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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lireou relire  le feuilleton depuis le début :
cliquez sur :
 
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/categorie-10834511.html
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 1 9 5 5-(Troisième partie)

 

 

Malgré les jeudi passés à la maison et le patronage laïque, maman ne sait pas toujours que faire de moi les jours sans école.  

Alors elle m’emmène à son travail, à la quincaillerie GOVIN, rue Porte Chartraine, où elle est comptable facturière, dactylo enfin un peu tout sauf la vente et la caisse. Sa patronne accepte ma présence à condition que je n’empêche pas maman de travailler.

Les bureaux se trouvent derrière la boutique, les fenêtres donnent directement sur la rivière, la Blaise.

Je m’installe sur une petite table en face de maman qui écrit, tape à la machine. Elle  tourne la manivelle d’une machine à calculer, dans un bruit de moulin à café. Elle compte, recompte…

Moi, je lis, je dessine, fais mes devoirs, rêvasse en observant par la fenêtre la rivière et les gens qui passent sur le pont de la porte chartraine. Il m’arrive d’aider maman pour de petits travaux de classement ou de mise sous enveloppes de courrier.  Je descends aussi au lavoir qui donne directement sur la rivière, profonde à cet endroit d’à peine un mètre. Je regarde l’eau couler. Il m’arrive d’y pêcher de petits poissons, des vairons que je garde dans un grand bocal à la maison, certains y survivent plusieurs mois. De temps en temps maman me laisse sortir dans la grande rue pour me promener les jours de marché. Je reviens la chercher dans son bureau pour remonter à la maison, elle sur sa grande bicyclette de dame et moi sur mon petit vélo rouge.

  Maman voudrait bien m’envoyer faire un séjour en colonie de vacances. Cela me changerait les idées au lieu de rester seul à la maison pendant que mes parents travaillent (ils n’ont que quinze jours de vacances).

Le cercle laïque possède deux colonies de vacances. Une, à la mer, St-Brévin les pins et l’autre à la montagne, Habère Poche prés de Thonon les bains. Laquelle choisir ?

Mais le docteur POTEAU, drôle de nom n’est ce pas pour un médecin scolaire ? a tranché. Il me trouve un peu trop nerveux pour subir le vent iodé et le va et viens des vagues. Il préconise de m’envoyer à l’air pur et frais de la montagne. Cela fera du bien à mes bronches, un peu faiblardes….

Moi j’y tiens pas trop à la montagne, je préférais la mer.

Maman qui a peu voyagé et ne connaît pas les montagnes me dit : -« tu verras au retour tu me diras combien c’est beau »

-Vexé je lui réponds que je lui dirais au retour que c’est moche les montagnes

 

HABERE POCHE.

L’arrivée en car depuis Dreux, dans la vallée verte, les montagnes se dessinant, à peine visibles, ombres furtives, dans la pénombre du soir couchant, cette impression de découverte et de présence étrange restera un des meilleurs souvenirs de mon enfance. Le lendemain matin je suis un des premier levé pour découvrir la montagne en plein jour…..

Un vieux chalet acheté depuis peu et transformé sommairement pour recevoir soixante gamins dont une partie dors sous une immense tente. Il y aencore de la paille et des outils agricoles dans le grenier…
 

Il y a trois séjours de trois semaines pendant l’été, du 14 juillet au 15 septembre. Le séjour de septembre est consacré aux grandes filles (entre 12 et 14 ans). Nous ne sommes que onze petits garçons (9/10 ans) avec elles. Il faut bien avouer que nous n’avons pas de scrupules à nous faire  dorloter par la  cinquantaine de demoiselles qui nous entourent. Notamment lors des marches un peu longues, pendant lesquelles, certaines « grandes » portent nos sacs à dos…

Je découvre les jeux de pistes, les barrages faits avec des cailloux dans les petits torrents, les excursions en car, la traversée du lac Léman en bateau, bref comme on dira plus tard je « m’éclate »….

 

Pierlouim le bigleux à lunettes, sage tapi dans l'herbe, ou dépenaillé la casquette de travers.
Une vieille dame toujours habillée en noir, qui habite du coté de Chartres  et qui est venue avec nous en car,  nous fait la cuisine. Elle remplit de lait des petits pots en verre placés en bain marie dans une immense lessiveuse, qu’elle met à chauffer sur la cuisinière fonctionnant au bois. C’est la première fois que je mange des yaourts. C’est drôlement bon. C’est le début d’une grande passion avec celle des fromages de Savoie, la tomme et le reblochon. Et aussi celle des myrtilles que nous cueillions dans les bois..

Je reviendrai absolument ravi de mon premier séjour en colonie et pressé d’y retourner l’année prochaine, alors qu’au départ je ne voulais pas y aller.

 

 

A la rentrée scolaire, je change de maître d’école, les choses commencent à devenir sérieuses. C’est le CM1. A la fin de l’année scolaire, je resterai peut être dans la section qui prépare l’examen d’entrée au collège Rotrou (sept ou huit élèves seulement) sinon je continuerai vers le certif et l’apprentissage à 14 ans  comme les vingt autres élèves. Moi qui voudrai être instituteur. 

 

Mais pour l’instant la vie continue. Ca barde  de plus en plus en Algérie, le contingent est rappelé.  Un nouveau terme naît après la conférence de Bandung : le « tiers monde ».

Des trucs nouveaux en Amérique, l’invention du micro-onde, le premier restaurant Mac Donald, l’ouverture de Disneyland en Californie. Présentation de la DS, une voiture révolutionnaire par Citroën. Louison Bobet remporte pour la troisième fois consécutive le tour de France. Vas y Bobet !!! 

Une chanson que j’entends à la T.S.F. me donne le frisson, l’introduction au violon.urtout.  Il s’agit de l’âme des poètes de Charles Trenet. (en fait chanson de 1951).

 

 

Je termine l’année chez les cousins de Paris près des Buttes- Chaumont. Ils habitent un petit pavillon au fond d’un jardin. Un petit havre de paix aux pieds d’immeubles 1900.

Cela va être  pour moi pendant près de vingt ans la tradition. A Paris pour les fêtes et une partie de mes vacances scolaires.

A SUIVRE : Jeudi prochain : 1956.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 07:00


Paraîssait dans le "DrouaisMagazine" de la semaine dernière , 
le sixième numéro de  la Chronique :
DREUX PRIS DANS LA TOILE
 :
Sites Web et blogs sur Dreux et sa région.
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 LE PATRIMOINE HISTORIQUE DROUAIS SUR LE WEB.  

 

 

DREUX possède de nombreuses merveilles architecturales, artistiques et historiques dont l’inscription  au patrimoine national  est ignorée de beaucoup de Drouais.
Je me suis inspiré de sites Web pour écrire une de mes dernières «Durocasserie» intitulée «Les neuf merveilles de DREUX» Ces monuments  sont : l’ Eglise St Pierre, le Beffroi, l’Hôtel Dieu, la Chapelle Royale, les deux Vitrines grande rue, l’ancien Arsenal des Pompiers, l’immeuble de la Caisse d’Epargne, l’Hôtel de Salvat-Duhalde rue Parisis et la maison romane rue de Sénarmont.

Si vous voulez connaître les richesses du patrimoine historique de Dreux et de ses environs, vous pouvez visiter les sites suivants :

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http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/

Site officiel du ministère de la culture.

Vous y trouverez trois bases de données :

-Mérimée (architecture) .En cherchant DREUX vous y trouverez le détail des 9 «merveilles».

-Palissy (mobilier).

-Mémoire (images.

-Chemin à suivre : Accès géographique, puis liste alphabétique des communes.

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Un site aussi très intéressant :

http://www.patrimoine-de-france.org/

Patrimoine de France : Base de donnée de plus de 450 000 œuvres en France.

-Chemin à suivre : Œuvres. Puis choisissez le département et la commune.

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Un site curieux sur le patrimoine populaire de DREUX

http://cfpphr.free.fr/dreux.htm

 

En « surfant » sur ces sites, vous serez surpris de toutes les merveilles  que l’on peut trouver à Dreux et dans les communes avoisinantes.


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ERRATUM : Dans ma dernière note «Vie sportive drouaise» j’ai commis un oubli qui m’a été signalé et que je répare ici :  

 

« L’ETOILE ST PIERRE ATHLETISME »   possède un site très complet à l’adresse suivante :

http://espdreux.athle.org/


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N’hésitez pas chers amis Drouais à me proposer les sites de notre région que je pourrais oublier.

A bientôt sur la toile.

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Published by pierlouim - dans -DREUX DANS LA TOILE
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 07:00


Cette semaine paraît dans le 
"DROUAIS MAGAZINE"'
une vingt huitième Durocasserie : 

.

 
CONSCRIPTION ET PALAIS DE JUSTICE.

 

Mai 1964 -Palais de justice de Dreux. Je me trouve dans la salle d’audience avec une bonne cinquantaine de jeunes Drouais. En face de nous, la cour : Une dizaine de messieurs d’âge mûr ; des édiles de Dreux et des villages du canton qui nous observent en devisant joyeusement.

Je me trouve en slip comme mes camarades. Il parait qu’en 1900, on aurait été tout nu. Nous passons en jugement. Notre crime? Etre des garçons et avoir dix-huit ans. Nous sommes, pour trois ans encore, mineurs et ne pouvons voter. Mais nous pouvons selon la loi républicaine nous faire tuer et  tuer au nom de la Patrie.

Hé oui, il s’agit bien d’un truc que les moins de quarante ans ne peuvent pas connaître : Le «Conseil de révision».

Nous avançons à la queue leu leu et passons tour à tour dans des compartiments séparés par des cloisons en toile. Des bidasses débonnaires nous font lire de loin, nous pèsent, prennent nos mesures. J’ai l’impression de me trouver dans la chanson de Brel «Au suivant !». Des gradés au képi galonné de violet, une blouse blanche cachant à peine l’uniforme, nous examinent de prés. A la fin du circuit, m’est remis un papier sur lequel est indiqué «Bon pour le service». Sur ma feuille il est écrit aussi «pieds plats», alors que mon pied est plutôt bon marcheur. Un camarade manifestement non voyant a du subir avec sa canne blanche tous les examens médicaux pour finalement se faire exempter.

Nous ne sommes pas très inquiets de ces seize mois à venir loin de notre famille. L’affreuse guerre d’Algérie est terminée. Aucun conflit armé n’est en vue pour la France. Je ne ferai pas les traditionnels «trois jours», ayant obtenu un sursis de deux ans pour études. Un employé de la mairie de Dreux, ancien quartier maître, recrute pour la marine nationale, en particulier pour le ministère, place de la Concorde à Paris. Contrairement à beaucoup, j’ai demandé à être affecté dans les force française en Allemagne. Je ferais ainsi mon service militaire à Trêves dans l’artillerie lourde, me servant plus d’une machine à écrire que d’un canon.
 

 













Tout cela pour vous parler enfin du Palais de Justice de DREUX.

D’abord installé au rez-de-chaussée du Beffroi (Jean de Rotrou, en tant que lieutenant général du baillage en était le juge) puis place d’Angoulême (Place Rotrou) le tribunal accompagné de la maison d’arrêt s’installa en 1824 rue d’Orisson (Rue d’Orfeuil).

Le bâtiment actuel a été construit en 1870. Pour faire place au nouveau Palais de Justice et créer la rue du Palais, on dut abattre une belle maison ancienne à colombage.

C’est devant les grilles de la prison que le 27 juin 1925 la guillotine fonctionna pour la dernière fois à Dreux. Elle coupa la tête de l’assassin d’un cordonnier drouais, pour le vol d’une modeste somme d’argent.

Actuellement le palais de justice abrite essentiellement le tribunal d’Instance, le tribunal de commerce ayant été regroupé à Chartres au début de 2009.

Le bâtiment a été nouvellement rénové. Ce n’est pas le cas de ses anciennes «annexes», gendarmerie et maison d’arrêt qui tombent lentement en ruine.

 

Dans quinze jours nous célèbrerons les deux cent ans de « Barre de fer ».

A bientôt, si Dreux le veut bien. Pierlouim

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lireou relire  le feuilleton depuis le début :
cliquez sur :
 
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/categorie-10834511.html
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 1 9 5 5-(deuxième partie)

 

 

Cependant, la vie continue assez joyeuse et fructueuse pour moi :

 

Avec l’Espérance Drouaise je participe à la fête de la jeunesse à Anet. Des mouvements d’ensemble à plusieurs centaines de gamins.


 
Dans notre quartier s’est constituée une commune libre, un peu à l’instar de celle de Montmartre.
 
« La commune libre des Rochelles ».
C’est tout à fait folklorique, uniquement pour faire la fête. Il y a un maire d’opérette, c’est le grand-père d’un de mes copains. Il est retraité des chemins de fer, gros, moustachu et rigolo. Lors des fêtes et des défilés, il parade avec une écharpe  bleu blanc rouge  de fantaisie, accompagné d’un garde champêtre et d’autres personnages bonhommes.
Il y a aussi une fanfare improvisée. Pendant les fêtes, place de Verdun, l’espérance Drouaises souvent se produit. J’en fais partie, on fait des mouvements d’ensemble, des pyramides humaines. Les grands font des exhibitions de barres parallèles, de cheval d’arçon,  etc.

Il y a aussi des stands tenus en partie par les instituteurs de Ferdinand Buisson, MM CARON, SAVIN, CHAUVET, etc..... Des loteries, des chamboules tout, des buvettes. L’argent récolté tombe dans les caisses de la coopérative scolaire pour nous permettre à nous écoliers  de faire de beaux voyages en fin d’année.


J'ignore la date exacte de cette photo vue chez mon camarade G.C. Je ne connais pas non plus le nom de cette jeune reine des Rochelles Par contre je reconnais bien le Maire ,M.PALICOT avec en ceinture son écharpes "les rochelles". Si vous avez des commentaires à faire sur cette photo, n'hésitez pas à me les comuniquer.

 

 

C’est un peu grâce à ces fêtes du quartier des Rochelles que je vois pour la première fois la mer. Tous les ans avec mes camarades d’école grâce à la coopérative scolaire  je fais un voyage en car : Rouen et le château de Robert Le diable, Paris et le zoo de Vincennes, les châteaux de la Loire et cette année Houlgate et la mer. C’est beau la mer, mais il faisait un peu froid pour se baigner. J’ai ramassé sur la plage des coques que maman me fera cuire le lendemain. Les coques resteront mes fruits de mer préférés même s’il n’est pas toujours facile d’en trouver à l’étal des poissonniers.

 

 

Pour leur fête nationale du 4 juillet, les militaires américains de la base aérienne de Dreux-Crucey ont convié un certain nombre de petits écoliers et écolières français à passer une après-midi avec eux. J’ai été choisi je ne sais comment. Nous  sommes une dizaine de garçons et filles de Ferdinand Buisson dans le car qui nous emmène à la base aérienne à quinze kilomètres de Dreux. Nous voyons de près ces forteresses volantes qui survolent la région drouaise. Finalement ce n’est pas si grand que cela. On va même à l’intérieur. On en voit décoller et atterrir.

Les aviateurs américains défilent en musique, c’est la fête !

On nous distribue un certain nombre de trucs à manger inconnus pour nous.  C’est la première fois que j’avale une saucisse dans un pain tendre et presque sucré. Il parait que cela s’appelle «hot dog». Un camarade déjà féru d’américanisme nous dit que cela signifie «Chien chaud». Notre instituteur nous rassure, il s’agit bien de cochon qu’il y a à l’intérieur. Moi j’apprécie ce sandwich particulier, mais certains n’aiment pas du tout, surtout les filles. Beaucoup de pains et de saucisses sont jetés sur un petit talus herbu. On nous donne aussi de drôle de petites bouteilles avec un l’intérieur une boisson sucrée à goût de caramel pleine de gaz. Berk que c’est pas bon, on appelle ça du « coca cola », je crois. Cela me fait roter.

Des bouteilles souvent pleines sont ainsi jetées par dégoût sur le talus. Mais les instituteurs qui nous encadrent se mettent en colère et nous obligent à ramasser ces restes de nourriture  et à les mettre dans de grands sacs en papier.
Les Américains sont ébahis et un peu vexés :
-Ah ces Frenchies !!.


A SUIVRE : Jeudi prochain : 1955 (troisième partie). 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 07:00


Samedi dernier
se déroulait à Dreux
l'annuelle journée des Associations, 
accompagnée par
la fêtes des vendanges. 







LES ASSOCIATIONS : 


En demonstration :
























LA FÊTE DES VENDANGES :

Le défilé :

GRAND CHAPITRE :
Désignations des messiers "gardes vignes" qui doivent surveiller le vignoble drouais avant les vendanges.
Cette année, le choix est judicieux : les sports de combats sont à l'honneur : Champions d'ecrime, de lutte de judo et championne d'aïkido. La vigne drouaise sera bien gardée, agare ceux qui voudraient chipper des grappes de raisins au clos St Thibault. .


A l'année prochaine.  
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 12:45
Journées des associations, Fêtes des vendanges, journées du patrimoine, inauguration de l'Espace Paul Bert.. Tout cela le même jour . Trop c'est trop. Je ne peux me démultiplier.
Je n'ai pas pu aller escalader le fameux mur,  à l'Espace Paul Bert, l' un des plus important de France, cela sera pour une prochaine fois. 
Je vais cependant faire des notes sur ces deux journées forts remplies.
 Laissez moi le temps de rédiger et de classer photos et video. 

-Mardi prochain : Journée des associations et fête des vendange.

-Unpeu plus tard (début Octobre)je vousparlerai des journées du patrimoines :
Visites des musées drouais,  de la ville et de la Chapelle Royale et aussi de la collection de véhicules Militaires au Gué aux ânes..
A bientôt, je ne vous oublie pas.......
 
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Published by pierlouim - dans -VIE DU BLOG
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lireou relire  le feuilleton depuis le début :
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 1 9 5 5-(première partie)

 

 

-9ans, une année de transition : Une année de dépaysement, une année de prise de conscience….  

Mois de mai. C’est le dixième anniversaire de la libération des camps de concentration.

Une exposition se tient à cette occasion  dans la chapelle de l’ancien Hôtel Dieu. Je la visite avec un petit groupe de camarades. Mme Martin nous sert de guide, son fils de mon âge est avec elle.  C’est une institutrice, amie de maman. Une petite bonne femme,  le cheveu rare, le teint fatigué, vieillie avant l’âge, malgré sa petite quarantaine. On sent qu’elle a souffert, mais cependant elle est d’un aspect souriant, dynamique, son regard pétillant derrière ses lunettes rondes. Elle a fait de la résistance et s’est retrouvée internée dans un camp de concentration (je ne souviens plus lequel, Ravensbrück je crois.)

 Elle nous montre dans une vitrine, des vêtements. Une veste, un pantalon comme celui d’un pyjama, une espèce de calot rond,  le tout dans un tissu raide grisâtre avec des rayures  d’une couleur bleuâtre délavée, une sorte de savates en corde.

-« C’est ce que nous portions »

 Dit-elle d’une voix blafarde,

-« Seulement ça, pas d’autres vêtements, même sous la neige, il faisait très froid là-bas »

Puis brusquement, d’une voix presque enjouée :

-« Ah c’est cela qui nous a aidé à survivre » 

Elle nous montre un minuscule calepin auquel est attaché  un petit crayon.

-« Entre Françaises, nous nous donnions des recettes de cuisine que je recopiais dans ce carnet. Nous avions très faim et rien qu’en pensant à ces bonnes choses le moral revenait. C’est tout ce que  j’ai ramené de là-bas »

Elle saisit le petit calepin délicatement, comme on prend un bijou précieux, tourne lentement les pages, lit à voix basse quelques lignes : il est question de poularde, de crème, de cuisson à la broche…

Elle s’interrompt et pendant un long moment semble partie ailleurs.

Puis d’une voix blanche, hachée :

-« Nous, on a eu froid, on a eu faim on a été malades, mais aujourd’hui on est là…Celles des baraques d’où sortait la fumée, elles ne sont pas revenues.. »

Des larmes roulent sur ses joues. Avec mes camarades je ne sais plus où je me trouve, une impression bizarre, terrible…

 

Au retour à la maison plusieurs choses me reviennent à l’esprit.

 


-Papa quand il raconte sa vie de prisonnier de guerre en Allemagne,  précise toujours :

« J’étais au camp de Lûckenwald (en insistant sur la prononciation du l de lûckenwald) près de Berlin, et non à Buchenwald  (il insiste sur le B), car je ne serais probablement plus là pour vous en parler »

Il me semble bien avoir lu sur les panneaux de l’exposition le nom de Buchenwald accolé du terme « camp d’extermination ».

 

- Un lundi, place Métézeau, j’accompagnais Maman au marché "textile" . Elle m’achète une paire de chaussettes à un vieux monsieur en blouse grise aux cheveux longs et blancs sortant d’une casquette à carreaux. Pour voir si les chaussettes me vont, il m’entoure le poignet d’une chaussette et comme les bords se joignent il en conclut que c’est bien celles-ci que maman doit acheter.

Après avoir payé le vieux monsieur nous nous éloignons du marché pour remonter aux Rochelles. Maman me dit à voix basse.

« Tu as vu le Monsieur ? C’est un juif. Tu sais, ils en ont bavé pendant la guerre. Plus que nous, et pourtant j’ai reçu la maison sur la tête lors du  bombardement et papa était prisonnier..»

 

L'album  « La guerre chez les animaux, la bête est morte » de Cavo dont j'ai déjà parlé, comporte des dessins atroces où l’on voit des enfants arrachés à leurs maman par des loups féroces. C’était ça la déportation ? Même des enfants.. ?..

Calvo-Dancette : La bête est morte (1945). Deux dessins terribles pourtant destinés aux enfants..

medium_calvo_bétes_est_morte_shoah_21.jpg

 

medium_calvo_bétes_est_morte_shoah_fusillé_3.jpg

 

-Maman en a aussi après ceux qui ont « fricotté » avec les boches, c'est-à-dire  les collaborateurs avec l’occupant allemand.. Quand elle dénonce « c’était un collabo pendant  la guerre »  Je sais qu’à ses yeux,  c’est un pas beau.

Pendant très longtemps le terme de collaborateur aura sur moi une connotation malveillante. J’aurai toujours un réflexe de recul quand mes hiérarques  me présenteront comme étant leur "collaborateur".

 - Je vais maintenant assez souvent à Paris avec mes parents chez les cousins Lucien et Gilberte. En se promenant dans le centre de la capitale  j’aperçois  souvent des plaques commémoratives avec un bouquet de fleurs « Ici est tombé (ou habitait) le vaillant résistant tué par l’ennemi en 1944. »

Il faudra attendre très longtemps, à l’aube du prochain siècle millénaire, pour voir enfin apposée à l’entrée de certaines écoles une stèle : « Ici des enfants, parce qu’ils étaient Juifs ont été raflés et déportés par les nazis. Ils ne sont pas revenus. » Pourquoi cette différence ? Pourquoi faudra t’il attendre aussi longtemps pour honorer ces enfants innocents ?

 

Pour l’instant tout cela reste un peu confus dans mon esprit. Au moment du vingtième anniversaire de la libération des camps  c'est-à-dire dans dix ans  j’aurai probablement une autre approche de tous ces événements. J’aurais l’occasion dans ma vie future de rencontrer des survivants des camps de la mort. Quand je pense que certains affreux diront que ce n’était qu’un détail et que les chambres à gaz n’ont pas existé.


P.S. Une rue à Dreux, aux Rochelles,  porte désormais le nom de Madeleine ROUSSEL MARTIN. 

 

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 07:00


Paraîssait dans le "DrouaisMagazine" de la semaine dernière , 
le quatrième numéro de  la Chronique :

DREUX PRIS DANS LA TOILE
 : Sites Web et blogs sur Dreux et sa région.

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 VIE SPORTIVE A DREUX

.
La plupart des clubs sportifs Drouais possèdent des  sites Web superbes, bien présentés,  documentés et complets  Vous saurez tout sur la composition de leur bureau et de leurs équipes d’entraîneurs,  sur les lieux et  horaires d’entraînements, les conditions d’admission. Mais aussi sur les compétitions auxquelles le club participe, les résultats et les projets. Vous pourrez aussi apprécier leurs performances par de nombreuses photos et vidéos

.
GYMNASTIQUE :
-Féminine : ALLIANCE DE DREUX- GYM :
http://alliancededreuxgym.skyrock.com/

-Masculine :ESPERANCE DROUAISE :
http://www.esperancedrouaisegym.fr/

ATHLETISME :
ETOILE ST PIERRE DE DREUX .
http://espdreux.athle.org/ 

BASKET : 
ALLIANCE DREUX BASKET :
http://www.alliancedreuxbasket.fr/

FOOTBALL :
FOOTBALL CLUB DROUAIS.  
http://www.fcdrouais.fr/

RUGBY :

RUGBY CLUB DROUAIS:
 http://www.rugby-dreux.org/

VOLLEY BALL :
DREUX ATHLTIC CLUB VOLLEY-BALL.:
http://dacvolleyball.over-blog.com/

TENNIS :

DREUX ATHLETIC CLUB TENNIS. :
http://pagesperso-orange.fr/dac.tennis/

DANSE :
http://www.jeanninelorca.fr/


Pour d'autres associations  n'ayant pas de site, comme , sauf erreur ou omission de ma part, l'athlétisme, le Vélo sport drouais  ou le judo,  voir le site  de la Mairie de Dreux qui renseigne sur les lieux dates et n° de téléphone.

http://www.dreux.com/


Pratiquement tous  les clubs sportifs de Dreux  sont représentés dans le site des copains d'avant.  Les anciens de ces clubs peuvent s'y retrouver et partager leurs souvenirs avec les membres actuels.

La plupart des inscriptions pour la  saison 2009/2010 ont pu  s’effectuer directement sur les sites Web.

N'hésitez pas chers Drouais à me proposer les sites de notre région que je pourrais oublier.

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 14:25
Partis le Dimanche 6 Septembre de DREUX les jeunes concurrents du tour cycliste de l'avenir 2009 sont arrivés Dimanche 13 à  Besançon dernière des 9 étapes et aprés 1292,5 kms de course. 

Renversement de situation :
Le premier de l'étape à Dreux (et premier maillot jaune) Julien BERARD a terminé 15 ème de l'épreuve.
Le second de létape à Dreux termine le tour de l'avenir avec le maillot jaune (de justesse le second Tejay VAN GARDEREN, U.SA,  n'est quà une seconde et le troisième Sergej FUCHS à 1 minute 16")
Bravo Romain SICARD de l'équipe de France.
La FRANCE se classe première de l'épreuve par équipe.

La photo provient du site officiel du Tour de l'Avenir , dans lequel vous trouverez tous les résultats :
http://www.letour.fr/indexTDA_fr.html

A l'année prochaine pour le tour de l'Avenir 2010 qui malheureusement ne partira plus avant très longtemps de DREUX.
Quand à Romain SICARD on devrait bientôt en entendre reparler car il sera bientôt coureur professionnel.

Revoir l'article sur le TOUR DE L'AVENIR à DREUX :
DREUX - LE TOUR DE L'AVENIR.
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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 07:00

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Cette semaine paraît dans le 
"DROUAIS MAGAZINE"'
une vingt septième Durocasserie : 

.

 



VICTOR HUGO AMOUREUX,
 A PIED  DE PARIS A DREUX.

 

Se promener la tête en l’air à Dreux  permet de belles découvertes.

Sur la façade de la maison du16 de la rue GODEAU, haute perchée,

 une plaque éclairée par un lampadaire nous raconte :

 

« Le 30 Juillet 1821, VICTOR HUGO, âgé de 19 ans vint à pied de Paris pour retrouver à Dreux celle qui devait être sa femme et que ses parents refusaient alors au jeune poète. Il fut reçu dans cette maison occupée par Mme LE BRUN. C’est pendant ce voyage qu’il composa l’ode : AU VALLON DE CHERISY. »

 

1821 : Alors que NAPOLEON meurt,  Victor HUGO vit son premier Amour.

Victor HUGO et Adèle FOUCHER sont amoureux l'un de l'autre.

Mme HUGO et les parents FOUCHER ne sont pas d'accord et leur ont défendu de se voir. Ils s'écrivent en secret. Mme HUGO meurt au mois de juin. Lors de la visite de condoléances des FOUCHER chez les HUGO, Victor a revu Adèle. Mais les fiançailles ne sont toujours pas décidées et les FOUCHER cherchent un séjour d'été assez éloigné de Paris pour protéger Adèle de Victor.

Ils choisissent Dreux.

Victor désemparé, décide de partir à Dreux à pied. Il écrit à Alfred de VIGNY : "J'ai fait tout le voyage à pied par un soleil ardent. Je dois beaucoup à ce voyage.". Victor fera deux haltes : à Versailles et à Chérizy.

Le 19 juillet, Victor est à Dreux dont il parcourt les rues pour rencontrer Monsieur FOUCHER et lui remettre une lettre charmante qui finit par l’attendrir.

Victor épousa donc son Adèle le 12 Octobre 1822 à Paris, Eglise St Sulpice. Mais Eugène le frère de Victor, amoureux d’Adèle,  ne s'en remettra pas. Il sombrera peu à peu dans la schizophrénie et sera interné.

Victor et Adèle  vécurent  46 années de vie commune et eurent cinq enfants.  Dès 1833, Victor aura auprès de lui sa maîtresse Juliette DROUET (et non DROUAIS). Adèle connut une amitié amoureuse avec le critique littéraire SAINTE-BEUVE.


Portraits : Adèle jeune. Victor dessiné par Adèle. 
 

 

























A Dreux, deux nouvelles rues portent les noms de Victor HUGO (Av L. TERRIER, près de la gare) et d’Adèle FOUCHER (Quai sur la Blaise près de l’Office de Tourisme).

Victor, en 1821 aurait pu croiser sur son chemin la «chaîne» des forçats. En effet jusqu’en 1836 le transport des forçats de Paris au Bagne de Brest prenait la route de Bretagne et passait par Dreux. Le futur Chef de la police François Vidocq fit partie de ce voyage en 1796, comme bagnard. Mais en 1821 le voyage de la «chaîne» ne se faisait plus à pied mais en charrette.

Chérizy eut donc une influence favorable sur le premier et sincère amour de Victor pour Adèle.
Le restaurant actuel « Vallon de Chérizy» se trouve à l’emplacement de l’auberge dans laquelle en 1821 Victor Hugo a écrit son ode «Au vallon de Chérizy» dont voici  le texte intégral  :


Le voyageur s'assied sous votre ombre immobile,
Beau vallon; triste et seul, il contemple en rêvant
L'oiseau qui fuit l'oiseau, l'eau que souille un reptile,
Et le jonc qu'agite le vent !
Hélas ! l'homme fuit l'homme; et souvent avant l'âge
Dans un coeur noble et pur se glisse le malheur;

Heureux l'humble roseau qu'alors un prompt orage
en passant brise dans sa fleur !
Cet orage, ô vallon, le voyageur l'implore.
Déjà las de sa course, il est bien loin encore
Du terme où ses maux vont finir;
Il voit devant ses pas, seul pour se soutenir,
Aux rayons nébuleux de sa funèbre aurore,
Le grand désert de l'avenir !

De dégoûts en dégoûts il va traîner sa vie.
Que lui font ces faux biens qu'un faux orgueil envie ?
Il cherche un coeur fidèle, ami de ses douleurs;
Mais en vain; nul secours n'aplaniront sa voie,
Nul parmi les mortels ne rira de sa joie,
Nul ne pleurera de ses pleurs !


Son sort est l'abandon; et sa vie isolée
ressemble au noir cyprès qui croît dans la vallée.
Loin de lui, le lys vierge ouvre au jours son bouton;
Et jamais, égayant son ombre malheureuse,
une jeune vigne amoureuse
A ses sombres rameaux n'enlace un vert feston.

Avant de gravir la montagne,
Un moment au vallon le voyageur à fui.
Le silence du moins répond à son ennui.
Il est seul dans la foule; ici, douce compagne,
la solitude est avec lui !

Isolés comme lui, mais plus que lui tranquilles,
Arbres, gazons, riants asiles,
Sauvez ce malheureux du regard des humains !
Ruisseaux, livrez vos bords, ouvrez vos flots dociles
A ses pieds qu'a souillés la fange de leurs villes,
Et la poudre de leurs chemins !

Ah ! laissez-lui chanter, consolé sous vos ombres,
Ce long songe idéal de nos jours les plus sombres,
La vierge au front si pur, au sourire si beau !
Si pour l'hymen d'un jour c'est en vain qu'il l'appelle
Laissez du moins rêver à son âme immortelle
L'éternel hymen du tombeau !

La terre ne tient point sa pensée asservie:
Le bel espoir l'enlève au triste souvenir;
Deux ombres désormais dominent sur sa vie;
L'une est dans le passé, l'autre dans l'avenir !

Oh ! dis, quand viendras-tu ? Quel Dieu va te conduire,
Être charmant et doux, vers celui que tu plains ?
Astre ami, quand viendras-tu luire ?
Comme un soleil nouveau, sur ses jours orphelins ?

Il ne t'obtiendra point, chère et noble conquête,
Au prix de ces vertus qu'il ne peut oublier;
Il laisse au gré du vent le jonc courber sa tête;
Il sera le grand chêne, et devant la tempête
Il sera rompre et non plier.

Elle approche, il la voit; mais il la voit sans crainte
Adieu flots purs, berceaux épais,
Beau vallon ou l'on trouve un écho pour sa plainte,
Bois heureux où l'on souffre en paix !

Heureux qui peut, au sein du vallon solitaire,
Naître, vivre et mourir dans le champ paternel !
Il ne connaît rien de la terre,
Et ne voit jamais que le ciel !


juillet 1821
Victor HUGO, lors d'une halte au Vallon de Chérizy

Qu'est-ce qu'il était triste notre jeune Victor...


Merci à Balbuzard et Durocassuim pour les photos (voir leurs blogs en lien)

Dans quinze jours vous passerez le conseil de révision au palais de justice de Dreux avec moi.

A bientôt, si DREUX le veut bien

Voir ou revoir les premières durocasseries :
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/categorie-10834367.html

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