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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 07:10


Paraîssait dans le "DrouaisMagazine" de la semaine dernière , 
le treizième numéro de  la Chronique :
DREUX PRIS DANS LA TOILE
 :
Sites Web et blogs sur Dreux et sa région.
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CERCLE LAIQUE DE DREUX .


cercle-laique-logo.jpgDepuis presque un an que j'édite des notes sur les sites web drouais je m'aperçois que cela bouge énormément  sur le net. Des sites nouveaux sont créés, d'autres sont restaurés, embellis. Cela bien sûr donne de l'eau à mon moulin et promet encore de nombreuses notes dans le Drouais Magazine.


J'écrivais, il y a peu , qu'il était dommage qu'une institution séculaire comme le Cercle Laïque de Dreux n'ait pas sur Internet un site digne de ce nom.

He bien, c'est fait !. Notre valeureux centenaire possède son site sur la toile.

(Curieusement, il est difficile de trouver ce site sur Google).



En tout cas, aller sur cette adresse : 


http://cerclelaiquededreux.asso.st/

Vous y trouverez tout ce que vous voulez savoir sur le Cercle Laïque sans oser le demander :  

-Son histoire depuis 1909 racontée par R. ROBINET et ses idéaux par M.RAVANNE. 

- Ses activités( Présentation,  horaires et inscriptions) de ses nombreuses sections : Aquagym, Batucada, Cuisine, Danses d'Israël, Danse orientale, lecture, Lire et faire lire, Orchestre tango, Petites mains, Poterie enfants et adultes, Réflexologie, Ta¨Chi Chuan, Théatre (4 troupes)

-Les manifestations publiques (ouvertes à tous, sans obligation d'être membre du Cercle) :

Université populaire (Conférences et débats), Repas et soirées animés, Spectacles, Sorties et fêtes, les Flambarts.etc.
- Les associations hébergées dans les locaux du Cercle.: ICN soutien scolaire, Bien être, Yoga, Flores do ribatejo, Djembe adulte et Averroes. 

-Son actualité : Tous les évenements présents et à venir :  Expositions, Spectacles, Conférences.

N’hésitez pas chers amis Drouais à me proposer les sites de notre région que je pourrais oublier. A bientôt sur la toile. 

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Published by pierlouim - dans -DREUX DANS LA TOILE
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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 07:00

cercle caravaneLa Caravane des poètes s'est arrétée le jour du Printemps au cercle Laïque .
La Caravane des Poètes est née à Cherisy et à Vernouillet en 1999. Elle a rapidement étendu ses manifestations à travers l 'Eure-et-Loir puis à toute la Région Centre. Son objectif est d 'illustrer la poésie d'hier et d'-aujourd'hui dans sa diversité.
La Caravane des Poètes est une bibliothèque parlée qui se promène au long des routes et s'arrête aussi bien dans les villes que dans les villages, dans des lieux très divers :
Dans son voyage de neuf mois à travers 100 villes et villages en Région, dont un quart en Eure-et-Loir, la Caravane fait entendre plus de 7000 poèmes. Son exigence unique est celle de la qualité des textes et de la singularité de ton du poète.
Grâce à la Caravane, le Printemps des Poètes dure neuf mois dans toute la région Centre !

carnaval poetes entete

Quelques photos et vidéos de la caravane des poêtes au Cercle laïque de Dreux Dimanche 21 Mars 2010.
cercle printemps des poetes 2010 03 21 5213cercle printemp des poetes IMG 5219
























cercle-printemps des poetes 2010 03 21 IMG 5231
La Caravane des poetes en Région Centre ;
http://www.caravanedespoetes.org/present.html


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Dans ma note du 13 mars je vous faisais part d'un concours de poésie dans le cadre du Printemps des poètes d'Eure et Loir à Chateaudun.
Voir lea note :  
PIROUETTES.

En voici les gagnants sur le blog de Pirouettes : 
http://pirouettes.over-blog.com/article-le-printemps-des-poetes-en-eure-et-loir-46753026.html
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 07:00
paquito paz affiche
paquito paz IMG 5162paquito paz IMG 5160           Paquito PAZ,
    peintre et sculpteur.


    -Vit et travaille à Chartres.


      Expose à Montulé
    jusqu'au 18 Avril 2010.







paquito paz IMG 5164

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paquito paz peinture
paquito paz IMG 5174paquito paz IMG 5180























Exposition à découvrir jusqu'au 18 Avril à l'hôtel Montulé Dreux.
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lire ou relire  le feuilleton depuis le début :
cliquez sur :
 http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/categorie-10834511.html

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On a bien tort de se mettre à écrire ses mémoires quand on commence à perdre la sienne". (Général Albert de Vaulgrenant) 


1 9 5 9- La pension (seconde partie.)

-Dans la cour, en « civil », n’ayant pas encore revêtu la blouse grise, uniforme des internes, nous sommes plusieurs nouveaux, désemparés, sans voix, ne sachant que faire. Des anciens qui courent, chahutent, se moquent de nous. On voit qu’ils ont l’habitude et qu’ils sont un peu chez eux.


jules surgé dessin sifflet-Le rassemblement à coup de sifflet devant le perron du haut duquel le surveillant général, le « surgé » comme disent les anciens  nous présente « les règles du jeu »  C’est  un  petit homme brun, à la peau burinée, en costume noir, cravate rouge, à l’air sévère dominé par des lunettes d’écailles cachant à peine des sourcils touffus. En parlant il laisse poindre de longues canines.
Son discours, émis d’une voix éraillée et forte, parle d’interdictions, de règlements, d’horaires à respecter, de punitions, de jours de colle  si…


Je ne retiens que peu de choses de ce charabia….

-Dans le réfectoire qui me semble immense, l’appétit est faible. Les anciens ne se gène pas pour dévorer les parts que les nouveaux laissent dans le plat.


Dans le dortoir : « Berthelot » tel est son nom ; s’empilent soixante dix jeunes internes. S’empilent est le terme exact. Certains lits en fer au sommier grillagé sont superposés à deux voire trois étages. Papa m’a conseillé de choisir plutôt le lit du haut. C’est bien, on n’est pas étouffé, mais, là-haut, il faut y monter. Pas d’échelle, mais une sorte de marchepied étroit qui coupe le pied. Et puis dés que le locataire du rez-de-chaussée au bas de cette sorte d’échafaudage branlant, bouge, celui de l’étage  tangue de la même manière.

Une petite table de nuit à partager à deux, voire trois pensionnaires pour y mettre la trousse de toilette, les lunettes, etc. La serviette de toilette est étendue sur la barre au pied du lit. Les valises contenant les linges de rechange et les trucs personnels sont  rangées sur des étagères fatiguées dans une petite  pièce appelée pompeusement vestiaire. Chacun peut cadenasser sa valise (c’est conseillé) et trouver une place pas trop haute ni trop loin. Il n’est  pas facile de retrouver sa valise parmi les soixante dix autres, car certains malveillants n’hésitent pas à changer de places les valoches qui les importunent.


En pyjama nous nous retrouvons dans les lavabos collectifs. L’eau chaude y coule de façon approximative. D’ailleurs beaucoup d’internes n’y mettent que rarement les pieds, dans l’eau, j’entends  (et je ne parle pas du reste)…Tout cela se fait dans un roulement de bruits : l’eau qui coule en rasade, des galopades, du chahut, le cris des pions :

-« Tout le monde au lit, plus personne aux lavabos ni au vestiaire. Extinction des feux. » -

-Plus de lumière…Mais du haut du lit superposé je perçois quand même diffuses au travers les fenêtres sans rideaux des lumières : celle très faible des lampes de la cour, celle des appartements de fonction  donnant de l’autre côté de cette même cour…et puis, en raie sous la porte fermée, celle de la chambre du pion censé nous surveiller.

Un silence très animé : les lits qui grincent, des chuchotements, des bruits incongrus, déjà des ronflements. Des odeurs de toilettes négligées commencent à se répandre. J’allais m’endormir quand une lumière plus intense que les autre tournoie en rayon trouant la pénombre de cet immense dortoir. C’est la lampe de poche du surveillant général qui fait sa tournée incognito des dortoirs. Il y cinq chambrées, mais celle de  « Berthelot » est la plus grande et le plus remplie.

La lampe disparaît, un calme relatif s’installe, je tombe dans un sommeil agité.

 

Quel changement de rythme pour moi, c’est un choc des cultures  très dur.

Ce n’est plus une vie douillette auprès de mes parents, auprès de mes camarades de toujours, de mon cher instituteur Monsieur Aubreton, de ma campagne drouaise…

Mais une vie qui ne m’appartient guère, une vie impersonnelle, encadrée, surveillée par des adultes indifférents à ma petite personne. Une vie subie, entourée, bousculée par des enfants comme moi mais qui me semblent plus durs, plus délurés que mes camarades d’avant. Tout me semble hostile, je tangue de classe en classe, de professeur en professeur, de trucs nouveaux en trucs nouveaux, Allemand, physique dactylographie, étude, réfectoire, dortoir, pions etc. etc.  etc.

Je suis tellement désorienté que j’oublie dans une classe mon beau stylo watterman  sur une table. Un beau stylographe offert par ma maman. Un stylo qui se rempli avec un piston dans une bouteille d’encre. Il n’y a plus d’encrier dans les pupitres comme à Ferdinand Buisson. Le même jour, mon sac à dos contenant mon bel ensemble bleu pour faire de la gymnastique s’est envolé, pas tout seul, bien sûr. Je l’avais déposé dans un casier dans la cour sans cadenas.

Prenant mon courage à deux mains, tremblant je suis allé déclarer les deux disparitions au surveillant général qui a pris note. Je n’ais jamais retrouvé ni mon stylo ni mes affaires de gym. .

Maman fâchée, pas contre moi, mais contre, comme elle dit, ces « voyous » me rachète les deux articles volés mais de moins bonne qualité.

Pour couronner le tout, lors de mon premier voyage de retour vers Dreux, soit le premier samedi à midi après le dimanche de la rentrée, j’oublie mon portefeuille dans le train avec tous mes papiers. Heureusement le train était terminus à Dreux et papa a pu tout récupérer. Ces trois malheureuses expériences vont me vacciner : Je ne perdrai  plus jamais d’affaires, je ne serai plus jamais volé dans toute ma période lycéenne.



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A SUIVRE : Jeudi prochain : 1959 (seconde partie).
  

 
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Pierlouim@cegetel.net    

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 07:20
Le musée du Rétro-mobile club drouais a trente ans depuis peu.
Un jeune musée plein d'avenir et qui devrait bientot s'aggrandir en aménageant le premier étage des locaux qu'il occupe dans les anciens abattoirs rue du Commandant Beaurepaire.
Voici la note (remise à jour) que j'avais consacrée à ce musée sur mon ancien blog des "Durocasserie "

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RETRO-MOBILE-DROUAIS

Si vous venez à Dreux un premier dimanche du mois, ne manquez surtout pas de vous rendre dans les bâtiments des anciens abattoirs.

Crée en 1975 par Joanny DUTERTRE  le rétro mobile club eut dés le 8 Mars 1980 son musée prés du château de Comteville. Depuis quelques années ce sympathique musée est plus à l'aise dans les bâtiments des anciens abattoirs de Dreux, 95 avenue du Commandant Beaurepaire. il  est ouvert un dimanche par mois (ou sur rendez-vous). La visite est gratuite..

24 voitures anciennes, une trentaines de deux roues ainsi qu'une intéressante collection de jouets anciens vous y attendent..
La collection s'aggrandit constamment : La preuve : Le musée héberge depuis début Mars 2010 une Ferrari datant de 1968... .


-Les anciens abattoirs
:

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-L'intérieur

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-Les grandes ancêtres.

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ANECDOTES :


-1-Une voiture drouaise , la "FACEL-VEGA".

FACEL : "Forges et ateliers de Construction d'Eure et Loir"
VEGA comme l'étoile la plus brillante de la constellation de la Lyre.
Les dernières voitures de grand luxe Françaises furent fabriquées de 1954 à 1964 en grande partie à Dreux.
Seulement trois mille véhicules furent fabriqués en dix ans (une par jour).
Je me souviens d'avoir aperçu plus d'une fois un lourd camion portant deux ou trois "Facel-Vega" sortant de l'usine située alors en centre ville de Dreux..(démolie en 1972). 

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.

-2-Voitures de pompiers.

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Je me souviens trés bien avoir vu circuler dans Dreux vers 1955, cette voiture de pompiers.

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.

-3-L'ambulance .

On dit à Dreux que cette Ambulance servit de "couverture" pour le retour dans sa bonne ville du maire Drouais Maurice Viollette.
En effet le Maire (84 ans à l'époque) destitué autoritairement par le gouvernement de Vichy, était "exilé" en dehors de Dreux. Le 15 Aout 1944, Maurice Viollette voulut arriver à Dreux en même temps que les libérateurs américains .
Simulant une grave maladie et transporté sous un faux nom dans cette ambulance, il put ainsi passer les barrages allemands pour joindre Dreux avant l'arrivée des alliés.

medium_IMG_5579.JPG

 

-Si vous voulez visionner tous les véhicules du musée voir ce site :


http://picasaweb.google.com/guy.dujard1/AutoRetromobileCl...

medium_retromobile_1.jpg

-Le musée est ouvert chaque premier dimanche du mois ou sur rendez-vous : 02 37 43 01 15.

 
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 07:00

ROSIERE, REINE DES DRUIDES ET MISS AGGLO.


Pour la deuxième fois les Drouais élisent leur «Miss Agglo» en présence de la dame au chapeau et de miss France. Miss agglo 2010 est la digne descendante des rosières et reines  drouaises.  

Une rosière est une jeune fille  récompensée pour sa réputation vertueuse .Instituée, paraît-il, par saint Médard à la fin du Ve siècle. La fête de la rosière née à Salency,  consiste en la remise d'une couronne de roses à la jeune fille dont la conduite irréprochable, la vertu, la piété et la modestie sont dignes d’éloges..

En 1769, Charles Favart fait représenter un opéra-comique «la rosière de Salency» dont la musique est due en partie à notre musicien drouais François André Philidor.


- ROSIERE PLEBEENNE

En 1806, Napoléon 1er pour fêter son accession au trône et ses différentes victoires décréta: «Chaque commune ayant plus de 10 000 FR de revenu, dotera  sur les fonds communaux, une fille sage qui sera mariée à un homme ayant fait la guerre et dont le choix sera fait par le conseil municipal »

Pour se conformer à cet édit, le conseil municipal de Dreux désigna pendant plusieurs années une rosière dite «plébéiennes » désireuse d’épouser un soldat méritant revenu dans ses foyers. Les deux jeunes gens devaient être nés et habitant à Dreux. En 1807 furent ainsi désignés Geneviève DUCOS 20 ans, fille jouissant d’une bonne réputation et Jean Baptiste BURE, 27 ans, jardinier de bonnes mœurs, sans propriété, ayant fait cinq campagnes de guerre et n’ayant plus mère ni père. Pour son mariage, le couple  reçut de la ville de Dreux une dote de 600 FR.  


-ROSIERE DE DREUX

Au début du 20ème siècle, le conseil municipal de Dreux désignait chaque année une jeune fille méritante, qui était couronnée « Rosière de Dreux » le jour du comice agricole, début Juin. Elle recevait alors des mains du maire un livret de caisse d’épargne avec une somme d’argent provenant provenait d’un legs fait par une généreuse donatrice drouaise, Melle LECLANCHER-BAULU. Ma grand-mère Aimée MORCEL fut  à vingt ans la rosière de Dreux en 1901.
Aimée MORCEL- rosière Dreux de 1901.aimée MORCEL rosière Dreux
(Photos : Aimée entourée de ses demoiselles d’honneur.)
Sa maman étant malade et morte jeune, Aimée a tenu le ménage et élevé son petit frère. Aimé n’aimait pas beaucoup  évoquer son passé de rosière.(Il paraîtarait, ho scandale qu'une rosière qui lui succéda était enceinte lors de son couronnement...Madame de Fontenay n'en serait pad revenue non plus) 
 A partir de 1912, le couronnement de la Rosière quitte le comice agricole et le mois de Juin pour s’intégrer au programme du 14 Juillet.


-REINE DES DRUIDES

En 1964, pour la quinzaine commerciale, début Juin  est élue une « Reine des Druides ». L’élection se fait au cours d’un gala à la salle des fêtes retransmis par la télé et Europe1. Le jury, est présidé par le maire de Dreux (G. RASTEL). La Reine de Druide, opération de prestige pour le commerce drouais ne durera que quelques années.

rosiere.jpg 

-N’oublions pas les 19 « petites rosières » petites filles au bouquet de houx et pèlerine blanche qui accompagnent depuis 1994 les « importants » à la veille de la fête des Flambards.

 


                                                      -MISS AGGLO

L’élection par un jury public de miss agglo n’accompagne pas un événement particulier (comice agricole, 14 juillet ou semaine commerciale) mais est lui-même un événement spectacle pour la renommée de Dreux agglomération.
L’élue est méritante de beauté de charme et de repartie.Je souhaite longue vie au concours des miss Agglo.
 

  Miss Agglo 2009 Severine PRIEUR.

Dans quinze jours nous partirons en guerre (celle de 1870 à Dreux.) pour trois durocasseries.

 

A bientôt, si Dreux le veut bien.     


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 ELECTION DE MISS DREUX AGGLO  2010 :

Julie Imbert a été élue Miss Agglo le 20 Mars 2010 en présence de Mme de Fontenay et Miss France 2010, Malika Ménard. 
(Photo du blog : "Les Bâtes autrement ) 
miss-agglo-2010-1 
       
                      
                                       miss-agglo-2010-2

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 07:00

anniversaires%20(78)Comme le temps passe ...

Le blog de Pierlouim lançait sa première note il y a un an jour pour jour.

Aujourd’hui, après 210 notes, 50 à 70 visiteurs par jour  et quelques erreurs de jeunesse, le blog atteint petit à petit sa majorité.  Peu de commentaires et je le regrette mais des messages directs sur mon adresse mail qui me vont souvent droit au coeur..(Retrouvailles familiales ou amicales, demande de renseignements sur Dreux, partage de souvenirs drouais etc.).
Tout cela m'encourage  à continuer et à faire évoluer le blog.

Encore merci à tous et toutes, fidèles lecteurs ou visiteurs occasionnels.

N’hésitez pas à me faire part de vos remarques.

 
Pierlouim ne musarde pas, tes trois posts hebdomadaires t'attendent.
Au boulot.
gift-boulot

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Published by pierlouim - dans -VIE DU BLOG
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 07:00

AN PAR AN, Chronique d'une jeunesse drouaise.
J'ai fait le pari de raconter une vie, annèe par année. La chronique d'une vie drouaise, ou plutôt d'une jeunesse drouaise :de 1946 à 1967. Chaque semaine, une année.....
J'y raconte mon enfance à Dreux, mais je m'attache surtout à décrire tout ce que j'ai pu observer dans la vie drouaise de l'époque...
Les personnes, les lieux, l'histoire et les petites histoires drouaises, des portraits, des atmosphéres, des anecdotes. , bref, tout ce qui fait le sel d'une vie et fournit la mémoire en souvenirs de toutes sortes..et que peut être certains Drouais reconnaîtront..

Pour vous permettre de lire ou relire  le feuilleton depuis le début :
cliquez sur :
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1 9 5 9- La pension (première  Partie.)



On a bien tort de se mettre à écrire ses mémoires quand on commence à perdre la sienne". (Général Albert de Vaulgrenant) 



A N    P A R    A N

 DEUXIEME TOME

1959 – 1970.

   

En cette belle matinée d’octobre le train à vapeur, en cahotant et crachotant  m’éloigne de mon enfance, et m’entraîne vers mon adolescence.

Cela je ne le sais pas encore et pourtant je sens que tout va changer pour moi. Dans le couloir de ce wagon à compartiments, les coudes sur la fenêtre ouverte, la tête en dehors  et les cheveux au vent, je regarde le paysage ,le cerveau  vide et le ventre serré. Il fait beau, mais il fait froid. Les champs labourés encore recouverts du givre de la nuit brillent au soleil d’Automne. Le vent glacial me pique autant que les escarbilles que m’envoie la fumée âcre et noire de la loco à vapeur poussive. Derrière moi dans le compartiment il y a mes parents et surtout ma valise. Ce n’est pas une valise pour partir en vacances ou en colonie de vacance. Il ne s’agit pas de vacances du tout, mais de pension. Rien qu’à penser à ce mot « pension » mon estomac se noue douloureusement.


La plupart de mes camarades
de l’école primaire Ferdinand Buisson de Dreux que je viens de quitter entrent aussi dans une nouvelle ère de leur existence. Certains ont reçu en cadeau pour le certificat d’études une magnifique mobylette bleue. Oh ce n’est pas pour se promener mais pour se rendre au centre d’apprentissage et chez un patron. Eh oui, ils ont quatorze ans et commencent déjà à travailler.

Par rapport à eux il paraît que j’ai de la chance : Je vais continuer à étudier. Oui, mais eux, ils restent chez leurs parents.

Comme quatre de mes camarades j’ai réussi un concours pour prendre en route le train du secondaire c'est-à-dire arriver en classe de quatrième en ayant laissé de coté la sixième et la cinquième. Mais cela ne nous donne pas droit à la voie « royale », c'est-à-dire la quatrième « moderne » ou « classique ». Nous sommes cantonnés dans la filière « technique ». Mes camarades vont en sections industrielles à Creil ou à Evreux. Pour moi ce sera la section études comptables et commerciale du Collège National Technique et Moderne lycée Jules Ferry à Versailles. Un titre ronflant qui impressionne le gamin de tout juste treize ans que je suis.

 

A l’arrivée du train à la gare Versailles chantiers, mon oncle Gilbert vient nous chercher en voiture. Il nous amène à Buc à trois kilomètres. C’est lui et ma tante Cécelle, la sœur de Maman qui seront mes correspondants en cas de problèmes à la pension.

Le repas de midi est difficile à avaler pour moi car l’angoisse m’étreint au fur et à mesure qu’approche l’heure fatidique.
Et pourtant le début de cet après-midi de Dimanche est très animé à Buc.
Jacques_anquetil.jpgDans la rue passe une course cycliste « Le critérium des as ». Il s’agit d’une course contre la montre dont le départ, toutes les trois minutes, coureur par coureur a lieu, c’est très curieux, devant l’entrée de mon Lycée.
Cette course, entraîne les coureurs par les côtes de la vallée de Chevreuse et après environ 80 kilomètres à la « cipale « (vélodrome municipal) de Vincennes. La course est en partie relayée en noir et blanc par la télévision. Mes parents n’ont pas encore de téléviseur. Je suis, malgré ma fébrilité, captivé par l’écran du poste que possède mon oncle, le veinard. Mais quand le départ d’un coureur connu est annoncé, nous sortons sur le trottoir pour l’apercevoir et l’applaudir. Comme la rue Louis Blériot monte assez durement, les coureurs ne sont pas en pleine vitesse et nous avons un peu de temps pour les voir passer les uns après les autres. Je vois ainsi Jacques Anquetil (Qui gagnera l’épreuve) et Louison Bobet, « vas y Bobet «  qui vient de gagner coup sur coup trois tours de France.


Je ne sais pas encore que cette fameuse « cipale »qui reçoit encore l’arrivée du Tour de France à Vincennes portera plus tard le nom de « vélodrome Jacques Anquetil. » 

 

-« Bon et bien  il est bientôt six heures il faut y aller…. »

L’oncle Gilbert nous conduit au Collège, moi et mes parents.

Le temps va s’accélérer.

Tout est nouveau pour moi. Je suis emporté par les événements comme un petit bateau en papier plié sur l’eau d’un caniveau J’ai l’impression que tout se passe en dehors de moi en petites scénettes d’une pièce décousues d’un  théâtre rituel dans lesquelles je suis plus spectateur qu’acteur : .

-Ma valise ouverte sur un lit, un jeune pion souriant et décontracté contrôle mollement le contenu en le comparant  à la liste du trousseau de vêtements et d’accessoires demandée par le l’administration du Collège. Maman est rassurée, elle n’a rien oublié. Même pas le béret noir, pourtant sur la liste, mais que ne porterais jamais.

-Le départ de mes parents dans la voiture de l’oncle Gilbert.

(Je ne l’apprendrai qu’une semaine plus tard : A cent mètres de là, la voiture de Gilbert à eu un accrochage avec un autre véhicule. Peu de dégât, juste un peu de tôle froissée. Mais maman a subi le coup du lapin. Elle souffrira longtemps du cou. Elle en rejettera la responsabilité (même trente ans plus tard) sur le pauvre Gilbert.

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A SUIVRE : Jeudi prochain : 1959 (seconde partie).
  

 
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 08:45
Je suis triste : Le chanteur de mon adolescence s'est éteint samedi dernier.
Il était aussi ancien éléves du Lycée Jules Ferry de Versailles. Jeudi prochain dans le feuilleton "AN PAR AN" débute mon récit de pensionnaire au lycée à Versailles. 
Je ne peux que ressortir la note que j'avais écrite dans mon ancien blog des "Durocasseries" pour le centenaire du lycée :
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14-Octobre 2008 : 
JULES FERRY -VERSAILLES- UN GRAND ANCIEN : 


- Sa fiche d'entrée à jules Ferry :

medium_ferrat_fiche_jules_IMG_8349.jpg

-Sa photo de classe:

(Entre parenthèse, une rare trace photographique des salles d'études détruites vers 1980)

en gros plan :
medium_ferrat_2IMG_8348.jpg

 

Vous l'avez bien sûr reconnu, Il s'agit du futur J  E  A  N     F  E  R  R  A  T.

medium_ferrat_150.2.jpg

Toujours fidéle à l'Amicale. Mais cette année, il n'a pas pu participer à cette journée du centenaire : Voici cependant le poême qu'il avait écrit en 1992 pour les 85 ans de la Boite à Jules .Je vous transcris ce texte. J'ignore s'il a été mis en musique : 
AU LYCEE JULES FERRY

O fou rire inextinguible

Qu’on ne peut à aucun prix
Comme la flèche à sa cible
Arrêter s’il est parti
O fou rire inexpiable
Qui vous casse qui vous plie

Le corps en deux sous la table

Sans savoir pour quoi pour qui

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry!

Au sortir de cette guerre
Qui me laissait tout meurtri
La vie semblait plus légère

Pauvre enfant de la Patrie

Et les robes printanières

Des filles de Satory
Dans mon cœur en bandoulières

Mettait le charivari

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry !

C’est en classe de seconde

Qu’il fallut gagner ma vie
Je dus affronter le monde

En quittant Jules Ferry

Si je n’ai plus souvenance

D’histoire ou géographie
De mathématique ou science
Un grand soleil me poursuit

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry!

Professeurs de mon enfance

N’y voyez pas moquerie

Pardonnez mes ignorances
Comme mes étourderies
C’est grâce à votre conscience

Votre patience infinie
Envers mon adolescence

Que je suis ce que je suis

Moi qui n’ai jamais tant ri 
 Qu’au Lycée Jules Ferry .

Jean FERRAT.

.

Superbe ode au Lycée Jules Ferry, Seul Jean FERRAT pouvait le faire de cette façon...

.
 Un portrait express de Jean Ferrat :
Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson .
Dernier de quatre enfants d'une famille juive modeste qui s'installe à Versailles en 1935 il poursuit ses études au Collège Jules Ferry. Son père est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Il doit quitter le lycée pour travailler afin d'aider sa famille. Déjà, il est attiré par la musique et le théatre

Au début des années 1950, il entre dans une troupe de théâtre, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz.  En 1956, il met en musique Les yeux d'Elsa, poème de Louis ARAGON qu'il admire.

Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Il entame une longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure.

Jean Ferrat habite dans la commune d'ANTRAIGUES-SUR-VOLANS en Ardèche, qui lui inspirera d'ailleurs la chanson "La Montagne"
trois vidéos en souvenir :


 
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 10:28

Pour la 14ème édition du Festival des jeux de l'esprit à dreux
(les 17 et 18 avril prochain), l'Office de Tourisme de Dreux agglomération innove en lançant le concours :

                    "CREATION  D'UN  JEU  DE  l'OIE".

jeux de l'esprit

L'objectif est de faire découvrir le territoire de votre commune ou de Dreux agglomération grâce à un outil ludique et pédagogique, valorisant ainsi notre patrimoine tout en s'amusant.

Le concours consiste en la fabrication d'un jeu de l'oie dont le parcours axé sur des actions concernant une ou plusieurs commune de Dreux agglomération. 
(63 cases dont 25 sans actions, 15 avec actions (ex : sautez deux cases passez deux tours, etc) et 20 avec actions de questions sur la ou les communes choisies.) 3 ("retour case départ) + case "Départ" et case "Arrivée". 

Le plateau peut être colorié, peint, collé de photographies, etc.

Les jeux seront apportés à l'office du Tourisme le Samedi 10 Avril au plus tard. 
L'annonce des trois vainqueurs et la remise des prix se dérouleront le samedi 17 Avril à 17h30 à l'auditorium de l'Odysée........

Bonne chance à tous et que le meilleur gagne !.

Pour tout renseignement et inscrption :

OFFICE DE TOURISME DE DREUX AGGLOMERATION.
9, Cour de l'Hôtel-Dieu-28100 DREUX- tèle 02 37 46 01 73

http://www.ot-dreux.fr

contact@ot-dreux.fr

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