L'affreuse année 2020 est terminée .
Je souhaite à toutes et tous une année 2021 heureuse chassant les mauvais souvenirs de 2020.
La bonne année en chansons.
L'année 2020 est enfin passée,
vive l'espoir de la bonne année 2021.
L'affreuse année 2020 est terminée .
Je souhaite à toutes et tous une année 2021 heureuse chassant les mauvais souvenirs de 2020.
La bonne année en chansons.
L'année 2020 est enfin passée,
vive l'espoir de la bonne année 2021.
Commémoration de la Libération à Dreux
Vues de la foule sur la place Metezeau (dont gens en uniforme et en rang, présence de drapeaux français) ; vue partielle de la grille entourant le monument aux morts de la guerre 14-18 ; vues de ...
https://memoire.ciclic.fr/2594-commemoration-de-la-liberation-a-dreux

La société des Amis du Musée, des Archives et de la Bibliothèque de Dreux vient de faire paraître un livre signé Liliane Duveau et Nicole Vassard sue le monastère des religieuses bénédictines de la rue Parisis à Dreux (1696-1792.)
Article paru dans l'Echo Républicain du 14 septembre 2019.
Un livre consacré aux bénédictines de la rue Parisis
Publié le 14/09/2019
Le monastère des Bénédictines, rue Parisis, a été vendu à des familles de notables drouais en 1793.
Quatre ans de travail : c'est ce qu'il aura fallu pour découvrir l'existence d'un monastère au XVII e siècle, rue Parisis. Avec pas mal de surprises à la clé.
Qui se souvient, en flânant dans la rue Parisis, qu'existait un monastère de Bénédictines à l'empla- cement du 59 et maisons voisines ? Que s'est-il passé ? Vous trouverez les réponses dans l'ouvrage « Le monastère des religieuses Bénédictines de la rue Parisis à Dreux » de Liliane Duveau et Nicole Vassard, édité par la Société des Amis du musée, des archives et de la bibliothèque de Dreux.
De la généalogie familiale à l'Histoire
Liliane Duveau, en possession d'actes notariés de sa maison de famille, sise au 61, vendue en 1793 à Mathurin Brisset, après la Révolution, a voulu en savoir plus.
Une curiosité qui l'amena avec Nicole Vassard, à se lancer dans une enquête minutieuse qui dura 4 ans. C'est ainsi qu'elles découvrirent l'existence du monastère des Bénédictines à Dreux de 1695 à 1792. Un voyage dans le temps, de l'Ancien Régime à aujourd'hui, au cours duquel elles ont rencontré Catherine de Bar, en religion mère Mectilde, fondatrice du monastère à Dreux, personnalité d'envergure internationale. Elle lutta pour conserver le monastère mais les Bénédictines furent chassées à la veille de Noël 1792 et les bâtiments vendus à des notables drouais. Liliane et Nicole sont allées à Rouen dans la maison-mère des Bénédictines pour consulter les archives : « Nous avons été surprises. Nous sommes entrées dans un univers inconnu, la société drouaise du XVIII e siècle et le monde des Bénédictines,» confie Liliane. Pratique : Prix 15 €

Un vendredi 13 (sept 2019) a eu lieu au square de la République
la guinguette au fil de l'eau.
De nombreux Drouais s'y étaient réunis pour guincher et déguster des moules frites.
De 2009 à 2011 en Juillet, les "Guinguettes de la Blaise " se déplaçaient le long de la rivière dans des lieux souvent insolites pour distraire les Drouais par de la joie, musique chansons jeux et diverses collations.
Je suis heureux que ces festivités reprennent.
SOUVENIRS, SOUVENIRS
Petits retours sur les guinguettes de la Blaise

http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-33962032.html

http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-33662974.html
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-guinguettes-de-la-blaise-aux-pommiers-80466408.html
A BIENTÔT POUR LA PROCHAINE GUINGUETTE AU FIL DE L'EAU.
Venez découvrir l'histoire du Gisant de la Duchesse d'Alençon avec Pierre Fressonnet, le dimanche 24 février de 15H30 à 16H au Musée d’Art et d'Histoire de Dreux.
La Société des Amis du Musée, des archives et de la Bibliothèque vous convient à la découverte des collections du musée. Il s'agit de coup de coeur, présentés "comme à la maison " dans les salles d'exposition. Un bon moment pour se réunir le dimanche et discuter d'art tout simplement.
Le gisant de la duchesse d'Alençon vous sera présenté
de 15h30 à 16h ce dimanche par Pierlouim.
Si vous ne pouvez vous rendre au musée ou si vous voulez vous renseigner avant sur l'histoire du gisant de la duchesse d'Alençon, voir ou revoir les notes précédentes :
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-le-gisant-de-la-duchesse-d-alen-on-des-caves-de-la-chapelle-au-musee-103458550.html
http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-sophie-charlotte-duchesse-d-alencon-103525140.html

Les obsèques du Comte de Paris, décédé le 21 janvier, ont réuni plusieurs centaines de personnes à Dreux. La République et la monarchie se sont côtoyées pour un dernier hommage à un
homme "généreux et artiste". La messe de requiem dite pour Henri d'Orléans, ce samedi 2 février 2019, en la chapelle royale de Dreux, fut à l'image de la mort de l'héritier du trône de France pour les Orléanistes, le 21 janvier 2019 au matin, alors qu'il s'apprêtait à assister à la messe en hommage au roi Louis XVI guillotiné le 21 Janvier 1793.
De nombreuses personnalités du gotha aux titres de courtoisie se pressaient aux obsèques d'Henri d'Orléans dit Comte de Paris.
Mais aussi de véritables altesses en exercice.
Sophie de Gréce, ex reine d'Espagne, 80 ans, épouse de l'ex roi Juan Carlos 1er et mère du roi actuel Philippe VI. Accompagnée de Jean d'Orléans fils du comte de Paris décédé et qui récupère les titres de courtoisie de son père.
Le prince Albert II de Monaco
Le prince Moulay El Hassan le jeune (15ans) héritier du trône du Maroc représentant son père le roi Mohamed VI.
Une charmante caméra women de BFM TV heureuse d'être à la Chapelle Royale plutôt qu'auprès de gilets jaunes.
Des spectateurs en ordre (malte?) smarphonistes.
Frank Ferrand historien télévisuel.
Et bien sûr l'inévitable confident des têtes couronnées: Stephane Bern .
Il fut le secrétaire du père du défunt et ami de la famille d'Orléans.
Avec l'héritier Jean, c'est le troisième comte de Paris que connait Stéphane Bern. (ici avec le député Olivier Marleix)

"Le comte de Paris Henri d’Orléans, prétendant orléaniste au trône de France, (père du Prince Jean comte de Vendôme bien connu à Dreux) est mort ce lundi 21 janvier 2019 à l'age de 85 ans. Le comte de Paris était l’un des descendants du frère de Louis XIV, mais aussi de Philippe-Egalité, qui avait voté la mort du roi Louis XVI. Son décès coïncide avec l’anniversaire de la décapitation de ce dernier, le 21 janvier 1793.
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J'ai eu l'occasion, au musée de Dreux, à deux reprises de rencontrer le Comte de Paris.
Lors du transfert au musée du gisant de la duchesse d'Alençon en avril 2012.
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Le 24 Juin 2014 la fondation Saint Louis remettait en dépôt au musée d'Art et d'Histoire de Dreux un tableau provenant des réserves de la chapelle Saint louis (royale de Dreux) en présence de son président d'honneur Monsieur le comte de Paris.



Ne pouvant assister au carnaval des Flambarts cette année je vous propose une petite historique de la procession des Flambarts à Dreux.
LES FLAMBARTS
Les flambarts ont une longue histoire que je dois résumer: Une tradition celte qui consistait lors de l'équinoxe d'hiver, au moment où les jours arrêtent de diminuer et que la lumière revient, de faire une procession avec des flambeaux autour des champs et des récoltes pour en éloigner les animaux nuisibles. Puis au moyen-âge cette tradition païenne s'est prolongée avec le christianisme.
L’Eglise transforma cette tradition païenne en une procession pour l’Avent: Les Flambards étaient des morceaux de bois blanc, sans écorce, longs de cinq à 6 pieds, séchés au four, fendus par le haut et enflammés pour la procession.
La veille de Noël, vers 5 heures du soir, au son de la cloche du Beffroi, les Drouais en rangs serrés faisaient alors le tour de la halle (ou était stocké les récolte pour l'hiver) et de la ville avec des flambeaux (flambarts) qui étaient regroupés et brûlé devant l'église St Pierre. Devant le portail, ils déposaient les flambarts allumés qui se consumaient en un brasier autour duquel ils dansaient avec joie.

-Ayant entendu parler de la tradition drouaise des Flambarts qui avait alors une grande réputation, le duc de Penthièvre, dernier comte de Dreux, par curiosité et intérêt pour sa ville, vint assister à cette fête mi religieuse mi païenne.
Le 24 décembre 1785 le comte qui résidait alors en son château d’Anet, se rendit à Dreux pour jouir du coup d’œil de la cérémonie. Il fut installé dans la salle basse du Beffroi dans la laquelle on avait installé un poêle pour qu’il n’ait pas froid, car le duc de Penthièvre avait la réputation d'être particulièrement frileux..
Il fut enchanté de cette tradition drouaise. Les Drouais également, car cette procession des Flambarts était en principe, depuis un arrêté de 1723, officiellement interdite pour des raisons de sécurité (Peur de l'incendie) et de critique de l'église sur une manifestation se terminant souvent en orgie, (Les Drouais étaient à l'époque pour la plupart des vignerons, le vin coulant alors à flot).
Avec l’accord de leur comte, les Drouais purent continuer à fêter les Flambarts jusqu’à l’arrêt définitif lors de la Révolution.

Cette procession païenne a été réintroduite à Dreux sous forme d'un carnaval d'hiver en 1995. Et depuis lors, le carnaval d'hiver des Flambarts reste la manifestation la plus prisée des Drouais et des visiteurs d'alentours......