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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 17:24

Comme tous les habitants de France de culture française je suis horrifié par l'assassinat sauvage de l'équipe de Charlie Hebdo.

En particulier la mort absurde de Cabu a coupé quelque chose de ma jeunesse.

Depuis plus de cinquante ans, je suis la carrière dessinatrice de Cabu.

CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES

J'ai retrouvé dans mon ancien blog un article sur les premiers dessins de Cabu dans "Paris Match du 13 Avril 1957.

 

Première parution des dessins d'un jeune dessinateur dans un périodique national. "Paris Match" du 13 Avril 1957.

CABU a alors 18 ans.

CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES

Comme je suis éloigné de ma collection de BD et de Journaux je ne peux pour l'instant produire des notes sur les dessinateurs et l'histoire de charlie hébdo.

A suivre.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:00

Mardi  1 juillet j'ai eu le plaisir de guider un groupe de curieux dans le Dreux de 1900.

Article de Danielle Morée dans l'Echo Republicain du 03 Juillet

Article de Danielle Morée dans l'Echo Republicain du 03 Juillet

Promenade dans Dreux en l'an 1900.Promenade dans Dreux en l'an 1900.Promenade dans Dreux en l'an 1900.

A la suite de l'exposition "La belle époque à Dreux" en 2011 au musée d'Art et d'Histoire de Dreux, j'avais consacré cinq notes à mes archives personnelles et familliales sur la période 1900 drouaise..

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 20:35

Le docteur généraliste Charles Jaeger qui a exercé à Dreux pendant près de quarante ans est décédé le 17 mai dernier.

Annonces officielles du décès du docteur Charles Jaeger.

Né le 20 juin 1912 en Roumanie, le docteur Charles Jaeger est décédé le 17 mai, à un mois de ses 102 ans, annonce sa famille dans le carnet du Figaro daté du mardi 20 mai. Charles Jaeger avait rejoint la France Libre à Londres en mai 1941, en provenance du Portugal. Engagé un mois plus tard dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL), il fut affecté comme lieutenant médecin au groupe de chasse Alsace et resta le médecin de l’unité pendant toute la guerre. Charles Jaeger était officier de la Légion d’honneur

Le docteur Jaeger fut président de la Société des Amis du musée de Dreux de 1966 à 1986, à la suite de Louis Gain. Il fut remplacé par Jean Lelièvre.

 Le docteur jaeger resta le président d’honneur de la société jusqu’à son décès..

La seule photo que j'ai pu trouver du docteur JAEGER. Une photo de l'Action Républicaine de 1970.

La seule photo que j'ai pu trouver du docteur JAEGER. Une photo de l'Action Républicaine de 1970.

Pour moi, le docteur Jaeger reste avant tout le médecin de famille de mon enfance.

Arrivé vers 1950 à Dreux, le docteur Jaeger prit la succession du docteur Gauthier.(celui qui en 1946 accoucha maman est qui me permit de naitre). Le docteur Jaeger fut donc le docteur de mes maladies infantiles (oreillons, rubéole etc...).Un jour il dit à ma mère. «Les gens de Dreux sont charmants, mais qu’est-ce qu’ils sont nerveux» il devait certainement penser à mon cas personnel.

En 1964, j’avais dix-huit ans, revenant d’un séjour linguistique en Allemagne, j’avais attrapé à la piscine une superbe verrue plantaire et je me rendis à la consultation du docteur Jaeger au 24 rue Godeau. Tout d’abord le docteur me réprimanda: «Tu aurais dû voir un médecin plus tôt.». Il m’expliqua comment on dit verrue en allemand (le mot Warze est resté imprimé dans ma mémoire). Après une piqure anesthésiante, le docteur se mit à creuser avec un scalpel dans mon talon pratiquement jusqu’à l’os. Probablement pour m’éviter de penser trop à ma douleur, avec son accent inimitable il me raconta ses études de médecine à Viennes et son engagement dans l’armée française. Malheureusement un appel téléphonique de l’hôpital (Rue St Denis) pour une urgence abrégea l’entretien. Vite bandé je repartis en claudiquant chez moi aux Rochelles.

Le Docteur Jaeger amoureux de sa ville d’adoption et de son histoire devint Président des amis du musée. Il demandait à ses patients anciens drouais s’ils possédaient des documents et d’objets relatifs à l’histoire de Dreux. Mes parents ne pouvaient rien lui fournir car le bombardement de notre maison en 1944 avait tout détruit.

Le docteur Jaeger venait souvent à notre domicile, pour soigner mes parents mais aussi pour donner quelques travaux de réparation à mon père menuisier ébéniste (à l’époque menuisier à la ville de Dreux, et bien sûr travaillant à l’occasion pour le musée): des encadrements, du petit mobilier mais aussi les chaises de sa salle d’attente à recoller. .

Un jour dans l’atelier de mon père il vit mes deux filles (8 et 6 ans), en leur tapotant les joues il leur dit: «Vous êtes bien des Parisiennes, je vous trouve bien pâlottes mesdemoiselles » .

Le Docteur Jaeger laissa son cabinet en 1983 (à 71 ans) à son successeur le docteur Guérin. Je le rencontrais dans Dreux jusqu’à la fin des années 90. Son domicile était alors rue Damars dans les anciens bâtiments du couvent des capucins datant du XVII°siècle ce qui était normal pour un amoureux de l’histoire de Dreux.
Le temps passe, il ne reste plus que quelques rares adultes de mon enfance..

Le Docteur Jaeger est parti, il fait désormais partie de l’histoire de Dreux.

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 07:00

1-feves Dreux.

Dans une vie antérieure je fus "Fabophile" c'est à dire un hurluberlu qui collectionne les fêves que l'on trouve dans les galettes des rois... Mais attention je n'ai collectionné que les anciennes d'avant 1970, pas les séries importées souvent de Chine par les minotiers que l'on trouve actuellement.

Si vour désirez voir ou revoir mes notes  au sujet de ma collection de fèves cliquez sur : 

http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/tag/fabophilie

Des fêves, si elles ne sont pas si anciennes que cela deviennent cependant des fèves "collector" :

2 Féves Dreux.

3 feves leloup.

 
 
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:00

Il y a 50 ans Le président des Etats Unis d'Amérique était assassiné à Dallas.

Cliquer sur les images pour les voir en entier.Cliquer sur les images pour les voir en entier.Cliquer sur les images pour les voir en entier.

Cliquer sur les images pour les voir en entier.

En novembre 1963, j'étais élève interne  en classe de première commerciale au lycée Jules Ferry de Versailles.

Voici comment mes camarades en moi avons vécu le tragique événement de l’assassinat de J.F Kennédy :

Le 22 Novembre 1963 vers 10 heures du soir dans le dortoir nous attendons dans un calme relatif l’extinction des feux et le retour de deux ou trois camarades partis à l’infirmerie pour leur traitement du soir. Certains lisent, d’autres dorment déjà, quelques uns chahutent. C’est une jolie et timide infirmière d’à peine vingt cinq ans qui remplace à l’infirmerie l’ancienne « Titine » partie à la retraite. Curieusement, la fréquentation de l’infirmerie a considérablement augmenté depuis la rentrée.

La chambrée lentement s’assoupit. Soudain, un fracassant brouhaha, une porte violemment poussée. Un cri :

« Les copains, on vient d’assassiner Kennedy »

Stupeur ! Montée quatre à quatre de l’escalier. Tous à l’infirmerie. En effet l’infirmière est la seule à posséder un poste de télévision dans le Lycée (à part bien sùxr le Directeur et le surgé) Et nous voilà une vingtaine d’internes en pyjama, un ou deux pions et  l’infirmière en robe de chambre, entassés dans la petite pièce à regarder passionnément la seule chaîne en noir et blanc de la RTF. La deuxième chaîne, c’est pour bientôt, à la fin de l’année. Léon Zitrone à Paris et Jacques Sallebert en direct de Washington (grâce au satellite telstar) essayent de traduire ce qui ce passe en Amérique sous le choc.

Nous sentons que l’histoire vient encore de s’accélérer.

Si voulez lire mes souvenirs d'enfance sur mes textes "An par an"

-Une jeunesse drouaise : de 1946 à 1962 :

http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/tag/-LE%20FEUILLETON.%20Enfance%20drouaise./

 

-Souvenirs de pension (1959-67), sur mon ancien blog.

http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/-an_par_an-chronique_d_une_vie_drouaise.1959-70./

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 07:00
LE «PETIT RODOLPHE" DE MON ENFANCE EST PARTI RETROUVER SON AMI MARCEL.

rodolphe-1.jpg Dans ma jeunesse de 1953 à 1959, écolier à l’école Ferdinand Buisson, je venais chaque midi déjeuner à la maison. Le repas vite avalé, je collais mon oreille sur le poste de T.S.F.  J’écoutais passionnément comme beaucoup de gamins en France, les émissions de Radio Luxembourg (il n’y avait pas de télévision et bien avant R.T.L) Ma génération a été celle de la radio avant celles de la télé et du Smartphone. A une heure, passait une série «Salut Marcel ». Le célèbre animateur de jeux radiophoniques Marcel Fort partageait la vedette avec un petit garçon de 5/8 ans le «Petit Rodolphe». Il s’agissait de petits sketchs et de petites aventures drolatiques. Mais en réalité cette émission était surtout destinée à faire de la «réclame», le mot pub n’existant pas encore, pour des produits de toilette, en particulier pour les champoings en berlingot et aux œufs DOP. Ce n’est pas un hasard, le petit Rodolphe était le fils de François Clauteaux, chef de la publicité de L’Oréal et créateur du journal «Pilote ». D’ailleurs Rodolphe apparut à plusieurs reprises avec son ami Marcel dans les premiers numéros de cet hebdomadaire pour enfants (dont je fus abonné dès le début en 1959). Les gamins  que nous étions collectionnaient les images de Rodolphe (en indiens, en cow-boys, scout, etc…) qui bien sûr accompagnaient les produits l’Oréal.

Une fois l’émission terminée, je n’avais que dix minutes pour, en pédalant vite sur mon vélo ,retourner à l’école Ferdinand Buisson.

Le Petit Rodolphe a fait sans le vouloir une partie de l’immense fortune de Liliane Bettencourt héritière du créateur de l’Oréal   

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 Sur mon ancien blog "Les Durocasseries de Pierlouim" sur Blog50 j'ai consacré une note à Marcel Fort et le "Petit Rodolphe".
 
 
A la suite de ces articles sur Marcel Fort j'ai reçu le commentaire suivant et combien surprenant :
rodolphe 2Bonjour,
Je tombe par hasard sur cette page consacrée à Marcel Fort. Je "suis", ou plutôt, j'ai été, ce "petit Rodolphe" qui a accompagné le grand homme.
Un type dont je garde le meilleur souvenir. Il n'avait qu'un seul défaut, "en scène", il suait beaucoup, et, j'étais beaucoup, mais beaucoup, plus petit que lui!… Je vous dis pas… Hors de la scène, il était le plus charmant des amis. Et dans un milieu déjà pourri, il était un parfait gentilhomme.
Nous nous sommes revus, la dernière fois, lors d'une émission de Frédéric Mitterrant, en 1989… Je sortais d'Amazonie où j'avais passé dix ans, chez les Indiens Pémons, avec mon épouse, indienne métis et mes trois enfants. Nous étions face à face, après tant et tant d'années… J'ai revu les filles de Marcel, lors de l'enterrement de mon père, François Clauteaux, en mars dernier.
Le temps passe.
Mais les bons souvenirs se gardent, précieusement.
Rodolphe
PS.: A propos… "Salut Marcel !", (ne pas omettre le "!"), c'était le nom de l'émission que nous "faisions", tous les deux, TOUS les jours, sur Radio Luxembourg.
3 minutes d'un sketche écrit le plus souvent par Remo Forlani… Trois minutes qu'il fallut, un temps, répéter durant des heures. En effet, dans les débuts de cette émission "offerte" par Monsavon-Dop", je ne savais pas lire. Monté sur les genoux de Marcel, "il", ou ma mère, me lisait la réplique, "on" l'enregistrait, il disait la sienne… etc. ad nauseam. Dure vie pour un enfant de cinq, six, sept ans. A la fin, sachant lire, j'avais MA place et MES écouteurs, autour de la table du studio, ah mais non mais !
Écrit par : Clauteaux Rodolphe | 02/11/2007    
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 Voir l'article que j'ai consacré au Petit Rodolphe aprés la réponse de Rodolphe devenu grand.
Cet article est accompagné de trés nombreux commentaires de personnes ayant connu Marcel Fort et le petit Rodolphe. 

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rodolphe-clauteaux_1.jpgA la suite de ce message nous avons échangé des mails pendant quelque temps. Nous étions "amis" sur Face book.

J'ai essayé de convaincre Rodolphe Clauteaux d'écrire ses mémoires sur son enfance "radiophonique". En vain ...

 Après avoir écrit  plusieurs livres notamment sur l'Amazonie, Rodolphe Clauteaux engagé contre la misère et pour l'écologie fut jusqu'à sa mort rédacteur en chef du Journal vendu par des S.D.F. : «L'ITINERANT".

J'ai appris avec retard le décès de Rodolphe intervenu le 31 Janvier dernier à 63 ans.   

Un pan de mon enfance vient de disparaitre. (Marcel Fort est mort en 1998 à 79ans)         

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      rodolphe 3 
Deux petites "Réclames DP DOP DOP d'époque. 1954/55.
 
   Avec Marcel Fort.  
      
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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 07:00

Je vous parlais dans une de mes dernières notes du site dédié aux collectionneurs  de toutes sortes pour acheter ou vendre leurs trésors: DELCAMPE. Une vraie caverne d’Ali Baba.

Mon camarade G.C. m’a signalé des objets à vendre me concernant  directement :

Dans la catégorie A/. MILITARIA 39 / 45 / RECIPISSE COLIS POSTAL POUR PRISONNIER / STALAG ALLEMAGNE / S.N.C.F. DEPART GARE DE DREUX. .

J’ai découvert trois récépissés  de colis envoyés de Dreux par la SNCF à mon père alors prisonnier de Guerre en Allemagne.

recepisse-fressonnet-3a.jpg

Mon père mobilisé en 1939 à l’âge de 32 ans a passé la « drôle de guerre" en Alsace (Sélestat) comme sergent d’infanterie. Il a été fait prisonnier dans un col entre ST Dié et Ste Marie aux Mines, le jour même de l’armistice (22Juin 1940) sans avoir vraiment combattu.  Il a passé la guerre dans les camps du stalag IIID à Berlin et ses environs. A son retour en Mai 1945, il a trouvé la maison qu’il avait construite (il était menuisier) en 1936 avec son beau-père mon grand-père (qui était maçon) détruite par le bombardement anglo-américain du 10/11 Juin 1944.

recepisse-fressonnet-2a.jpg

Quant’aux récépissés, arrivés je ne sais comment dans les mains de « RUSTY 1953» , plus que probablement un marchand professionnel, qui en étant le propriétaire actuel (par quel chemin?) les mets aux enchères. Car ces récépissés normalement revenaient à l’expéditeur, en l’occurrence, ma mère. J’en conserve d’ailleurs plusieurs exemplaires dans mes archives.

Sur ces récépissé je retrouve bien le numéro du stalag IIID Berlin-Steglitz-Lichterfelde.

Aussi son numéro de prisonnier 4.425 (viertausendvierhundertfünfundzwanzig) que mon père avait du apprendre phonétiquement par cœur pour les longs appels des prisonniers matins et soirs à l’intérieur du stalag. Il le récitait souvent mécaniquement quand son passé de KG (krieg Gefangene) prisonnier de guerre lui revenait en tête. Et pourtant il  parlait peu de cette période difficile..

Les trois récépissés de colis envoyés à mon père ont été remplis les 19 nov ( ?) 20 nov 1943 et 30 mai 1944.

recepisse-fressonnet-1a.jpg

 

En fait le marchand propose aux acheteurs de Delcampe en plus des trois récépissés concernant mon père, neuf autres documents émanant de la gare SNCF de Dreux: Deux au nom de Léon CLOAREC, un au nom de GRUNEWALD Laurent, deux au nom d’Albert Le GOFF, un au nom de René  BARBIER  et trois au nom de  Charles BARBIER. J’ai bien connu Charles BARBIER un collègue de travail de mon père à la scierie menuiserie des ets Beaufour (Angle Rues St Denis Pasteur et Pastre) Un personnage atypique à qui je pourrai consacrer une note.

 recepisse-Barbier-Charles-1a.jpg

Comment ce paquet de 12 récépissés est-il arrivé entre les mains de  RUSTY 1953 ?

Je voudrais bien le savoir. J’ai écrit à  Rusty, peut être voudra-t-il bien me répondre.

Si vous voulez découvrir  ces récépissés et pourquoi pas les acquérir en voici le lien .

http://www.delcampe.fr/list.php?language=F&searchString=dreux+&cat=0&searchMode=all&searchTldCountry=fr&searchInDescription=N

(peut être dans les pages suivantes) Attention vous n’avez plus que sept jours d’enchères….

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 07:00

Une curieuse vidéo postée par l'ami Jack de Clochemerle.

Un plan fixe placé dans la cabine de la loco de la gare de Dreux à Houdan en temps réel.

Ce voyage Dreux Houdan, voire jusqu'à Versailles, ne m'est pas inconnu.. Dans les années 60, quand je prenais la "Micheline" pour aller au lycée à Versailles, je m'arrangeai pour être au début ou à la fin de l'autorail pour voir défiler les voies à l'endroit ou à l'envers. La cabine du conducteur se trouvait alors en hauteur, au-dessus des voyageurs.....

En interrogeant le sieur Google, j'ai pu retrouver trace de ce que j'appellais une Micheline.

En voici la description : 

picasso x 3800 100

L'autorail unifié X 3800, série X 3801 à X 4051, surnommé autorail Picasso, est une série d'autorails diesel à bogies exploités par la SNCF entre les années 1950 et les années 1980 et construits par la Régie Renault. Ces autorails au profil facilement reconnaissable à leur kiosque de conduite latéral surélevé ont été construits à 250 exemplaires. 

Ils étaient aménagés le plus souvent en deuxième classe, offraient 62 places assises et pouvaient circuler en jumelage et/ou avec une remorque. Ils étaient surnommés Picasso à cause de leur cabine de conduite qui était sur le côté et non bien centrée ce qui faisait penser aux visages peints par Pablo Picasso où les yeux, le nez étaient complètement décalés.

Leur fiabilité, leur rusticité, mais aussi leur ligne si particulière avec le poste de conduite dans le kiosque, sont autant d'atouts qui ont poussé à la conserver : plusieurs exemplaires ont été conservés et sont exploités par des chemins de fer touristiques.

Paris_Dreux_0036a.jpg 

Paris_Dreux_picasso-2.jpg

 

   

Peut-être ai-je voyagé dans cet autorail "Picasso" de la ligne Paris Dreux. Photo de 1970 prise à la gare  d'Orgerus Behous en direction de Paris.

Curieux hasard j'ai reçu il y a peu,une pub pour une maquette d'autorail "Picasso" . 

 

 

 

 

Paris_Dreux_picasso-1.jpg

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 07:00

1-feves Dreux.

Dans une vie antérieure je fus "Fabophile" c'est à dire un hurluberlu qui collectionne les fêves que l'on trouve dans les galettes des rois... Mais attention je n'ai collectionné que les anciennes d'avant 1970, pas les séries importées par les minotiers que l'on trouve actuellement.

Si vour désirez voir ou revoir ma note de l'an dernier au sujet de ma collection de fèves cliquez sur : 

LES ROIS DE LA GALETTE.

Des fêves, si elles ne sont pas si anciennes que cela deviennent cependant des fèves "collector" :

2 Féves Dreux.

3 feves leloup.

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 08:45
Je suis triste : Le chanteur de mon adolescence s'est éteint samedi dernier.
Il était aussi ancien éléves du Lycée Jules Ferry de Versailles. Jeudi prochain dans le feuilleton "AN PAR AN" débute mon récit de pensionnaire au lycée à Versailles. 
Je ne peux que ressortir la note que j'avais écrite dans mon ancien blog des "Durocasseries" pour le centenaire du lycée :
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14-Octobre 2008 : 
JULES FERRY -VERSAILLES- UN GRAND ANCIEN : 


- Sa fiche d'entrée à jules Ferry :

medium_ferrat_fiche_jules_IMG_8349.jpg

-Sa photo de classe:

(Entre parenthèse, une rare trace photographique des salles d'études détruites vers 1980)

en gros plan :
medium_ferrat_2IMG_8348.jpg

 

Vous l'avez bien sûr reconnu, Il s'agit du futur J  E  A  N     F  E  R  R  A  T.

medium_ferrat_150.2.jpg

Toujours fidéle à l'Amicale. Mais cette année, il n'a pas pu participer à cette journée du centenaire : Voici cependant le poême qu'il avait écrit en 1992 pour les 85 ans de la Boite à Jules .Je vous transcris ce texte. J'ignore s'il a été mis en musique : 
AU LYCEE JULES FERRY

O fou rire inextinguible

Qu’on ne peut à aucun prix
Comme la flèche à sa cible
Arrêter s’il est parti
O fou rire inexpiable
Qui vous casse qui vous plie

Le corps en deux sous la table

Sans savoir pour quoi pour qui

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry!

Au sortir de cette guerre
Qui me laissait tout meurtri
La vie semblait plus légère

Pauvre enfant de la Patrie

Et les robes printanières

Des filles de Satory
Dans mon cœur en bandoulières

Mettait le charivari

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry !

C’est en classe de seconde

Qu’il fallut gagner ma vie
Je dus affronter le monde

En quittant Jules Ferry

Si je n’ai plus souvenance

D’histoire ou géographie
De mathématique ou science
Un grand soleil me poursuit

Je n’ai jamais autant ri
Qu’au Lycée Jules Ferry!

Professeurs de mon enfance

N’y voyez pas moquerie

Pardonnez mes ignorances
Comme mes étourderies
C’est grâce à votre conscience

Votre patience infinie
Envers mon adolescence

Que je suis ce que je suis

Moi qui n’ai jamais tant ri 
 Qu’au Lycée Jules Ferry .

Jean FERRAT.

.

Superbe ode au Lycée Jules Ferry, Seul Jean FERRAT pouvait le faire de cette façon...

.
 Un portrait express de Jean Ferrat :
Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson .
Dernier de quatre enfants d'une famille juive modeste qui s'installe à Versailles en 1935 il poursuit ses études au Collège Jules Ferry. Son père est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Il doit quitter le lycée pour travailler afin d'aider sa famille. Déjà, il est attiré par la musique et le théatre

Au début des années 1950, il entre dans une troupe de théâtre, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz.  En 1956, il met en musique Les yeux d'Elsa, poème de Louis ARAGON qu'il admire.

Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Il entame une longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure.

Jean Ferrat habite dans la commune d'ANTRAIGUES-SUR-VOLANS en Ardèche, qui lui inspirera d'ailleurs la chanson "La Montagne"
trois vidéos en souvenir :


 
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Dreux Par Pierlouim

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  • Né à Dreux, j'y ai vécu toute mon enfance. Aprés quarante années d'exil à Lutéce, je reviens dans ma bonne ville. J'en observe la vie quotidienne et culturelle et me souviens de son histoire. Pour me joindre: pierlouim@cegetel.net

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