser les 25 francs pour la diligence. Il fait donc le chemin à pied en trois jours. Un de ses amis lui a donné le nom de sa tante qui habite à Dreux, Mme le brun  et qui pourra sinon l’héberger tout au moins le recevoir et l’aider à retrouver Adèle.

Ce que Victor et Mme le BRUN ignorent c’est qu’Adèle est logée juste à côté de cette maison au 24 de la rue d Angoulême actuellement rue d’Orléans.

 -Venez je vais vous montrer.

L’intervenant mène le groupe rue d’Orléans.

 

C’est ici, au 24 de la rue que Monsieur FOUCHER, sa femme et sa fille    logent depuis le 11 Juillet chez un ami Jean Baptiste FESSART.

Pendant que  Victor cherche sa bien–aimée, celle-ci est partie à l’église saint Pierre pour prier.

Victor  fait un peu de tourisme dans  Dreux, et je crois même qu’il est parti visiter le château en ruine et la toute jeune chapelle que l’on voit là-haut.

 Mais chut le suspense continue…….

L’intervenant suit le groupe jusqu’à l’ancien magasin « Eurodif ».:

-C’est ici qu’est descendu  Victor, à l’Hôtel du Paradis, Car il ne veut pas importuner Mme Le Brun…


  

II - Interventions devant la chapelle royale :

 

Présentation sommaire de la chapelle.

 

En 1821 la chapelle première version vient d’être terminée par la Duchesse De Penthièvre mère du Duc de Chartres qui deviendra dans 9 ans roi sous le nom de Louis.Philippe premier. Nous sommes le 19 Juillet. La Duchesse est décédée le 23 juin dernier et enterrée le 03 juillet dernier.

 

La chapelle est donc encore sous le deuil de sa créatrice.

 

 

-1ère INTERVENTION  

 

-Oui, c’est bien cette chapelle toute neuve que Victor Hugo admire dans son périple dans Dreux. Son âme de poète l’a attiré vers les ruines du château de Dreux.

Il cherche dans Dreux son premier amour, la  jeune et belle Adèle que ses parents cachent chez des amis à Dreux. Il est venu de Paris  à pied ne pouvant se payer les 25 Francs que coûte la diligence.

 

Comme le dit  Monsieur Foucher Victor Hugo est fauché, il n’a que 19 ans, sa Maman est morte il y a peu et son père Général de Napoléon, un demi-solde,( nous sommes sous le règne de Louis XVIII) ne s’occupe nullement de sa famille .

 

Et pourtant Victor à une volonté féroce de réussir n’as-t-il pas dit à l’âge de 14 ans :

 

« Je veux être CHATEAUBRIAND ou rien »….

 

A 16 ans il déjà écrit un roman « BUG JARGAL »  qu’il a fait paraître dans la revue « Le conservateur Littéraire »  qu’il a fondé avec ses frères Abel et Eugène.

 

 

-Pour l’heure, de Dreux il écrit une longue lettre à son ami Alfred de VIGNY en garnison au 5° régiment de la Garde Royale à Rouen

Vous remarquerez qu’il prend bien soin de ne pas parler d’Adèle.

 

 

 

 

 

 


 

DREUX le  20 JUILLET 1821

 

« -Vous ne vous doutez guère, mon bon Alfred d’où cette lettre est écrite :

 Je suis à Dreux !

 

C’est-à-dire assez prés de vous, sans toutefois être avec vous.

 

 Or, voici comment il se fait que ma machine fatiguée et épuisée soit maintenant dans ce vieux pays des Druides.

 

Un de mes amis qui va partir pour la Corse et habite momentanément une villa entre Dreux et Nonancourt m’a demandé quelques jours de son temps, que je n’ai point refusé, vu l’imminence de son départ..

 

 Me voilà donc ici depuis hier, visitant DREUX.

 J’ai fait tout le voyage  à pied, par un soleil ardent et des chemins sans ombre d’ombre  .Il faisait une chaleur torride, à faire cliqueter le blé dans l’épi.

Et tout poudreux, je suis arrivé à Dreux.

 Je suis harassé, mais tout glorieux d’avoir fait vingt lieues sur mes jambes. Je regarde toutes les voitures en pitié. Si vous étiez avec moi en ce moment, jamais vous n’auriez vu plus insolent bipède. Quand je pense qu’il faut à Soumet un cabriolet pour aller Luxembourg à la Chaussée d’Antin, je serai tenté de me croire d’une nature supérieure à la sienne, comme animal. Cette expérience m’a prouvé qu’on peut marcher avec ses pieds.

 

Je dois beaucoup à ce voyage, Alfred : Il m’a un peu distrait. J’étais las de cette triste maison. Je suis seul ici, mais n’étais-je pas seul là-bas ?

 

Cher Alfred, vous êtes heureux et poète, moi je végète. Il n’y a ici d’autres ruines que celles du château de Dreux.

-Je les ai visitées hier soir et, ce matin, je les visiterai encore, ainsi que le cimetière.

 

 Ces ruines m’ont plu. Figurez-vous, sur une colline haute et escarpée, de vieilles tours de cailloux noyés dans la chaux, décrénelées, inégales, et liées ensembles par de gros pans de mur où le temps a fait encore plus de brèches que les assauts.

 

 

Au milieu de toutes ces pierres, des blés et des luzernes ; au dessus de tout, un télégraphe à côté duquel on construit la chapelle funèbre des d’Orléans. Cette chapelle blanche et inachevée contraste avec la forteresse noire et détruite ;

 

 C’est un tombeau qui s’élève sur un palais qui croule.

 

 Du pied de la tour télégraphique, on voit dans le vallon de l’Ouest des croix de bois, des pierres ruinées et, debout, des touffes d’arbres ; c’est le cimetière.

 Dans le vallon de l’est c’est la ville. Aussi les deux vallées sont différemment peuplées.

 

 Il n’y a aucun monument druidique ; DREUX a donné son nom aux Druides, et ils ne lui ont point laissé de vestiges. J’en suis fâché pour eux, pour la ville et pour moi.

 

 Les bords d’une petite rivière où je me suis baigné hier sont très frais. Je m’y promenais tout à l’heure sous les trembles et les bouleaux, et je pensais à tous nos amis qui sont ensemble dans la grande ville et nous oublient peut être entre eux.

 

Adieu, cette lettre est pour vous donner signe de vie et vous montrer que vous avez un ami qui s’exerce à jouer avec le malheur, qui pense comme un homme et qui marche comme un cheval.

 

 Votre dévoué, Victor. .

 

 

C’est déjà du pur Victor Hugo….

Remarquez la vision qu’avaient à cette époque les Français sur la ville de Dreux.

 

-3ème INTERVENTION.

 

Poursuivons,

Car n’oublions pas  la véritable raison du voyage de Victor à Dreux : La recherche d’Adèle.

 

Le lendemain, Victor se promène dans la ville espérant bien rencontrer celle qu’il aime et qu’il cherche. En effet, il aperçoit tout à coup M. FOUCHER et sa famille. Son premier mouvement est de les aborder. Mais il n’ose pas.

Aussitôt rentré à l’hôtel du Paradis où il séjourne,  il écrit au père d’Adèle une interminable lettre dans laquelle il justifie l’ardeur et la noblesse de l’amour qu’il éprouve envers sa fille.

Victor termine sa longue lettre par ces mots :

 

« Adieu Monsieur, ayez confiance en moi. Mon désir est de vivre digne de l’admirable mère que j’ai perdue ; toutes mes intentions sont pures.

 Je ne serais pas franc si je vous disais que la vue inespérée de Mademoiselle votre fille m’a fait un vif plaisir. Je l’aime de toutes mes forces de mon âme, et dans mon abandon complet, dans ma profonde douleur, il n’y a que son idée qui puisse encore m’offrir de la joie. »

 

 

Comment Monsieur FOUCHER ne serait-il pas touché par ce mélange d’innocent mensonge et de sincérité ingénue ?

Victor est donc reçu.  Il revoit son Adèle. Il n’a pas fait le voyage à pied de Paris à Dreux pour rien. Il n’hésite donc pas à demander la main d’Adèle.

 

Il avance des arguments de poids : Ses espérances de fortune par le produit qu’il pourra tirer de ses œuvres et de la promesse formelle d’une pension du Roi. Son premier recueil de poèmes, Odes, vient de paraître.  Les quinze cents exemplaires s'écoulent en quatre mois. Le roi Louis XVIII, qui en possède un exemplaire, lui octroie une pension annuelle de mille francs..

 

 Il aurait fallu un cœur de pierre pour ne pas se sentir ému par tant de vaillance, de fidélité si obstinée par une si tenace ténacité.

 

Monsieur et Madame FOUCHER consentirent à fiancer leur fille, mais à ne la marier que  lorsque la situation de Victor serait mieux assurée.

 

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-4ème INTERVENTION ):

 

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants :

 

Victor épousa donc son Adèle le 12 Octobre 1822 à Paris à l’église St Sulpice.

Mais Eugène le frère de Victor, amoureux fou d’Adèle, ne s'en remettra pas. Il sombrera peu à peu dans la schizophrénie et sera interné.

 

Victor et Adèle  vécurent  46 années de vie commune et eurent cinq enfants. 

 

Dès 1833, Victor aura auprès de lui sa maîtresse Juliette DROUET, D.R.O.U.E.T  (et non DROUAIS). Adèle connut une amitié amoureuse avec le critique littéraire SAINTE-BEUVE.

 

Le voyage de Victor à Dreux fut fécond pour le jeune  poète Hugo :

Avant d’arriver à Dreux, et après s’être baigné et rafraîchi dans l’Eure, il écrivit le long poème »Au Vallon de Chérisy.  

 

 

VICTOR HUGO : Odes et Ballades (1821).

ODE TROISIEME : Au Vallon de Chérisy

 

(Des coupes dans ce long texte sont possibles)

 

 Le voyageur s'assied sous votre ombre immobile,
Beau vallon; triste et seul, il contemple en rêvant
L'oiseau qui fuit l'oiseau, l'eau que souille un reptile,
Et le jonc qu'agite le vent !

Hélas ! L’homme fuit l'homme; et souvent avant l'âge
Dans un coeur noble et pur se glisse le malheur;

Heureux l'humble roseau qu'alors un prompt orage
en passant brise dans sa fleur !

Cet orage, ô vallon, le voyageur l'implore.
Déjà las de sa course, il est bien loin encore
Du terme où ses maux vont finir;
Il voit devant ses pas, seul pour se soutenir,
Aux rayons nébuleux de sa funèbre aurore,
Le grand désert de l'avenir !

De dégoûts en dégoûts il va traîner sa vie.
Que lui font ces faux biens qu'un faux orgueil envie ?
Il cherche un coeur fidèle, ami de ses douleurs;
Mais en vain; nul secours n'aplaniront sa voie,
Nul parmi les mortels ne rira de sa joie,
Nul ne pleurera de ses pleurs !

Son sort est l'abandon; et sa vie isolée
ressemble au noir cyprès qui croît dans la vallée.
Loin de lui, le lys vierge ouvre au jours son bouton;
Et jamais, égayant son ombre malheureuse,
une jeune vigne amoureuse
A ses sombres rameaux n'enlace un vert feston.

Avant de gravir la montagne,
Un moment au vallon le voyageur à fui.
Le silence du moins répond à son ennui.
Il est seul dans la foule; ici, douce compagne,
la solitude est avec lui !

Isolés comme lui, mais plus que lui tranquilles,
Arbres, gazons, riants asiles,
Sauvez ce malheureux du regard des humains !
Ruisseaux, livrez vos bords, ouvrez vos flots dociles

A ses pieds qu'a souillés la fange de leurs villes,
Et la poudre de leurs chemins !


Ah ! laissez-lui chanter, consolé sous vos ombres,
Ce long songe idéal de nos jours les plus sombres,
La vierge au front si pur, au sourire si beau !
Si pour l'hymen d'un jour c'est en vain qu'il l'appelle
Laissez du moins rêver à son âme immortelle
L'éternel hymen du tombeau !


La terre ne tient point sa pensée asservie:
Le bel espoir l'enlève au triste souvenir;
Deux ombres désormais dominent sur sa vie;
L'une est dans le passé, l'autre dans l'avenir !

Oh ! dis, quand viendras-tu ? Quel Dieu va te conduire,
Être charmant et doux, vers celui que tu plains ?
Astre ami, quand viendras-tu luire ?
Comme un soleil nouveau, sur ses jours orphelins ?

Il ne t'obtiendra point, chère et noble conquête,
Au prix de ces vertus qu'il ne peut oublier;
Il laisse au gré du vent le jonc courber sa tête;
Il sera le grand chêne, et devant la tempête
Il sera rompre et non plier.

Elle approche, il la voit; mais il la voit sans crainte
Adieu flots purs, berceaux épais,
Beau vallon ou l'on trouve un écho pour sa plainte,
Bois heureux où l'on souffre en paix !

Heureux qui peut, au sein du vallon solitaire,
Naître, vivre et mourir dans le champ paternel !
Il ne connaît rien de la terre,
Et ne voit jamais que le ciel !

 


 

Au vallon de Gentilly, en 1823, un an à peine après son mariage, faisant son
premier pèlerinage au berceau de son bonheur,Victor Hugo  a marqué sa visite par ces vers :

Gentilly Cherizy ! paysages dorés par l'amour,
vallons heureux qui eurent leurs premiers sourires.
Le poète a inscrit vos noms dans l'histoire des amants immortels

 

Vallon! J’ai bien souvent laissé dans ta prairie,
Comme une eau murmurante, errer ma rêverie,
Je n'oublierai jamais ces fugitifs instants;
Ton souvenir sera dans mon âme attendrie,
Comme un son triste et doux qu'on écoute longtemps!


Tous les contes de fée finissent par une moralité. M. Pierre Foucher termine
ainsi le récit du mariage de sa fille Adèle :
« 
Il y a neuf à dix ans de cela. Adèle est mère de quatre enfants charmants.
Victor Hugo, dans un état de fortune rassurant, est une des grandes célébrités du siècle
. »

 

Dans les «lettres à la fiancée »Victor Hugo écrira :

 

-« A DREUX, toute ma vie s’est décidée. »

 

 

 

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Dreux Par Pierlouim

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