1 décembre 2012
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JEAN LOUIS DE BILLY.
L’éclatante victoire d’Austerlitz n’amène pas la paix : la
Prusse, l’Angleterre et la Russie se coalisent contre la France. Les armées adverses se rencontrent le 14 Octobre 1806. Tandis qu’à IENA Napoléon écrase une
partie des ennemis, le même jour à AUERSTAEDT, Davout bat le reste de l’armée prussienne. Au cours de cette seconde bataille, la brigade de DeBILLY résiste avec opiniâtreté aux
assauts de la cavalerie ennemie et au feu violent de l’artillerie.
De billy atteint d’une balle à l’épaule, reste stoïquement à son poste, mais peu après, un biscaïen (balle de la grosseur d’un œuf envoyé par un canon à mitraille) lui traverse la poitrine, le tuant sur le coup. Il avait 43 ans. Lorsque Napoléon visitera le champ de bataille, le 17 octobre, il exprimera ses regrets pour la perte du général Debilly.
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Jean-Louis Debilly épousa le 30 mai 1787, à Paris, Marie Jeanne Chenard, qui décède en l'an 6, puis Marie Barbe Saum, à Strasbourg, le 21 mars 1800.dont il eut deux enfants, Edouard et Marie-Barbette. Edouard, né en 1802, fut polytechnicien et mourut en 1876 dans un accident de train.
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-A titre posthume, l’Empereur conféra à Jean-Louis de BILLY le grade de Général de division et en 1807, donna son nom à l’un des quais de la Seine à Paris (Aujourd’hui quai de Tokio.)
-A Dreux jusqu’en 1970 le carrefour (Grde rue parisis tanneurs) où s’élevait sa maison natale s’appelait le carrefour de Billy.
-La rue qui mêne au cimetière à Dreux a repris le nom de de Billy.
-La caserne qui recevait entre autres le 101° d’infanterie s’appelait la caserne de Billy.
De Billy
(Jean-Louis) est né le 31 juillet 1763 à Dreux Cet illustre drouais descendait d’une famille
noble, originaire du Valois, installée au XV° siècle à Saint Lubin de la Haye (canton d’Anet). Une branche s’était fixée à Dreux où ses membres, contraints
pour vivre de travailler de leurs mains, exerçaient depuis le début du XVII° siècle la profession de potiers d’étains.
C’est dans ce milieu mi-noble, mi-bourgeois que
naquit Jean Louis de Billy place du Grand Carrefour, où son père était potier d'étain,
Il fit ses études à Dreux, ou il connut les frères Doguereau ses voisins au grand carrefour puis à Chartres ou il côtoya le futur
Général Marceau (de 6 ans son ainé) et les acheva à Paris.
Il obtint, par
concours à l'âge de 23 ans, (en 1786, sous Louis XVI) une place de professeur de mathématique dans l’école d'artillerie de Paris.
Il devient spécialiste de
l’artillerie. Artilleur
c'était d’ailleurs l'arme favorite des militaires drouais, nos concitoyens. (Les Sénarmont, des Doguereau et plus tard au second
empire le Général Favé).
Les préludes de la
Révolution trouvèrent De Billy enthousiasmé par leurs idées nouvelles
.De Billy s'enrôla donc dans la garde nationale en 1789.(Il écrit alors son nom
Debilly ôtant la particule, bien que sa famille ne soit pas noble).
-Adjudant général
de l’artillerie parisienne en 1792, Debilly est versé l’Armée des Côtes en 1793 puis il entre
dans l'armée régulière Successivement chef d'Etat-Major de Kleber, de Marceau et Gouvion Saint
Cyr.
-Debilly est ensuite affecté, en
février 1795, à l’Armée du Rhin avec le grade de chef de brigade. Chef d’état-major de Marceau puis de Championnet, on le retrouve ensuite aux combats de Zurich (2 juin 1799), où il est blessé à
l’épaule.
Ilse fait alors nommer au
Ministère de la Guerre Pendant les deux ans qui suivent, Debilly est employé dans la 24ème division militaire comme commandant militaire du département des Deux-Nèthes. (Département de Belgique
annéxé par la France avec Anvers comme préfecture)Sa réputation de bon officier d’état-major l’amène au camp de Bruges en août 1803 où il intègre le 3ème Corps de Davout (division Oudinot puis
Bisson). Il est fait commandant de la Légion d’honneur le 14 juin 1804. il prit part à toutes les campagnes depuis 1792 jusqu'à 1806.
Le 02 décembre 1805, à Austerlitz, de BILLYprend le commandement de la 1ère brigade (51e et 61e de ligne) qui est rattachée à la division Caffarelli placée sous les ordres du maréchal Lannes. Le maréchal Berthier raconte un épisode de la bataille : « L’Empereur ordonne au prince Murat d’envoyer sur la gauche de ce corps la division de dragons du général Beaumont. Elle passe le ravin à la droite du village. Cependant, un corps de cavalerie ennemie débouchait sur le flanc droit du 17e régiment d’infanterie légère et de la brigade de cavalerie légère, qui emmenaient les douze cents prisonniers faits à Blasowitz. Le général Debilly s’en aperçoit et fait sur-le-champ former en bataillon carré le 61e placé en seconde ligne derrière le 17e. Ce mouvement est exécuté avec tant de rapidité et de précision que la cavalerie ennemie engagée entre ces deux régiments est écrasée par leur feu réuni ». (Rapport du maréchal Berthier).
Ilse fait alors nommer au
Ministère de la Guerre Pendant les deux ans qui suivent, Debilly est employé dans la 24ème division militaire comme commandant militaire du département des Deux-Nèthes. (Département de Belgique
annéxé par la France avec Anvers comme préfecture)Sa réputation de bon officier d’état-major l’amène au camp de Bruges en août 1803 où il intègre le 3ème Corps de Davout (division Oudinot puis
Bisson). Il est fait commandant de la Légion d’honneur le 14 juin 1804. il prit part à toutes les campagnes depuis 1792 jusqu'à 1806.Le 02 décembre 1805, à Austerlitz, de BILLYprend le commandement de la 1ère brigade (51e et 61e de ligne) qui est rattachée à la division Caffarelli placée sous les ordres du maréchal Lannes. Le maréchal Berthier raconte un épisode de la bataille : « L’Empereur ordonne au prince Murat d’envoyer sur la gauche de ce corps la division de dragons du général Beaumont. Elle passe le ravin à la droite du village. Cependant, un corps de cavalerie ennemie débouchait sur le flanc droit du 17e régiment d’infanterie légère et de la brigade de cavalerie légère, qui emmenaient les douze cents prisonniers faits à Blasowitz. Le général Debilly s’en aperçoit et fait sur-le-champ former en bataillon carré le 61e placé en seconde ligne derrière le 17e. Ce mouvement est exécuté avec tant de rapidité et de précision que la cavalerie ennemie engagée entre ces deux régiments est écrasée par leur feu réuni ». (Rapport du maréchal Berthier).
L’éclatante victoire d’Austerlitz n’amène pas la paix : la
Prusse, l’Angleterre et la Russie se coalisent contre la France. Les armées adverses se rencontrent le 14 Octobre 1806. Tandis qu’à IENA Napoléon écrase une
partie des ennemis, le même jour à AUERSTAEDT, Davout bat le reste de l’armée prussienne. Au cours de cette seconde bataille, la brigade de DeBILLY résiste avec opiniâtreté aux
assauts de la cavalerie ennemie et au feu violent de l’artillerie.De billy atteint d’une balle à l’épaule, reste stoïquement à son poste, mais peu après, un biscaïen (balle de la grosseur d’un œuf envoyé par un canon à mitraille) lui traverse la poitrine, le tuant sur le coup. Il avait 43 ans. Lorsque Napoléon visitera le champ de bataille, le 17 octobre, il exprimera ses regrets pour la perte du général Debilly.
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Jean-Louis Debilly épousa le 30 mai 1787, à Paris, Marie Jeanne Chenard, qui décède en l'an 6, puis Marie Barbe Saum, à Strasbourg, le 21 mars 1800.dont il eut deux enfants, Edouard et Marie-Barbette. Edouard, né en 1802, fut polytechnicien et mourut en 1876 dans un accident de train.
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-A titre posthume, l’Empereur conféra à Jean-Louis de BILLY le grade de Général de division et en 1807, donna son nom à l’un des quais de la Seine à Paris (Aujourd’hui quai de Tokio.)
-A Dreux jusqu’en 1970 le carrefour (Grde rue parisis tanneurs) où s’élevait sa maison natale s’appelait le carrefour de Billy.
-La rue qui mêne au cimetière à Dreux a repris le nom de de Billy.
-La caserne qui recevait entre autres le 101° d’infanterie s’appelait la caserne de Billy.
-Le général DE BILLY fait partie des 660 personnalités à avoir son nom gravé sous l'Arc
de triomphe de l'Étoile. Il apparaît sur la 18e colonne.
A Versailles, au château, dans la galerie des
batailles, buste marbre par Jean-Baptiste Debay.
A Paris (XVIe) son nom a été donné à une passerelle, vestige de l'exposition universelle de 1900 .
Dans environ quinze jours, aprés les Frères Doguereau et Debilly , je vous présenterai la dynastie des soldats Drouais,
HUREAU de SENARMONT.