
Paraît cette semaine dans le
"DROUAIS MAGAZINE"'
la quarante et unième DUROCASSERIE:
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1870 : UNE GUERRE MECONNUE.
La mémoire collective fait peu de cas de la guerre de 1870, une
défaite humiliante faisant perdre à la France l’Alsace et la Lorraine. Pourtant cette guerre fut déterminante car elle porta en germe les deux guerres dites mondiales .
Les causes : Un empire finissant (le
second français, avec Napoléon le troisième) contre un Empire (l’Allemand) en devenir. Le trône d’Espagne est vacant. Un prince Allemand se présente à la succession, L’Empereur français n’est pas
d’accord. Le Roi Guillaume de Prusse accepte cependant l’effacement de son poulain. Mais, par la célèbre « dépêche d’Ems » bidouillée par le chancelier Bismarck, la France croit à un
affront et déclare la guerre à la Prusse le 19 Juillet 1870. Voyant la Prusse attaquée, les «petits» états allemands se rallient au ravissement de Bismarck qui voit ainsi se reconstituer l’Empire
Allemand.
Cette guerre courte (à peine huit mois), est « moderne »
exploitant toutes les techniques et progrès industriels du XIX ° siècle :

-Le télégraphe : La dépêche d’Ems en est le symbole. Les télégrammes arrivent plus vites qu’un cheval au galop.
Mais les fils une fois coupés par l’ennemi, l’information ne passe plus.
-Le chemin de fer : Le transport par train des troupes et du matériel vers le front favorise une mobilisation rapide. Mais par manque de coordination, la mobilisation de l'armée française se fit
avec beaucoup de confusion.
(Photo : "Mobiles" se battant prés de lignes de chemin
de fer et de télégraphe.)
-Les fusils : Le fameux « chassepot » français se charge par la culasse et non par la bouche comme du temps de Napoléon 1er. Cela permet
aux soldats de tirer et de recharger 6 fois par minute même en position couché. Ce qui favorise les embuscades. Le chassepot est de meilleure efficacité que le fusil allemand.
Mais les cartouches étant fabriquées en Belgique les Français vont vite manquer de munitions.
-Les canons : De meilleure portée,celui des allemands se charge par la culasse

-Les mitrailleuses : Le «canon à balles» des Français n’est pas à la hauteur du matériel allemand.
La mitrailleuse de Reffye, utilisée par les français lors de la Guerre de 1870-1871 était actionnée à la main. Ce tout nouvel engin, lourd et mal utilisé ne donna pas les résultats
espérés. Cette arme de 13 mm comportait 25 tubes tirant cinq séries de cinq balles. Elle tirait 130 coups par minute et portait à 1100 m, pesant 800 kg, elle était tirée par 6
chevaux.é
-La cavalerie : Face aux nouveaux canons et aux mitrailleuses, les charges de cavalerie à la Murat deviennent obsolètes. Les charges de cavaleries suicidaires de Reichshoffen, signent la fin de cette façon de guerroyer.

-Les aérostats : Utilisés pour l’observation et pour sortir de villes assiégées, ils sont déjà attaqués par des canons anti-ballon prémices de la D.C.A.

-La photographie-De nombreuses photos témoignent sur le vif de cette guerre.
-La croix rouge : La France et l’Allemagne ont signés en 1864 à Genève la convention "Pour l'amélioration du sort desmilitaires blessés", inspirée par la Croix rouge crée par le Suisse Henri Dunant
Les Allemands furent surpris par trois événements de taille :
1-Après l’abdication de Napoléon III battu à Sedan, les Allemands pensaient la guerre finie. La république étant proclamée deux jours après, le gouvernement provisoire
continua la lutte, en se réfugiant à Tours puis à Bordeaux.
(le vaincu (Napoléon III )et
le vainqueur (Bismarck)
2– Après la reddition de Sedan puis de Metz, les Allemands
eurent subitement 400 000 prisonniers de guerre à évacuer vers l’Allemagne.
3–Les Allemands se trouvèrent en face d’armées de réservistes (les «mobiles ») et d’une «résistance» faite en partie de francs –tireurs, qui selon
l’occupant ne respecte pas les lois de la guerre.
En y ajoutant l’inorganisation des troupes française, les analogies avec la «débâcle» de 1940 sont flagrantes.
L’Eure et Loir prise en tenaille entre les armées allemandes assiégeant la capitale et l’armée de la Loire connaîtra 6 mois terribles.
La région drouaise sera durement touchée par cette guerre.
C’est ce que nous verrons en détail dans quinze jours.
A bientôt, si Dreux le veut bien.


Les fabriques de chaussures
-Le télégraphe électrique arriva à Dreux en 1852 et le téléphone en 1894.
sur les incendies
qui, plus de 150 fois par an ravagent maisons et villages en Eure et loir.
allumettes chimiques inflammables par friction. Plus besoin de «battre le briquet», ce qui était long et peu pratique à l’extérieur
des maisons.
-Création des compagnies de pompiers et apparition d’un équipement moderne : la pompe à incendie. Pompe à bras qui exigeait de nombreuses personnes dont la participations de la
population.
train de recouvrir leur grange de chaume. La réaction est immédiate, les paysans des villages entre Dreux et Chartres se mobilisent. Les femmes ne sont pas les dernières. Le 27
Novembre une troupe se dirige sur Dreux (1500 selon la gendarmerie et 5000 selon les manifestants), en criant «Vive l’Empereur!, Vive la paille!». Les prisonniers sont libérés.
Benoît
vécut sa petite enfance dans une belle maison rue St Martin. Il partit à Rouen pour suivre des études de chirurgie. Revenu à Paris, ses grandes connaissances botaniques le firent distinguer par
Cuvier qui lui obtint en 1798 une chaire d’histoire naturelle à Rouen.
Son père, magistrat à Dreux acquis aux idées de la révolution, changea son nom de «Marquis» en celui plus républicain de
«Laloi».
Presque un
siècle sépare ce Drouais des autres savants botanistes. Fils d’un clerc de notaire, Henri Jumelle, après une licence de sciences naturelles sa thèse sur le développement des plantes lui valut le
grade de docteur. Mais le professorat l’attirait.
A l’orée de la forêt de Dreux,
- Envoyé comme «volontaire» par son père à 19 ans à l’armée des Alpes, Jean Louis Auguste peu intéressé par la vie militaire,
Il
entreprit de faire l’inventaire des plantes poussant sur le sol
Dans la rue (derrière le parc de la Mairie de Dreux) qui porte le nom du botaniste drouais deux plaques de rue.:/http%3A%2F%2Flesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com%2Fmedia%2F01%2F00%2F593043656.jpg)
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"[...] Pendant 40 minutes, les 500 spectateurs de la salle
des fêtes de Dreux ont assisté à un extraordinaire combat contre la lassitude de tout ce pauvre corps désemparé et miné par la fatigue, à une lutte de toute les secondes contre l'engourdissement
qui visiblement gagnait la chanteuse soumise depuis trop de semaines à la douche écossaise des tranquillisants alternant avec les "dopings".
(Photo Paris match 1959)
Suite à la loi de séparation de l'église et de l'Etat de
1905
"L’arrivée dans la vallée
verte, les montagnes se dessinant, à peine visibles, ombres furtives, dans la pénombre du soir couchant, cette impression de découverte et de présence étrange restera un des meilleurs souvenirs
de mon enfance. Le lendemain matin je suis un des premier levé pour découvrir la montagne en plein jour…..
Il y a trois séjours de trois semaines
pendant l’été, du 14 juillet au 15 septembre. Le séjour de septembre est consacré aux grandes filles (entre 12 et 14 ans). Nous ne sommes que onze petits garçons (9/10ans) avec elles. Il faut
bien avouer que nous n’avons pas de scrupules à nous faire dorloter par la cinquantaine de demoiselles qui nous entourent. Notamment lors des marches un peu longues, pendant lesquelles, certaines
« grandes » portent nos sacs à dos…
sketches sur Champignol. 
