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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 07:00
Vu l'importance des "FLAMBARTS" dans la vie Drouaise je consacre toutes les notes de cette semaine entièrement aux "FLAMBARTS 2009". 
Si vous voulez connaître l'origine et l'historique de la fête des "Flambarts" rendez vous au Musée Marcel DESSAL qui consacre une EXPO-EXPRESS à cette coutume typiquement Drouaise.

-Vendredi 11 Décembre: Régates des flambarts.
Dans la nuit, mon petit Canon (appareil photo bien sûr)  n'était pas assez armé pour fixer sur pellucule les petits bateaux allant sur l'eau de la Blaise. Quelques photos cependant des nefs lumineuses fabriquées avec amour par les petits et grands habitants de l'agglomération.
flambarts régate 1
flambarts 09 régate blaise
flambarts 09 regate bateau

Samedi 12 Décembre. CHARIVARI et Parade des IMPORTANTS.

-
CHARIVARI.
Flambarts 09 Charivari. IMG 4290
flambarts charivari Estelle
flambarts 09 feu


-PARADES DES IMPORTANTS.
flambarts 09 importants maires 1

-LES PETITES ROSIERES.
flambarts09 rosières
flambarts 09 rosière

-BAN DES IMPORTANTS .  
flambarts 09 importants et rosiers



Excusez la mauvaise mise en page de cette note. OVER-BLOG qui vient de changer certaines de ses fonctions n'est pas encore tout à fait au point. J'espère que cela se rétabliera bientôt....

Jeudi prochain : La "GRANDE DROUAISE"..
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 15:24

Grande nouvelle sur le Web drouais :
Le bloguer drouais dénommé "Jack" à rouvert d'un oeil son blog "CLOCHEMERLE LES DREUX" fermé depuis le mois de mars dernier.
Il propose comme l'an dernier à ses lecteurs de voter pour la "Durocasserie" de l'année 2009. .
(Oh le vilain copieur, les Durocasseries sont de Pierlouim. Bon, comme c'est un copain, disons les "Durocasseries de Jack" )

Voir le blog de Clochemerle :http://dreuxexmachina.hautetfort.com/

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Jack propose comme Durocasseries 2009 :
-Nora Husson et miss Agglo
-Jean Pierre Larsonneur et son Train.
-Gérard Hamel et ses Poubelles
-John TOTOFF et son canard..
Vous devez voter entre ces 4 propositions
.
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Notez bien qu'à la différence de Jack je ne me mouille pas.
Dans mon blog, je ne donne pas de noms, je nomme juste Monsieur QUIDEDROIT ou compère ASQUONMADIT. Je ne nomme que des personnages historiques décédés dépuis longtemps ou des amis de la vie culturelle. C'est vrai que par rapport à "Clochemerle les Dreux", "Dreux par Pierlouim"manque un peu de sel. Mais je ne me sens pas une âme  polémiqueuse, tout au moins sur le blog.

Par contre, sur deux de ces quatres sujets j'ai dejà écrit une note :
-Sur la gare que l'on devrait enterrer (c'est vrai juste deux lignes à la fin de la Durocasserie et comme toujours, je me retranche derrière le passé historique de Dreux.). 
DUROCASSERIES DE PIERLOUIM-23.
-Sur le canard de Totoff :
LA MAISON DU LION FAIT "COIN-COIN". 

Mais "Jack" aurait pu proposer aussi la piste cyclable drouaise.:

-BILLET DE SIMPLET-11- A DREUX A VELO.

BON VOTE. Je vous rappele le site de "CLOCHEMERLE LES DREUX". :
http://dreuxexmachina.hautetfort.com/

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Published by pierlouim - dans -BREVES DROUAISES.
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 07:00

Edith Piaf a connu à Dreux un des  moments les plus difficiles de sa carrière.

Le 13 décembre1959, il y a juste cinquante ans, Edith PIAF lors d’un récital à la salle des fête (devenu depuis le « Théâtre ») s’est évanouie dans sa loge. Elle était épuisée par une tournée suicidaire, relevant à peine de blessures dues à son dernier accident de voiture avec son ami d'alors Georges MOUSTAKI


Je laisse la plume à l’Action Républicaine de l’époque
 
:

 

"[...] Pendant 40 minutes, les 500 spectateurs de la salle des fêtes de Dreux ont assisté à un extraordinaire combat contre la lassitude de tout ce pauvre corps désemparé et miné par la fatigue, à une lutte de toute les secondes contre l'engourdissement qui visiblement gagnait la chanteuse soumise depuis trop de semaines à la douche écossaise des tranquillisants alternant avec les "dopings".

Edith Piaf en effet, depuis qu'elle avait entrepris sa tournée en province ne s'endormait guère sous l'effet des calmants, qu'à 7 heures du matin, pour se réveiller le jour même deux ou trois heures avant le début de son tour de chant pendant lequel, pour "tenir le coup" elle happait au creux de sa paume des pilules blanchâtres qui lui donnaient l'indispensable coup de fouet. Cela, bien sûr, devait un jour finir.

D'une voix lasse, dimanche, Edith avait présenté, assise sur une chaise dans la coulisse, la première partie du programme qui devait être suivi d'un long entracte de plus de 50 minutes, employé par l'imprésario de la vedette, Lou Barrier, par son pianiste, par tous les camarades de sa troupe, à supplier l'indomptable petite bonne femme de rentrer à Paris.

En vain. Vers 23h45, Edith s'échappant littéralement à ses amis, fit une entrée en scène bouleversante : adossée au piano, une main accrochée au micro, elle rassembla tout ce qui lui restait de forces pour entamer l'un de ses meilleurs succès : "le ballet des coeurs". de chanson en chanson l'on s'attendait à la voir s'écrouler et après les dernières paroles de "l'homme à la moto", la salle soulagée, fit une formidable ovation.
Derrière le rideau gris, Edith, tandis que crépitaient encore les applaudissements, perdit alors conscience.

Après une nouvelle piqûre de solucamphre - son médecin avait déjà dû intervenir au début de la soirée -
ses amis purent la transporter dans sa DS grise qui reprit le chemin de la capitale, suivie par une centaine de spectateurs qui, pendant plus d'une heure avaient attendu son départ pour lui rendre un touchant hommage [.
..]" 

(Photo Paris match 1959)

Le malaise d'Edith Piaf (Magistralement interprétée par l'oscarisé et Césarisée Marion Cotillard) dans le film "La môme" censé  se situer à Dreux n'a pas été, malheureusement, tourné dans notre bonne vieille salle des fêtes qui n'a pas changé d'aspect depuis 1959, mais dans une salle de théâtre quelconque à l'italienne. 

En 1943 ou 44, Edith Piaf
que l’on appelait encore à cette époque la « môme » Piaf a effectué une tournée de deux mois dans les camps de prisonniers de guerre en Allemagne.
Mon père s’en souvenait avec beaucoup d’émotion. :
Prisonnier dans le stalag IIID de Berlin Lichterfelde, il a assisté à un concert de la môme PiAF.
Avant de chanter, la môme s’est isolée pendant de longues minutes dans la chapelle du camps pour prier. Elle portait sa robe noire et une petite croix en sautoir .
Pendant le tour de chant, beaucoup de prisonniers avaient les larmes aux yeux. C’est un peu de France qu’elle leur apportait avec force et chaleur.
A la fin du spectacle, en présence de Piaf, accompagnant les applaudissements, les musiciens se sont mis à jouer, un air Joyeux. Tous les prisonniers l’ont repris en cœur. Un chant venu de camps disciplinaires dont le refrain était sans ambiguïté et connu de tous :
Dans l' cul, dans l' cul,
Ils auront la victoire.
Ils ont perdu
Tout' espérance de gloire.
Ils sont foutus
Et le monde dans l'allégresse
Se répète avec ivresse :
Ils l'ont dans l' cul dans l' cul. »

Une sentinelle allemande croyant qu’il s’agissait de l’hymne national, s’est mise au garde à vous. Piaf s’était éclipsée…..
Un des rares souvenirs d’espoir et d’émotion que gardait mon père de ses cinq années de captivité.Certains ont affirmé par la suite que la môme Piaf en se faisant photographier avec des prisonniers, avait permis par la confection de faux papiers à en en faire évader plusieurs.
Papa était très sceptique sur la véracité de ces dires…..

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lire ou relire  le feuilleton depuis le début :
cliquez sur :
 
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/categorie-10834511.html
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 1 9 5 8-(Deuxième partie)

   

Bon, revenons à notre  jardin.

Il y a peu près tout ce que le climat drouais permet de faire pousser. D’abord beaucoup d’arbres : pommiers, cerisiers, poiriers, pruniers (quetsche), pêcher, noisetier et même quelque pieds de vignes, restes de l’ancien vignoble de Rieuville. C’est vrai que Dreux fut pendant de nombreux siècles une ville viticole. Mon arrière arrière grand père, tonnelier s’était marié avec une fille de vigneron en 1840.

Nous profitons aussi de l’ombre et des noix de l’énorme noyer du voisin dont beaucoup de branches surplombent  notre jardin.

Papa plante un peu de tout, un peu au bonheur la chance. Toutes les graines de la boîte y passent, ça pousse comme cela peut : De bonnes réussites : les haricots verts, les tomates, les artichauts, choux, de moins bonnes récoltes en pommes de terre, (il y a encore de temps en temps des doryphores, des bêtes si malfaisantes que certains désignaient les Allemands pendant l’occupation comme des doryphores). Pas d’asperges car trop de cailloux dans ces anciens vignobles. D’ailleurs plusieurs endroits des alentours de Dreux portent le nom de «Murger», c'est-à-dire là où les vignerons déposaient en tas les pierres indésirables. 

Bref nous sommes presque autonomes en fruits et légumes.


Mais nous élevons aussi des poules et des lapins
. Michel, mon parrain, fermier à Abondant, nous approvisionne en jeunes animaux.  Nous allons chercher les grains et l’avoine à la ferme de la famille GABENOT à Rieuville. . L’herbe arrachée  dans le jardin et les épluchures de la cuisine constituent  le complément de nourriture pour ces bestioles..

Maman tous les matins avant de partir travailler nourrit sa vingtaine de poules et sa bonne dizaine de lapins. 

Deux ou trois dimanches par mois nous mangeons une poule ou un lapin de notre élevage. C’est papa qui se charge de les tuer. Les poules cela ne lui fait rien, sauf que ce n’est pas toujours facile d’en attraper une, mais tuer un lapin, il n’aime pas. Il en saisit un par les oreilles, attention ça griffe un lapin. Il le pend par les pattes, la tête en bas, l’étrangle, arrache l’œil et recueille le sang qui gicle de l’orbite dans un bol. C’est barbare, mais faut bien. Après il faut dépouiller le lapin. Papa retourne la peau et la tend autour d’une tige en fer et la garnit de paille Je regarde l’opération avec intérêt car papa me donne ces peaux de la pin pour que je les fasse  sécher en les accrochant au plafond du grenier de l’atelier.

 

Tous les deux mois environ, un monsieur passe à la maison, c’est le marchand de peaux de lapin. Il est en vélo. Il y a des dizaines de peaux  sur son porte bagage ou accrochées à son guidon, pendantes le longs des roues. Je lui vends les  peaux que j’ai en stock. Il faut que ces peaux soient belles, sans vers, ni taches, sinon elles sont refusées. Les fourrures blanches sont plus chères que les autres. Je me constitue ainsi une petite cagnotte pour acheter des confiseries au aller au cinéma. Quand je pense que les peaux de lapins que je vends vont être transformées en manteaux de fourrure portés par de belles dames, cela me fait rêver….

Les lapins ainsi tués par papa vont être cuisinés de façon immuable par maman : les pattes avant et le torse vont être cuits dans le sang récupéré dans le bol. Un civet de lapin en quelque sorte. L’arrière du lapin va être rôti au four. Les lapins de maman gros et gras nous font ainsi au moins deux repas forts différents. Ce lapin au sang restera un de mes meilleurs souvenirs culinaires d’enfance. Je n’aurai plus l’occasion dans l’avenir d’en déguster d’aussi bons. (Ni même d’en retrouver la recette)


 

Avec l’argent récupéré de la vente des peaux de lapin je vais au cinéma.
Au cinéma Eden j’ai vu le pont de la rivière Kwaî. J’ai tellement aimé que je l’ai vu trois fois.
En allant à l’école zigzaguant sur mon vélo bleu, je chante à tue tête et je siffle la chanson du film (traduite en Français pour Annie Cordy):


« …Hello le soleil brille brille brille

-Hello tu reviendras bientôt

-Là-bas dans ton village

-Au vert cottage

-Plein de chants d'oiseaux »


Si vous désirez écouter cette chanson interprétée par Annie CORDY, cliquez sur le cadre ci-dessous

A SUIVRE : Jeudi prochain : 1958 (troisième partie).  

 
Je vous rappelle que vous pouvez réagir à cette note en déposant un commentaire en cliquant sur "Déposer un commentaire" ou par mail
Pierlouim@cegetel.net 

 

 

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:00

DREUX AGGLOMERATION  EN CONSTRUCTION SUR LE WEB

 

DREUX AGGLOMERATION, communauté de 19 communes devrait avoir un site Web comme l'ancienne C.A.d.D, mais ce site est actuellement en construction depuis plusieurs mois, car selon le slogan «L’esprit d’innovation nous anime. ».
http://www.cadd.fr/
Le nouveau site sera à découvrir en Janvier 2010.
Patience donc...
Mais les trois grandes institutions de Dreux Agglomération  ont leur propre site, que l'on peut atteindre directement en liens du site en construction.  

1- LA MEDIATHEQUE  l'ODYSSEE.
http://www.cadd.fr/odyssee/
Calendrier des événements à l'auditorium et dans la galerie d'exposition..

Possibilité en ligne de consulter le catalogue et de réserver livres, CD ou D.V.D. 

Très pratique.

2-L ATELIER A SPECTACLES de VERNOUILLET.
http://www.latelier-a-spectacle.com/

Programmes et réservations des spectacles proposés par cette salle.

(Le Théâtre de Dreux par exemple ne possède pas de site similaire).
3-L'OFFICE DU TOURISME DU DROUAIS.
http://www.ot-dreux.fr/
Site complet pour tout savoir sur Dreux et sa région.
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-A titre de comparaison
 LES VILLAGES DU DROUAIS.
 Communauté de 15 communes autour de Chérizy possède un site Web complet avec liens sur les localités participantes.


http://www.lesvillagesdudrouais.com/

Tous les renseignements pour découvrir la région, vivre dans les villages, participer à l’intercommunalité ou installer son entreprise et  sur bien d’autres sujets.

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-Ces deux entités DREUX AGGLOMERATION et VILLAGES DU DROUAIS  se retrouvent dans la SIPAD, « Territoire du pays drouais ».avec les communautés de communes Val d'Eure-et-Vesgre,  du Val-d'Avre (COVAL),  du Thymerais,  du Plateau de Brezolles, sans oublier la commune d'Ormoy.


 

 

http://www.pays-drouais.com/

 


 

 




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Le site Web de DREUX AGGLOMERATION est attendu avec intérêt  et vu le temps de gestation, devrait naître en grande forme et répondre à toutes les attentes de ses futurs utilisateurs. A voir donc en Janvier 2010.

 

 

N’hésitez pas chers amis Drouais à me proposer les sites de notre région que je pourrais oublier.

A bientôt sur la toile
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Published by pierlouim - dans -DREUX DANS LA TOILE
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 07:00

Suite à la loi de séparation de l'église et de l'Etat de 1905, un comité de républicain ouvre en 1906 à Dreux une cantine scolaire ainsi qu'un patronage de Garçon.
En 1909 sous l'impulsion du Maire Maurice VIOLLETTE qui en sera le Président jusqu'en 1960 est crée le "Cercle des anciens élèves et amis de l'enseignement laïque ". qui deviendra bientôt le "CERCLE LAÏQUE DE DREUX".
En 1922 sont inaugurés les locaux, toujours actuels au 19 rue Pastre.
Les activités du Cercle se multiplient au fils des temps. : Université populaire, groupe théatral, puis les colonies de vacance : Bretteville(1925), St Brévin (1935), Habère Poche (1953), Riviere Enverse (1960) les centres aérés (Morvillette puis Conteville) chorale, orchestre, les troubadours Modernes,l' auberge de jeunesse,  etc. 

Arrêtons nous, si vous le permettez  à mes souvenirs personnels sur le Cercle laïque.(de 1953 à 1960)
 
-Le patronage laïque :Les jeudis après midi, au patronage de l'école  Ferdinand Buisson nous allions par beau temps gambader au Square Alexandre de Yougoslavie, au camp d'aviation ou dans d'autres terrains vagues.
 Mais nous aimions aussi le mauvais temps car nous allions au "cercle" pour voir de vieux films. cela nous permettait aussi de rencontrer le camarades de l'école Godeau et des filles de St Martin   .
Nous assistions aussi régulièrement à des séances de "Connaissances du monde".
Je fus particulièrement marqué par le film. "Etoiles et tempêtes" film sur l'alpinisme présenté par le facétieux Maurice BAQUET au violoncelle et la présence du guide Gaston REBUFFAT. 

Les kermesses du cercle laïque
 représentaient aussi des événements incontournables de souvenirs.
Les nombreux stands et le cabaret chantant dans lequel se produisait des artistes locaux comme Dane Maury ou  nationaux comme le chansonnier Geo Pomel (passé par le Cercle) ou Pia Colombo. 
Et puis les défilés dans le centre de Dreux..... 
   











-Les fêtes de la jeunesse
. Par centaine des gamins en blancs faisant de la gymnastique en mouvement d'ensemble... Grandiose J'y ai participé à ANET CHARTRES et DREUX


-La colonie d'Habère Poche : Mon plus grand souvenir d'enfance
.
Extrait de mon feuilleton : "AN PAR AN" une jeunesse drouaise 1955.
"L’arrivée dans la vallée verte, les montagnes se dessinant, à peine visibles, ombres furtives, dans la pénombre du soir couchant, cette impression de découverte et de présence étrange restera un des meilleurs souvenirs de mon enfance. Le lendemain matin je suis un des premier levé pour découvrir la montagne en plein jour…..
Un vieux chalet acheté depuis peu et transformé sommairement pour recevoir soixante gamins dont une partie dors sous des tentes « marabout ».   Il y a encore de la paille et des outils agricoles dans le grenier…


Il y a trois séjours de trois semaines pendant l’été, du 14 juillet au 15 septembre. Le séjour de septembre est consacré aux grandes filles (entre 12 et 14 ans). Nous ne sommes que onze petits garçons (9/10ans) avec elles. Il faut bien avouer que nous n’avons pas de scrupules à nous faire dorloter par la cinquantaine de demoiselles qui nous entourent. Notamment lors des marches un peu longues, pendant lesquelles, certaines « grandes » portent nos sacs à dos…
Je découvre les jeux de pistes, les barrages faits avec des cailloux dans les petits torrents, les excursions en car, la traversée du lac Léman en bateau, bref comme on dira plus tard je « m’éclate »….

Une vieille dame toujours habillée en noir, qui habite du coté de Chartres et qui est venue avec nous en car, nous fait la cuisine. Elle remplit de lait des petits pots en verre placés en bain marie dans une immense lessiveuse, qu’elle met à chauffer sur la cuisinière fonctionnant au bois. C’est la première fois que je mange des yaourts. C’est drôlement bon. C’est le début d’une grande passion avec celle des fromages de Savoie, la tomme et le reblochon. Et aussi celle des myrtilles que nous cueillions dans les bois…..
Je reviendrais absolument ravi de mon premier séjour en colonie et pressé d’y retourner l’année prochaine, alors qu’au départ je ne voulais pas y aller….
Un de nos mono nous fait bien rire, avec ses imitations de Jean Richard dans ses sketches sur Champignol.   François BORYSSE toujours Drouais sera un des acteurs fétiches de Jérôme Savary. 


Je me souviens aussi de la visite du vieux maire et président du Cercle, Maurice VIOLLETTE  à la colonie…

 
Les temps changent mais le cercle laïque continue.
 Les charges financières 'et l'obligation de mises à niveau très onéreuses des normes de sécurités ont obligées le cercle à céder les colonies de vacances au début des années 90 et à fermer l'Auberge de Jeunesse.
Le grand concurrent le patronage st Jean d'obédience catholique a lui, malheureusement disparu corps et bien.
Mais le cercle laïque résiste plutôt bien , avec ses nombreuses sections aux activités diverses.
Le combat pour la laïcité reste plus que jamais d'actualité contre des intégrismes toujours plus virulents.  

Le cercle laïque ne doit donc pas s'endormir
.
Dommage par exemple, qu'il ne possède pas de site web.

La municipalité l'a promis 
:
 Une rue drouaise va bientôt porter le nom de Pierre ORAIN,
grande figure du cercle et  Président de 1965 à 1969.


Comme chaque année le Cercle va participer au défilé des Flambards. V'a-t-il recevoir pour la quatrième fois le premier prix (une flamme d'or) pour l'originalité et la qualité de sa "clique".


N'oubliez pas de visiter l'exposition à la médiathèque (Jusqu'à fin Décembre) vous y trouverez une magnifique brochure, "Le Cercle Laïque a 100 ans" pour (presque) tout connaître sur le cercle laïque de Dreux d'hier de maintenant et de demain.  

Rendez-vous pour le deux centième anniversaire du Cercle Laïque de Dreux. Je ne sais pas, quant à vous, mais moi soyez-en sûr, j'y serai.

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 07:00
Comme toujours Dreux se mobilise pour la bonne cause.
Voici le programme du téléthon drouais les samedi 5 et Dimanche 6 décembre. 


En fouillant dans mes archives j'ai retrouvé dans l'Action Républicaine du 7 Décembre 1993  un article sur le passage à la gare de Dreux du "train de l'espoir" avec Mireille MATHIEU, le champion cycliste Stephen ROCHE et Pierre TCHERNIA. J'y étais, quelle ambiance!!.

J'aime particuliérement Mireille MATHIEU qui fut en 68 "ringardisée" parce qu'elle était la chanteuse préférée des parents. Elle est maintenant la chanteuse préférée des Russes et des Japonais. Elle n'a pas perdu au change. 
En fait, j'ai un lien particulier avec Mireille : nous  sommes nés tous deux le même jour même mois même année. Bref, ma jumelle.
  
Mireille Mathieu est toujours une grande militante du Téléthon aprés en avoir été deux fois la marraine.

Je souhaite, malgré la polémique BERGE, un vrai succés au TELETHON 2009.
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lire ou relire  le feuilleton depuis le début :
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 1 9 5 8-(Première partie)

   

12 ans – Encore une année heureuse. Peut- être la dernière année d’enfance. Après ce sera une autre période.

Comme dit Papa : «  A ton âge, en 1919, je rentrai en apprentissage. Si mon papa n’avait pas été tué devant le fort de Douaumont le jour de ses quarante ans j’aurai peut être, continué mes études, au moins j’aurais pu avoir le certificat d’études. »

 Moi,  pour l’instant je n’ai pas du tout envie de travailler pour un patron. De toute façon maintenant il faut attendre 14 ans pour partir de l’école. ….

 

Pour l’instant ma vie est insouciante…Même si nous ne sommes « pas riches »comme dit souvent maman, la vie que nous menons, mes parents et moi n’est pas malheureuse…

Mes parents sont propriétaires de leur petite maison. Papa l’avait construite de ses mains avec mon grand père maçon en 1936. Elle fut détruite en Juin 1944 par l’aviation américaine et reconstruite en 1948. Mes parents ont du travail tous les deux. Papa est employé municipal…Nous avons un grand jardin,une bande de terre étroite, 6 à 10 mètres seulement, mais longue de près de cent mètres, ce qui permet de relier une autre rue. En fait une route, à peine goudronnée, encaissée, que la grille de notre jardin surplombe de plus de trois mètres. Un petit escalier bricolé par papa et creusé à même le talus, permet d’atteindre la route, qui mène à travers  la campagne à Nogent le Roi.
Car pour l’instant derrière notre jardin, il y a encore des champs, et même, juste à coté, une petite ferme. Il y a une ou deux vaches. Il m’arrive d’y aller chercher du lait que maman fait bouillir avant de le boire.

Dans cinq ou six ans commencera la construction de bâtiments et de maisons (entre autre le Lycée Branly). Ce qui  fera  reculer le début de la campagne d’un  bon kilomètre.

 

Mes parents cultivent activement ce jardin. Moi aussi, de temps en temps.

A la fin de chaque hiver, un monsieur vient voir papa à la maison. Il lui apporte une boite en carton à peu près de la grandeur d’une boite à chaussure. Dedans, quelques dizaines de petits sachets en papier kraft de couleur marron sur lesquels sont imprimés des noms de plantes, quelque fois des dessins et des conseils pour la plantation. En effet chaque petit sachet fermé hermétiquement contient des graines. Et ces graines seront semées dans le jardin par papa.

 

Le monsieur et papa se connaissent bien, ils ont été prisonniers ensemble dans le même stalag (le III D) près de Berlin.

 Après avoir discuté jardinage et réglé la facture, ils s’en viennent autour d’un ou plusieurs verres à se raconter leurs souvenirs de guerre. Moi, cela me passionne de les écouter. A les voir souvent rire, je peux croire que leurs souvenirs sont joyeux. Mais de temps en temps, il y a de longs silences, et de la tristesse sur le visage des deux anciens prisonniers de guerre, les « KG » comme dit papa.

Ces deux lettres « K .G » badigeonnées à la peinture blanche sur le dos de leur veste ou capote, signifiait en allemand, prisonnier de guerre, «Krieg Gefangener». Cela  permettait de les repérer de loin dans Berlin. D’ailleurs papa conserve sa capote « KG » dans un coin de son atelier. Je devrai un jour la jeter tant les mites s’étaient régalées de sa laine d’avant guerre.

Ces conversations entre anciens prisonniers peuvent durer bien plus  d’une heure.


Un jour, mais pas ici, je raconterai tout ce que papa m’a confié sur cette douloureuse période.

 

A SUIVRE : Jeudi prochain : 1958 (deuxième partie).  

 
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 07:10
DREUX. Mardi 17 Novembre. Avant-première au Ciné-Centre de Dreux.  
"4 PRENEURS D'IMAGES DU DROUAIS-1927-1982."

4 preneurs d’images du Drouais,1927-1982
4 films de Mike Baudoncq, Fabrice Garate, Xavier Selva et Xavier Liébard

Dans le cadre de l’opération “La Mémoire des Images d’Eure-et-Loir”, le Conseil général d’Eure-et-Loir et Centre Images collectent depuis 2006 des films anciens tournés en Drouais. À partir de cette moisson, quatre courts métrages ont été réalisés, quatre portraits de cinéastes amateurs :
René Dumaine, Pierre Luder, Paul Masson, André Sorand.
Cette séance est la première projection publique de ces quatre histoires, celle d’un prêtre rieur qui chronique avant-guerre la vie quotidienne de son village, celle d’un ingénieur agronome, producteur de fruits et de films dans les années 50, celles de deux typographes, l’un méticuleux projectionniste, l’autre, voyageur, taciturne, brillant observateur de son temps…le Dreux des années 40.
En présence des réalisateurs.

Quatre talentueux cinéastes ont choisi et mis en scène ces morceaux de vie de la région drouaise. Avec bien sùr un inévitable arbitraire dans le choix des sujets présentés.
 
Leur jeunesse et leur mauvaise connaissance du Drouais devraient cependant être épaulées par la mémoire et l'expérience de vieux Drouais et d'historiens qui, eux pourraient, par exemple, reconnaître d'un seul coup d'oeil une image importante comme celle montrant le maire Maurice Viollette discourant devant le monument aux morts.

Ce travail de recherche, de montage et de diffusion est très importante pour préserver la mémoire.
Et il est loin d'être terminé. Beaucoup de trésors sur pellicule dorment encore dans les greniers et tiroirs. Mais il faut faire vite avant que cette mémoire s'efface.
Encore bravo aux équipes de Centre-Images.

Voir le site de Centre Images:
http://www.centreimages.fr//patrimoine2_rdv.php

ou celui du Conseil général :
http://www.eurelien.fr/culture-sport-loisirs-associations/vie-culturelle/patrimoine-et-archeologie/la-memoire-des-images-d-eure-et-loir-une-collecte-de-films-amateurs-anciens
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 07:00
Pierlouim cause dans le poste chaque troisième lundi du mois au micro de Radio Grand Ciel 97.7
L'émission "HISTOIRE ET MEMOIRE"  propose chaque Lundi (à 14 heures, rediffusion mardi à 17 heures) une demi heure sur l'histoire de l'Eure et loir. Une semaine sur Chartres, puis Nogent le Rotrou , Châteaudun et Dreux.  

 La semaine dernière c'était le tour de la région drouaise. 
Dans le  cycle d'émissions "Histoire de Dreux, miroir de l'Histoire de France"
le sixième chapitre était consacré à Dreux de 1800 à 183O Napoléon et les deux frères de Louis XVI.

Vous pouvez écoutez cette émission en cliquant sur le post ci dessous.
Vous y entendrez :
-ROTROU icône napoléonienne.
-La visite de Napoléon à Dreux en 1811.
-L'occupation des troupes prussiennes à Dreux en 1815.   
-Le passage de la chaîne des forçats à Dreux. (1795-1837)
-Victor Hugo à la recherche d'Adèle à Dreux en 1821.



Le mois prochain(21 et 22décembre) le thème de l'émission sera  "Pourquoi la Chapelle Royale à Dreux".

Je vous signale un excellent cycle de conférences chaque premier jeudi du mois à 13 heures
 au musée Marcel DESSAL par M VALLEE sur la famille d'Orléans.
Jeudi 10 Décembre : Règne de Louis Philippe 1er : Attentat de Fieschi.

Je vous rappelle que vous pouvez réagir à cette note en déposant un commentaire en cliquant sur "Déposer un commentaire" ou par mail Pierlouim@cegetel.net 
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  • Né à Dreux, j'y ai vécu toute mon enfance.
Aprés quarante années d'exil à Lutéce, je reviens dans ma bonne ville. J'en observe la vie quotidienne et culturelle et me souviens de son histoire.
Pour me joindre:

 pierlouim@cegetel.net
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