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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 21:00

 

 

 

Un de mes fidèle lecteur m'a signalé qu'il avait découvert par un article de journal de 1943 qu'une rue avait prit

le nom de "Maréchal Pétain".

Mais où se trouvait  cette rue au nom circonstancié ?.

J'ai posé la question à une nos mémoire drouaise, presque centenaire, ancien architecte de la ville. Ce vieux monsieur à la mémoire toujours vive m'a répondu sans hésitation : "La rue Pétain, pendant la deuxième guerre mondiale se trouvait le long des promenades".. 
Il faut savoir que le long des deux douves alimentées par l'eau de la Blaise ( une d'elles est actuellement "busée", du pont de Sénarmont au pont Parisis, actuellement square de la République.) les Drouais avaient l'habitude de se promener, d'où le nom de "promenades".  

Les promenades seront dénommées "Square de la république" vers 1900. La rue qui longe ce square (ou se trouve la mairie et la sous-préfecture ) prit le nom de "Châteaudun" vers 1880.
Cette rue devrait s'appeler "rue de la bataille de Châteaudun" car elle fut attribuée en souvenir de  la bataille de Châteaudun qui fut un fait marquant de la guerre franco-prussienne de 1870, et opposa une armée allemande à une armée française le 18 octobre 1870.
La ville de Chateaudun fut en grande partie détruite par des incendies allumés par l'armée de coalition allemande en représailles, car pour les

Prussiens une ville résistante était  considérée "en guerre" et  devait être brûlée. (Ce qui fut le cas de Chérisy le 10 Octobre 1870) Le Drouais furent traumatisés par ces événements A l'arrivée des troupes ennemies (20 000 soldats) la ville fut déclarée "ville ouverte"  par le maire Batardon pour éviter la destruction par le feu de Dreux,  car toute résistance était vaine.

 

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Je me suis rendu aux archives de la ville de Dreux (Qui se trouvent à la médiathèque de l'Odyssée) pour avoir plus de renseignements sur l'attribution du nom de rue  "Maréchal Pétain.".  J'ai donc consulté les compte-rendus des conseils municipaux de la période de la guerre 40/45.

Je n'ai pas trouvé la date d'attribution du nom de rue "Maréchal Pétain " mais au contraire la décision de remplacer le nom de "Maréchal Pétain" par celui de "Général de Gaule".

Le 27 sept 1944 (soit un mois après la libération de Dreux)

 

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 17:59

Dans la belle exposition des trésors cachés au Musée d'Art et d'Histoire de Dreux, une lettre signée Alexandre Dumas et envoyée de Dreux attire l'attention des visiteurs.

 

 

COURRIER DES LECTEURS-

J'ai reçu  d'un fidèle lecteur photocopie d'un article de l'action républicaine des années 1960 relatant le séjour d'Alexandre Dumas à Dreux en 1822. Curieuse coïncidence, le jeune Victor Hugo(au même âge 19 ans) était venu à Dreux l'année précédente à la recherche d'Adèle Foucher qui deviendra par la suite son épouse.

 

 

 

 

Vous pouvez découvrir cette lettre manuscrite à la très belle exposition "Trésors cachés" au musée d'Art et d'Histoire de Dreux

jusqu'au 21 décembre 2018 

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 12:13

 COURRIER DES LECTEURS-

J'ai reçu dernièrement d'un fidèle lecteur de mes articles dans "MtaVille" le message suivant:
Je me pose régulièrement une question par rapport à la mairie de Dreux, et n'ai pas souvenir d'avoir lu une rubrique de votre part à ce sujet ! Je suis persuadé que vous en avez la réponse, ou que sinon vous la trouverez !!!
Etant gamin, régulièrement j'entendais mon père dire que la mairie de Dreux avait été léguée à la ville par "la baronne Koch" qui n'avait pas de succession.
Or , je n'ai jamais rien lu sur cette donation, et cette brave dame n'a même pas de rue à son nom ! Quelle en serait la raison ?

Je vais essayer de répondre à cette énigme:

 

Il s’agit de la baronne Coche de la Ferté (1872-1954)

. En 1951, la ville de Dreux acheta (peut être en viagé?) à la baronne Coche de la Ferté,
l'hôtel d'Arjuzon, construit en 1858 par le chambellan de Napoléon III, Georges d'Arjuzon/ L'hôtel d'Arjuzon est aujourd'hui l'hôtel de ville de Dreux.

L'hôtel d'Arjuzon avant l'achat par la baronne Coche de la Ferté.

La baronne Coche de la ferté était par son mari lié à la Famille de banquiers  Neuflize.
Elle fut sous son nom de jeune fille "Catherine Spitzer"  une poétesse reconnue. Ses recueils de poésie  sont d’inspiration pieuse.

•Quelque unes de ses œuvres :

  • Feuilles éparses poésies Édition : Chartres :  Garnier , 1905
      -   Joies et regrets. (5 février 1899.)Édition : Paris : Librairie centrale des beaux-arts , 1900.
  • Vers la paix par la souffrance. Lettres aux infirmes et à leurs amis. Préface de Mgr Paulot, vicaire général de Reims. Paris, éditions 'Spes' , 1929.           

 La baronne Coche de la Ferté, à la mort de son mari avait acheté en 1929 à la famille d’Arjuzon l’Hôtel qui deviendra en 1951 l’hôtel de ville de Dreux;

​La baronne n'a pas de rue à son nom comme d'Arzuson, de Coynart et bien d'autres...

L'attribution des noms de rues drouaises a toujours été pour moi un mystère....

 

La future mairie de Dreux, propriété de la baronne Coche de la Ferté. 

N'hésitez pas à m'envoyer un mail ou un commentaire sur le blog

J'essaierai autant que possible selon mes humbles moyens, de répondre à vos questions ou témoignages.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 07:10

 J'ai reçu dernièrement un commentaire sur le blog à la suite de la note "DROUAIS MAGAZINE-18 du 23 mars 2009 (une des premières notes parues sur mon blog)

Ce qui prouve bien l'intérêt d'un blog : Les notes anciennes sont archivées mais toujours accessibles. J'ai donc recu un commentaire sur une note vieille de près de quatre ans.

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    Voici en premier, l'article que j'avais consacré à la voiture LA PERLE en mars 2009 :

  1-« LA PERLE ».

Autour des années 1920, beaucoup de petits constructeurs se lancèrent dans l’aventure des «cycles car» et des «voiturettes ». A Dreux, ce fut André Ravalée, héritier de l usine de chaussures STARR. Signalons que Dreux abritait alors une industrie importante de la chaussure. Mais André RAVALLEE était plus intéressé par la construction de voitures que de la confection de chaussons .Il s’allia avec les frères LEFEVRE déjà connus dans le milieu automobile comme constructeurs.

L’usine de chaussures, rue Ernest Renan se transforma en atelier de fabrication artisanale de voitures. A peine 400 Voitures «La Perle» furent construites de 1923 à 1928. L’une d’elles remporta en 1924 l’épreuve «Paris-les Pyrénées –Paris». Mais, par une mauvaise gestion l’entreprise fit faillite en ruinant la famille RAVALEE.

Il ne resterait dans le monde que trois exemplaires de voitures «La Perle»: aux USA, en Australie et à Nice.

 

medium_AUTO_LA_PERLE.jpg

  Voici le méssage que j'ai reçu tout récemment : 

 

Bonjour du CANADA Je viens de lire votre article sur la LA PERLE .

ce n est pas a Nice qu elle est mais en AVIGNON le proprietaire est mon frere ,nous l avons trouve en 1970 dans le massif central a l epoque nous sommes alles la chercher avec une 15 cv citroen et une remorque ,apres des annees de restauration ce grand prix a pris la route, jusqu au deces de mon frere il y 10 ans deja ,mais on la garde, une autre non cite est en ARGENTINE avec le meme type de moteur cosan ,mon frere avait garder jusqu au deces de Madame LEFEVRE,un contact elle etait tres heureuse de savoir qu une LA PERLE etait encore de ce monde bien a vous de MONTREAL G.F.PHILIP

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  Un article plus complet sur les voitures "LA PERLE". 

http://exhumoir.kazeo.com/le-carre-des-artisans/automobile-la-perle-1913-1927-france,a1988425.html

 

Une Carte postale de l'ancienne usine "la Perle" rue E.Renan vers 1920.

la perle usine.

Depuis l'an dernier la résidence "La Perle"a pris la place qui recevait il y a 75 ans l'usine des Voitures La Perle. 

la-perle-immeuble.jpg ============================================================================================

N'hésitez pas à m'envoyer vos commentaires, suggestions et questions, je ne manquerai pas de vous répondre. 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:00

 J'ai reçu deux magnifiques photos d'un fidèle lecteur du blog. Il s'agit de deux portraits de groupe, professeurs et élèves du Pensionnat St Pierre de Dreux, ouvert en 1848 par les Frères des Ecoles Chrétiennes dans les bâtiments de la Rue St Martin donnés par Mme de Couasnon..

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La première photo date très probablement de la fin du XIXème siècle, en tout cas, surement avant 1905, car on peut nettement distinguer les bâtiments de l'actuelle école Saint Martin. Après les lois de 1901 (loi sur les Associations dont sont exclus les congrégations religieuses) et de 1905 ( loi de séparation de l'Eglise et de l’Etat), les bâtiments du pensionnat seront repris par la ville pour les transformer en Ecole de Filles. Le pensionnat ressuscita en 1929, Bd Dubois, grâce à M. Paul Hurel.

pensionnat Saint Pierre photo 1890

-La deuxième photo serait plus ancienne, car selon mon correspondant on y voit Etienne Lanceaume (enfant marqué d'une croix bleue) né à vernouillet en 1873. Les enfants ayant 10/12ans, la photo quoique abîmée mais émouvante daterait donc de 1883-1885. 

pensionnat-Saint_Pierre-photo-1880.jpg

   

Un de mes cousins m’a montré un 45 tours des années 60. Sur la pochette recto, un titre « REFLETS » et sur le verso : Chants interprétés par la Chorale du Pensionnat St Pierre de Dreux.

pensionnat reflets pochette rectopensionnat reflets 2pensionnat reflets 1 

J’ai  enregistré les chansons de ce 45 tours, pour que vous puissiez les écouter.

Ça gratte un peu, et mon vieux électrophone a mal au bras et finit avant la fin. Malgré tout, cela donne une bonne idée d’une chorale d’enfants d’antan. (les chansons ne sont pas dans le même ordre sur le vynil et sur la pochette)

 

 

 

 

 Ce 45 tours porte le N° 2, si vous avez connaissance du N°1 et peut être des disques suivants, n’hésitez pas à m'en faire part.

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 07:00
1-LE MYSTERE DU PASSAGE DU BEFFROI.
Un des lecteurs du blog m'a signalé une étrange image en centre ville :
Dans le passage du beffroi (en venant de la grande rue, pratiquement arrivé à la rue Rotrou) en levant la tête à droite à environ trois mêtres de hauteur en haut de l'embrasure d'une porte d'un bâtiment d'une cour intérieur, une curieuse sculpture. (à travers un faux plafond en ruine)
 Environ 50cm par 50 cm elle représente une main tenant ou mordue par un serpent qui s'enroule sur lui même. Les autorités municipales sêchent sur l'origine et la signification de cette sculpture. Mes camarades spécialistes de l'histoire drouaise donnent aussi leur langue au chat, ou plutôt au serpent.
scupture-passage-beffroi.jpg
 scupture-passage-beffroi-2.jpg
Si ce serpent qui siffle sur nos têtes vous inspire n' hésitez pas à m'en faire part. 
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2-NAPOLEON ET l'AIGLON en image .
Un de mes correspondant m'a signalé début septembre avoir découvert en visitant une exposition une oeuvre prétée par le Musée Marcel Dessal.
Au château de Chamerolles (Loiret), une exposition s'est tenue jusqu'au 18 Septembre dernier avec pour théme :"Un parfum d'enfance"proposant de nombreux  objets: cartes postales,  affiches publicitaires ou des faire-parts d'antan mais aussi les amulettes, les gri-gri, ustensiles et autres accessoires pour l'accouchement, des produits de toilette, du mobilier pour enfants, des vêtements... Un grand saut dans le temps et dans l'univers féérique de l'enfance. Parmi ces objets, deux lithographies prêtées par le musée Marcel Dessal de Dreux.
napoleon-chut---papa-dort.jpg
Fiche des collections des musées de la Région Centre.
“Chut! Papa dort” - Napoléon Ier et le roi de Rome
Auteur :JANET (Ange-Louis) dit JANET-LANGE
 Napoléon, accablé de fatigue, s’assoupit un jour au milieu de ses travaux. Son fils, qui avait été admis près de lui, suspendit aussitôt ses jeux et imposa un silence absolu jusqu’au réveil de son père
Technique et matériaux : Lithographie
Date d'acquisition :  Don de novembre 1969.
Plusieurs lithographies postérieures à l’Empire représentent le roi de Rome jouant dans le cabinet de l’Empereur, aux quilles, à la balle ou, comme ici, avec un petit cheval et un pantin. On sait que l’enfant, très choyé, recevait d’innombrables jouets de Napoléon et Marie-Louise.
Localisation :Dreux ; Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal
 Napoleon-Ier-et-le-petit-roi-de-Rome-jpg 
 Le Cabinet de Napoléon - Napoléon Ier et le roi de Rome
Auteur : JANET (Ange-Louis) dit JANET-LANGE
Le roi de Rome dresse ses soldats de plomb sur une carte d’état-major devant Napoléon attentif. Sur le sol, une balle et un canon en bronze, analogue à celui qui appartient à son fils et que l’Empereur emporta à Sainte-Hélène.Le texte fait allusion à la bienveillance de Napoléon pour son fils, qui est seul autorisé à entrer dans son cabinet quand il y travaille.
L’enfant porte une petite robe légère de mousseline ressérée à la taille par un ruban de couleur avec un large col ouvert et volanté, sur un pantalon long typique de la fin du XVIIIe siècle.
Lithographie
Date d'acquisition : Don de novembre 1969
Localisation :Dreux ; Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal
 
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N'hésitez pas à m'envoyez vos questions, commentaires et informations sur le blog en commentaire ou par mail.
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:00

COURRIER DES LECTEURS-3-

J’ai reçu dernièrement le courriel suivant :

Bonjour,
Ecrivain, des amis viennent de me transmettre des informations sur la ville de Dreux de votre Blog. Je vous écris donc parce que j'ai habité longtemps cette ville. J'y ai pratique quelques métiers destines à remplir la caisse un peu vide, de mes écritures et peintures ; exemple : "L'homme de nulle part" poèmes édites par la Librairie Lalance. J'ai été vendeur à la Librairie "La rose des vents" (Monsieur Husson), vendeur de voitures V8 chez Touchard et Girod et responsable contrôle caisse à la B.N.C.I. J'ai surtout été ensuite instituteur à l'Ecole Paul Bert près de la cite Prud’homme en cours préparatoire. J'ai connu Monsieur Viollette mais surtout son successeur Monsieur Rastel. J'étais pigiste au journal l'Echo Républicain dans le domaine de la littérature, de la musique et des arts. J'ai pêche des truites dans la rivière qui traverse Dreux mais un peu hors de la ville. Mon premier roman a été publie par la Librairie Lalance grâce à une bourse d'auteur.

Mon meilleurs souvenir reste le cours préparatoire de l'Ecole Paul Bert qui était à l'époque dirige par Monsieur et Madame Sedillot.

Tenant un journal depuis mon entrée dans la vie active, journal intitule "Journal d'un idiot" j'obtiendrai à Paris le Prix du Journal Intime. J'y raconte surtout ma vie d'instituteur avec les élèves garçons de toutes origines, espagnols, italiens, maghrébins, et je me souviens encore de leurs noms avec émotion, avant que je parte enseigner l'anglais dans un collège proche d'Orléans. Mon roman a été fabrique par les Etablissements Bonnet-Madin à Dreux. C'est un bon moment de mémoire que je viens de passer avec vous, résumant ainsi bien des bonheurs, de grandes difficultés financières et beaucoup d'écritures

 Si vous voulez avoir d’autres informations sur ce Drouais d’adoption je vous conseille de visiter le passionnant site qui lui est consacré :

http://www.philippedeboissy.fr/

Une partie de sa biographie : La période Drouaise :

Philippe-de-Boissy-portrait.gif. L'écrivain, qui publie un peu, est aussi peintre. Il ne vit ni de l'un, ni de l'autre. Il est engagé comme contrôleur à la BNCI de Dreux, qu'il quitte parce qu'il refuse de raser sa barbe. Il vend des voitures, V8, Versailles Beaulieu, Chambord, participe au lancement de l'Ariane Simca. Mais rate le lancement. Il passe à la librairie La Rose des Vents comme vendeur..

Louis Aragon et André Malraux le parrainent pour entrer à la Société des Gens de Lettres. Bernard Clavel le soutient dans son travail. Les Lettres Françaises publient un poème en première page. Grâce à la SGDL, il peut toucher des droits d'auteur.

Il fait des piges à l'Echo Républicain. Un jour, c'est Piaf qui chante. Il y va, écoute le première chanson et se fie au programme qu'il connaît pour écrire son papier.Catastrophe. Piaf perd connaissance à la deuxième.

Alors, il entre à l'Education Nationale comme instituteur suppléant éventuel et rêve de passer instituteur remplaçant provisoire. Il obtient la meilleure note du canton, et finit sa carrière comme professeur d'Anglais dans un collège près d'Orléans, où il assure toutes les classes de la 6e à la 3e.

 Il obtient alors le Prix du Journal Intime, décerné à Paris .Horreur ! Les parents d'élèves protestent ! Ils ne confient pas leurs enfants à un homme qui se vante d'être un idiot ! Le manuscrit parle de religion, de guerre et de politique. Tout ce qu'on doit taire sans autorisation. A Orléans, le Recteur Antoine le défend. Le Proviseur aussi

Mais il démissionne pour l'écriture et la peinture, prend un pseudonyme, Jean-Philippe Simonne, prénom de sa femme, qu'il rejoint à Grenoble

 La suite sur le site web.

Dans le lequel vous trouverez toutes les œuvres écrites et peintes de Philippe de Boissy.

N’hésitez pas, si vous avez connu Philippe de Boissy à le contacter ou déposer un commentaire sur le blog. 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 07:00

-COURRIER DES LECTEURS-N° 2.

J'ai reçu en novembre dernier le courriel suivant :

"Je viens de consulter votre site, et je me permets de vous écrire pour vous demander si vous pourriez m'aider dans mes recherches.

Je prépare actuellement un livre à partir des carnets personnels du poète André du Bouchet, qui rapportent le récit d'une journée passée à Dreux en 1951.

Or je n'arrive pas tout à fait à déchiffrer son écriture sur cette page, et je me demande si quelqu'un qui connaît la ville ne pourrait pas confirmer ma lecture. Voici le passage concerné :"

  Avant-hier sur la place de Dreux
Le clocher du beffroi fendait le ciel. Les nuages glissaient au-dessous.
Larges fenêtres aux croisées de pierre finement incisées — vitres brillantes. À l’autre bout de la place, un léger peuplier secoué par le vent.
Nous nous sommes assis à la terrasse d’un café, devant une assez ridicule statuette couronnée d’angelots, au centre de la place, qui a dû remplacer un grand monument détruit en 40.Crédit lyonnais ventru. Un groupe de garçons sort de la petite vespasienne au coin du beffroi — mon âge en 40 — mes anciens camarades. Ils plaisantent sur la place. Assis sur le bassin qui entoure la colonnette — grands gestes — un autocar s’arrête devant un café couvert d’échafaudages : celui où j’étais descendu effaré en [39], avec deux bicyclettes à la main, pour rouler tant bien que mal, en tombant plusieurs fois vers Saint-Georges. Mes anciens camarades, si aimés, si détestés, tournent au coin et disparaissent. Je m’en vais.
Mais cette fois — dix ans suffisent — je prends la ville de plus haut. J’ai gagné le sens de l’espace. Les rues, les maisons s’espacent. Ce café ne m’écrase pas. Je remarque le beffroi auquel je n’avais pas fait attention dix ans auparavant, de vieilles maisons, « une jolie ville ». J’ai tout de même les coudées franches dans la rue. Les maisons s’écartent — dans cette vieille ville de province — la place immense — j’aurais visité cette vieillerie, le collège Rotrou, vieille peau.
Mais je m’en vais dans le mauvais sens. Je ne retrouve pas mon chemin.

J’ai pu déchiffrer les deux ou trois mots incriminés (ventru et colonnette).

Le collége Rotrou, (à l'époque Rue St jean à la place de l'actuel collège Camus) vieillerie et vieille peau ? André du Bouchet y a séjourné en 1939/40. Il en avait apparemment gardé un mauvais souvenir. Peut être que quelques vieux Drouais se souviennent de lui.?

Une petite erreur, vers 1950, la banque qui se trouvait place Métézeau n'était pas le Crédit Lyonnais, mais la BNC future BNP. Le Crédit Lyonnais se trouvait à la l'angle de la place et de la rue Routrou.

Cela n'empéche, ce texte révélant la talent de son auteur, donne une peinture assez exacte  de la place Métézeau vers 1950.

Une carte postale qui donne une bonne idée de la place Métézeau vue par du Bouchet.

  du bouchet métezeau

Le livre en question vient de paraitre aux éditions ‘Le bruit du temps.

En voici l'article : 

André du Bouchet

du bouchet photoAndré du Bouchet (1924-2001) a poursuivi ses études aux États-Unis, où il a émigré avec sa famille pendant la Seconde Guerre mondiale. Revenu en France en 1948, bibliothécaire et chercheur au C.N.R.S, membre du comité de rédaction de la revue littéraire d’Eugène Jolas, Transition, il se lie d'amitié avec Pierre Reverdy et Francis Ponge. Il rencontre Hélion, Giacometti, Tal Coat, Jacques Dupin, Yves Bonnefoy, Paul Celan, et devient membre du comité de rédaction de l’influente revue L’Éphémère publiée par Maeght de 1966 à 1972.

Auteur de nombreux recueils de poèmes, pour la plupart publiés au Mercure de France et chez Fata Morgana, André du Bouchet est aussi un remarquable traducteur de Shakespeare, Faulkner, Joyce, Mandelstam, Hölderlin, Celan.

À l’occasion du 10e anniversaire de sa disparition le 19 avril 2001, alors que la revue Europe lui consacre un numéro spécial et qu’un colloque se prépare à Cerisy, Le Bruit du temps publie ses essais sur la poésie et ses carnets, écrits entre 1949 et 1959, deux livres sur la même période de jeunesse qui devraient permettre de porter un éclairage nouveau sur son œuvre.
Portrait d'André du Bouchet par Aberto Giacometti. Eau forte.  

du bouchet Giacometti

 André du Bouchet : "Une lampe dans la lumière aride "-Carnets, 1949-1955
Édition établie et préfacée par Clément Layet-Format : 135 x 205-336 pages • 26 euros

Pour commander : http://www.lebruitdutemps.fr/_catalogue/index.html

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 07:00

En raison du nombre croissant des commentaires déposés sur mon blog et des mails envoyés par les visiteurs de Dreux par Pierlouim ou par les lecteurs des Durocasseries de Pierlouim dans le Drouais Magazine j'ai décidé d'ouvrir une nouvelle rubrique : Le courrier des lecteurs (trices). 

Je vais donc publier à partir d’aujourd’hui les mails et commentaires offrant un intérêt significatif.  

Il m’est souvent posé des questions auxquelles je ne sais que répondre.

Je soumettrai donc à votre connaissance ces interrogations sans réponses de ma part.

Ce sera donc à vous cher visiteur de réagir aux commentaires ou apporter une solution à ces énigmes.

 

-COMMENTAIRES INTERESSANTS.

  Un commentaire de ma note sur le 11 Novembre 2010 à Dreux :

« Belle commémoration mais toute voiture ancienne n’est pas taxi de la marne » ;

-Je vous invite à visiter le site sur les taxis de la marne qui m’a envoyé ce commentaire. Un site pour tout savoir sur la bataille de la Marne de Septembre 1914.

http://taxidelamarne.over-blog.com/

 

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-QUESTIONS POUR DES CHAMPIONS.

Une dame m’a envoyé une photo de sa grand-mère dans un groupe de jeunes femmes « Société féminine de Dreux".

Société féminine de Dreux. 

Curieuse photo des années 1920/1930, n'est-ce-pas?.

Quel sport pratiquent ces jeunes filles en short et en résille pour cheveux (curieux pour l'époque) ?. (Côté Alliance ou côté Espérance drouaise ?)

Quelle est la fonction et l’appartenance ainsi que l’histoire de cette mystérieuse société féminine de Dreux ?...

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Une question purement historique :

Auriez-vous  des informations sur le lieu d'habitation à Dreux d'un dénommé

"D'Arembert"
aide de camp  du général Pichegru, disparu aux alentours de 1800 soit déporté ou mort assassiné. ?.

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    -Je suis persuadé que ces questions, grâce à vous chers lecteurs,  ne resteront pas sans réponse…   

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Dreux Par Pierlouim

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