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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 18:29

A la suite de ma dernière notre relatant la brève rencontre avec Simon Veil, j'ai reçu le mail suivant: 

Vous décrivez agréablement votre rencontre avec Madame Veil.
Ma mère le peintre Verochek, portraitiste des personnalités du monde du spectacle et de la politique dont Dalida et François Mitterrand, a réalisé son portrait pour ses tableaux. La fresque Europa, parle d'une Europe symbolique et culturelle à la fin du second millénaire. C'est un témoignage historique.

Simone Veil parmi les personnalités de la toile "Europa".

" Europa " est une grande toile de 130 x 200 cm, sur une Europe culturelle qui rêve de son union et de s'agrandir.C'est donc un témoignage historique. On y retrouve des rois, des reines, des présidents et des artistes.Le Pape Jean-Paul II essaie de son côté d'arrêter la guerre en Yougoslavie.
L'enlèvement d'Europe, en bas à droite, sur son taureau, qui avant de toucher le sol européen, rencontre drapeaux et personnages qui surgissent de la mer et représentent chacun leur pays, en traversant la mer.

 

 

 

 

Madame Veil aimait beaucoup, et elle s’excusait de ne pas pouvoir se rendre aux vernissages.
Son fils Nicolas Veil que l’artiste connaissait bien, était également amateur d’art.

Giselle-Agnès Verochek était une artiste touche-à-tout. Originaire de Crêches-sur-Saône, Suite à un début de carrière sur scène (théâtre et musique), l'artiste Vérochek s'oriente dans la peinture artistique. Portraitiste de Dalida, Orlando, François Mitterrand, Eric Bompard, Daniel Gérard, Michel Rocard, Bruno Coquatrix (directeur de l'Olympia) et de nombreux particuliers.
E
lle est décédée le 14 juillet 2016 à Nice.
Elle n’a pas été victime de l’attentat meurtrier de Nice, mais c’est dans cette ville, le même jour terrible, qu’une enfant du pays mâconnais s’est éteinte. Giselle-Agnès Verochek avait 74 ans et une vie artistique riche. Elle laisse derrière elle les souvenirs de sa vie, que sa fille Constance Berger a souhaité délivrer.

Pour tout connaitre sur le peintre VEROCHEK et sa fille Constance BERGER rendez-vous sur le site.

https://www.lalchimere.fr/

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 14:05

C'est avec une grande émotion que je ressort une note ancienne de mon blog sur une rencontre furtive.avec Madame VEIL

22-11-2008 -SIMONE VEIL : UNE GRANDE DAME DEVENUE IMMORTELLE.

L'élection à l'Académie Française, à 81 ans de Madame Simon VEIL me donne l'envie de vous remontrer ma note écrite  le 29 Novembre 2007.
 Madame Simone VEIL dans ma mémoire.

Cette photo est scannée d’un article de  « l’express » de cette semaine relatant le livre de mémoires que  Mme Simone VEIL vient d'écrire. Ce cliché évoque pour moi un moment furtif d’émotion. Vers 1990, je me trouvais en début d’après midi dans la nef du grand palais à Paris C’était avant qu’un boulon ne  tombe du haut de la verrière et démontre la vétusté du bâtiment.
C’était  avant 1993, avant que l’édifice centenaire soit fermé pour 12 ans avant rénovation complète. Je visitais une exposition de peinture, peut être le salon des indépendants, peut être le salon d’automne. C’était en tout cas un jour froid d’octobre ou novembre. Mais le soleil de midi passait de tout son éclat à travers la verrière, éblouissant de lumière l’intérieur du Grand palais. Je me trouvais dans une galerie à l’étage, surplombant la grande nef. Les petites salles d’exposition étaient pratiquement désertes. Je regardais de façon un peu rapide ces tableaux pas toujours géniaux, des paysages, des natures mortes, de l’abstrait. Alors que je m’attardais devant une toile un peu différente des autres, je senti une présence feutrée prés de moi.
Une dame élégante, en manteau de fourrure, un petit sac à main en bandoulière, était entrée sans bruit dans la petite salle. Je ne fis pas tout de suite attention à elle. J’avançais le long du mur d’exposition; en regardant un à un  les tableaux. La dame en faisait autant. Au bout d’un certain temps, nous étant rapproché l’un de l’autre, je me mis à l’observer avec plus d’attention. Son visage me dit tout de suite quelque chose. Un homme jeune, habillé de sombre se tenait à distance derrière elle et m’observait fixement. Je regarde à nouveau la dame absorbée dans l’observation d’un paysage. Je reconnu sans hésitation Mme Veil. Et l’homme qui l’accompagne était certainement un garde du corps. Finalement  mon regard croise celui de Mme Veil. De beaux yeux gris verts presque félins. 

Elle esquisse un sourire auquel je réponds, nous regardons le même tableau, nous échangeons à mi voix quelques banalités sur la qualité des œuvres exposés. L’homme en noir, certainement rassuré de ma personne, s’est éloigné et surveille maintenant le couloir. La visite continue ainsi quelques minutes, presque sans paroles, sur trois ou quatre salles, sous l’aile protectrice et discrète de l’homme sécuritaire. Je suis impressionné par la présence toute proche de cette Dame exceptionnelle, qui a tant souffert, qui s’est tant battue pour la dignité des femmes, pour l’unité européenne et le souvenir des victimes de la barbarie. J’ai tout prés de moi en toute simplicité, une des femmes Françaises qui ont les plus compté dans ce vingtième siècle qui se termine.  Nous nous frôlons presque en regardant le même .tableau. Il émane de cette femme d’une soixantaine d’année à la beauté sereine, un tel calme, une telle concentration morale que je ressent comme un apaisement, comme un rayonnement du silence qui nous entoure.

Je ne sais qui a accéléré le pas, en tout cas nous nous sommes séparés en un sourire et un « Au revoir » esquissé du bout des lèvres. J’ai failli dire « au revoir Mme Veil ». Mais son nom est resté au bout de mes lèvres, ne voulant pas lui montrer que je l’avais reconnue et peut être respecter ainsi son incognito. Le garde du corps s’est écarté pour me laisser sortir de la salle.….
Mme Veil, à cette époque, n’avait plus de fonctions officielles. Elle n’était plus ministre de la santé et de la famille de Giscard, elle n’était plus Présidente du parlement Européen et pas encore Ministre de la Santé de Chirac. Je l’ai ainsi vue dans une période « de repos » où elle pouvait sans cérémoniel visiter seule une exposition de peintures dans les Galeries du Grand Palais à Paris. Quand je la vois maintenant, dans les cérémonies officielles à la télévision je pense toujours à ce petit instant de presque complicité qui, bien sur ne lui a laissé aucun souvenir, mais qui pour moi reste comme une petite pépite dans ma mémoire. Cette photo de l’Express représente exactement Mme Veil telle que je l’ai rencontrée il y a une quinzaine d'années. Sauf  qu’elle regardait non pas ces horribles photos de la shoha, mais des tableaux beaucoup plus bucoliques.

Longue vie à vous, Madame VEIL....  

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 11:06

 

 

Je fus un temps "Fabophile" à une époque ou les collectionneurs de fèves de galettes des rois n'avaient pas encore trouvé de nom savant ni crée d'association pour se réunir.
J'ai abandonné ma collection de fèves il y a prés de vingt ans quand j'ai vu débouler les fèves venues d'ailleurs (Plus souvent de Chine que de Limoges). Ces fèves vendues par les minotiers et autres industriels par séries à compléter par l'achat de  beaucoup de galettes...
Les fèves de ma collection sont presque toutes antérieure à 1970. Certaines de mes fèves anciennes (faites en Allemagne avant la guerre de 14 et  la fabrication française de Limoge) sont recherchées.
Mais pour l'instant je garde cette collection sans la compléter...

Ci-joint un article sur l'exposition de ma collection de fèves en 1990 organisée par le comité d'entreprise de la société qui m'employait à l'époque... Le nom des collectionneurs de fèves n'était pas bien défini à l'époque. l'apellation officielle est maintenant de "fabophile".

J'avais fait plusieurs notes exposant une partie des fèves de ma collection sur mon ancien blog des Durocasseries.  
 En voici l'adresse :
http://lesdurocasseriesdepierlouim.blog50.com/tag/fabophilie

 

 

 

 

 

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Quelques féves drouaises anciennes...
Fabriquées il y a quelques années pour la pâtisserie LELOUP.
Nostalgie, nostalgie.quand tu nous tiens.........

feves dreux.jpg
feves leloup.jpg
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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 11:12
Il y a 53 ans un coup de fusil changeait l'histoire du monde.

Il y a 53, un événement imprévu aux U.S.A.  provoqua un immense émoi dans le monde "libre".

Il y a 53 ans Le président des Etats Unis d'Amérique était assassiné à Dallas.

Cliquer sur les images pour les voir en entier.Cliquer sur les images pour les voir en entier.Cliquer sur les images pour les voir en entier.

Cliquer sur les images pour les voir en entier.

En novembre 1963, j'étais élève interne  en classe de première commerciale au lycée Jules Ferry de Versailles.

Voici comment mes camarades en moi avons vécu le tragique événement de l’assassinat de J.F Kennédy :

Le 22 Novembre 1963 vers 10 heures du soir dans le dortoir nous attendons dans un calme relatif l’extinction des feux et le retour de deux ou trois camarades partis à l’infirmerie pour leur traitement du soir. Certains lisent, d’autres dorment déjà, quelques uns chahutent. C’est une jolie et timide infirmière d’à peine vingt cinq ans qui remplace à l’infirmerie l’ancienne « Titine » partie à la retraite. Curieusement, la fréquentation de l’infirmerie a considérablement augmenté depuis la rentrée.

La chambrée lentement s’assoupit. Soudain, un fracassant brouhaha, une porte violemment poussée. Un cri :

« Les copains, on vient d’assassiner Kennedy »

Stupeur ! Montée quatre à quatre de l’escalier. Tous à l’infirmerie. En effet l’infirmière est la seule à posséder un poste de télévision dans le Lycée (à part bien sùxr le Directeur et le surgé) Et nous voilà une vingtaine d’internes en pyjama, un ou deux pions et  l’infirmière en robe de chambre, entassés dans la petite pièce à regarder passionnément la seule chaîne en noir et blanc de la RTF. La deuxième chaîne, c’est pour bientôt, à la fin de l’année. Léon Zitrone à Paris et Jacques Sallebert en direct de Washington (grâce au satellite telstar) essayent de traduire ce qui ce passe en Amérique sous le choc.

Nous sentons que l’histoire vient encore de s’accélérer.

Si voulez lire mes souvenirs d'enfance sur mes textes "An par an"

-Une jeunesse drouaise : de 1946 à 1962 :

http://dreux-par-pierlouim.over-blog.com/tag/-LE%20FEUILLETON.%20Enfance%20drouaise./

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 18:30

Il y a 35 ans disparaissait un géant de la littérature française : Romain Gary, seul écrivain qui ait obtenu deux fois le Prix Goncourt

IL Y A 30 ANS DISPARAISAIT ROMAIN GARRY.

J’ai croisé plusieurs fois Romain Garry  entre 1972 et1975. Je débutais dans la profession d’employé de banque dans une succursale rue du Bac à Paris. Et j’y tenais la caisse.  L’écrivain qui habitait rue du Bac  venait régulièrement à l’agence pour effectuer un certain nombre d’opérations bancaires. Je me souviens d’un homme discret parlant peu  doucement avec un léger accent de l’est. Il portait souvent manteau de fourrure et chapeau à larges bords. Un regard perçant troublant mais donnant l’impression d’être ailleurs. Il n’existait pas dans les relations « bancaires » que j’ai pu avoir avec lui, la moindre forme d’arrogance que j’ai pu ressentir avec d’autres clients « célèbres ».

Vers 1974, je fus témoin d’une scène surprenante..

Romain Garry était à mon guichet et je le servais.  Arrive dans l’agence Jean Seberg et son ami de l’époque. Romain Gary et la célèbre actrice américaine furent mariés de 1963 à 1970. C’est donc deux «ex» qui se rencontraient probablement par hasard dans cette agence bancaire car Jean Seberg était aussi cliente de la banque. Romain et Jean s’embrassèrent puis discutèrent quelques temps un peu à l’écart.

 Gary parti, jean Seberg est venu à mon guichet. Timide avec un délicieux accent américain..

Mais des yeux superbes troublants parmi les plus beaux que j’ai vus dans ma vie bancaire.

J’ai eu du mal à la servir...

IL Y A 30 ANS DISPARAISAIT ROMAIN GARRY.

-5 ans plus tard, en 1979 la magnifique vedette américaine connaissait une mort tragique. Retrouvée dans le coffre de sa voiture succombée à une surdose de barbiturique.

-Je ne l’ai découvert que bien plus tard en 1980 après le suicide de Romain Gary : c’est pendant la période où je le voyais à la banque qu’il écrivait sur le faux nom d’Emile Ajar plusieurs romans dont « la vie devant soi » pour lequel il reçut en 1975  le deuxième prix Goncourt de sa carrière. 

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 11:44

Guy Beart s'en est allé la guitare sous le bras vers d'autres couleurs du temps. 

Guy BEART- L'EAU VIVE NE COULE PLUS

Personnellement j’ai un souvenir particulier avec la chanson "l’eau vive"

(Pochette d’un disque de 1958 que je possède et qui m’a permis d’apprendre cette chanson ‘l’eau vive" tirée du film du même nom.) 

Guy BEART- L'EAU VIVE NE COULE PLUS

En juin 1959, j’avais quatorze ans, interne en quatrième au lycée Jules Ferry de Versailles. Je passais le regretté Certificat d’Etudes.  Cet examen comprenait une épreuve de chant. Lors de mon audition j‘avais prévu de chantonner «l’eau Vive»  de Guy Béart.  J’avais vu le film et il m’avait plu. Je pensais que cette chanson était facile à chanter.  Devant le jury d’abord attentif, je commencais à entonner –

Ma petite est comme l'eau, elle est comme l'eau vive

Elle court comme un ruisseau, que des enfants poursuivent

Courez, courez vite si vous le pouvez

Jamais, jamais vous ne la rattraperez.....

Au fur et à mesure de mon chant, je vis les visages du jury (deux instits) et des autres candidats s’illuminer, puis rire aux éclats...

Bon, je devais chanter comme une casserole..

De guerre lasse on m’a demandé de chanter la Marseillaise :

-Allons enfants de la patrie........

Et là tout est redevenu sérieux.

Comme les 140 candidats de mon lycée j’ai été reçu au certif (dans les premiers de l’ex département de Seine et Oise.) La ville de Versailles donna à chaque récipiendaire un petit dico Larousse. J’ai toujours le mien, dédicacé par tous les camarades de ma classe.... 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 18:24

Les Allemands toutes générations confondues pleurent la disparition de

 WINNETOU/PIERRE BRICE..

Pendant près de 50 ans un Français, complétement inconnu dans son propre pays, fut en Allemagne une immense vedette en incarnant dans une quinzaine de films, nombreuses séries tv et spectacles équestres un seul  rôle, celui d'un indien : WINNETOU .

Ce breton, devenu idole outre Rhin, décéde à 86 ans le 6 Juin dernier, s'appelait PIERRE BRICE.

Inconnu en France, super Star en Allemagne : Pierre BRICE.
Inconnu en France, super Star en Allemagne : Pierre BRICE.

Si je vous parle de Winnetou/Pierre Brice c'est que cette disparition éveille en moi des souvenirs de ma jeunesse:

En 1964, lors d'un séjour linguistique en Allemagne, près de Stuttgart, je vis toute ma famille d’accueil en habit de sortie. La mère de famille avait même revêtu la tenue traditionnelle du pays de Souabe.

L’ainé de la famille me dit : « Viens avec nous, nous allons au cinéma voir un film qui vient de sortir (en français « Le trésor du lac d’argent »).... Il m’explique que ce film est l’adaptation d’un roman que tous les Allemands ont lu dans leur enfance, et qu’ils tous ont envie de découvrir en film. C’est l’histoire d’un indien qui se lie d’amitié avec un homme blanc avec lequel il signe un pacte de sang. L’auteur en est Karl May plus connu en Allemagne que Jules Vernes en France. (J’ai su par la suite que Karl May était l’un des auteurs favoris d’Hitler).

Ce « western spaghetti» avant l’heure » avait pour héros l’indien Winnetou interprété par le Français Pierre Brice. Mais Karl May avait écrit plusieurs livres sur Winnetou. Et en raison du succès, ils furent tous avec des suites adaptés en une quinzaine de films avec tous, Pierre Brice en Winnetou. Pendant mes séjours en Allemagne j’ai dû voir une demi-douzaine de ces films. . 

Histoire de WINNETOU et de Pierre Brice

Pierre Brice interview

Album photos de Pierre Brice-Winnetou.

Je crois que la carrière de Pierre Brice ne s’est pas réalisée en France car il avait un sérieux concurrent de six ans plus jeune que lui, et à qui il ressemblait étrangement: un certain Alain Delon.

Et devant Delon il ne fit pas le poids est c’est pour cela qu’il partit faire fortune en Allemagne. Cela lui a réussi, mais il ne fut l’idole que d’un seul pays l’Allemagne, alors que Delon est connu dans le monde entier.

Pierre Brice essaya à plusieurs reprises de revenir en France comme acteur de cinéma et de Télévision mais sans succès. Le rôle de Winnetou lui collait trop à la peau.

Et pourtant pierre Brice fut décoré de la légion d'honneur en 2007.

Et c'est dans une clinique parisienne qu'il mourrut en juin dernier dans l'indifférence générale des Français mais dans l'affliction des Allemands.

Un passage de Winnetou en Français.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 17:24

Comme tous les habitants de France de culture française je suis horrifié par l'assassinat sauvage de l'équipe de Charlie Hebdo.

En particulier la mort absurde de Cabu a coupé quelque chose de ma jeunesse.

Depuis plus de cinquante ans, je suis la carrière dessinatrice de Cabu.

CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES

J'ai retrouvé dans mon ancien blog un article sur les premiers dessins de Cabu dans "Paris Match du 13 Avril 1957.

 

Première parution des dessins d'un jeune dessinateur dans un périodique national. "Paris Match" du 13 Avril 1957.

CABU a alors 18 ans.

CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES
CABU : SES PREMIERS DESSINS PUBLIES

Comme je suis éloigné de ma collection de BD et de Journaux je ne peux pour l'instant produire des notes sur les dessinateurs et l'histoire de charlie hébdo.

A suivre.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:00

Mardi  1 juillet j'ai eu le plaisir de guider un groupe de curieux dans le Dreux de 1900.

Article de Danielle Morée dans l'Echo Republicain du 03 Juillet

Article de Danielle Morée dans l'Echo Republicain du 03 Juillet

Promenade dans Dreux en l'an 1900.Promenade dans Dreux en l'an 1900.Promenade dans Dreux en l'an 1900.

A la suite de l'exposition "La belle époque à Dreux" en 2011 au musée d'Art et d'Histoire de Dreux, j'avais consacré cinq notes à mes archives personnelles et familliales sur la période 1900 drouaise..

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 20:35

Le docteur généraliste Charles Jaeger qui a exercé à Dreux pendant près de quarante ans est décédé le 17 mai dernier.

Annonces officielles du décès du docteur Charles Jaeger.

Né le 20 juin 1912 en Roumanie, le docteur Charles Jaeger est décédé le 17 mai, à un mois de ses 102 ans, annonce sa famille dans le carnet du Figaro daté du mardi 20 mai. Charles Jaeger avait rejoint la France Libre à Londres en mai 1941, en provenance du Portugal. Engagé un mois plus tard dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL), il fut affecté comme lieutenant médecin au groupe de chasse Alsace et resta le médecin de l’unité pendant toute la guerre. Charles Jaeger était officier de la Légion d’honneur

Le docteur Jaeger fut président de la Société des Amis du musée de Dreux de 1966 à 1986, à la suite de Louis Gain. Il fut remplacé par Jean Lelièvre.

 Le docteur jaeger resta le président d’honneur de la société jusqu’à son décès..

La seule photo que j'ai pu trouver du docteur JAEGER. Une photo de l'Action Républicaine de 1970.

La seule photo que j'ai pu trouver du docteur JAEGER. Une photo de l'Action Républicaine de 1970.

Pour moi, le docteur Jaeger reste avant tout le médecin de famille de mon enfance.

Arrivé vers 1950 à Dreux, le docteur Jaeger prit la succession du docteur Gauthier.(celui qui en 1946 accoucha maman est qui me permit de naitre). Le docteur Jaeger fut donc le docteur de mes maladies infantiles (oreillons, rubéole etc...).Un jour il dit à ma mère. «Les gens de Dreux sont charmants, mais qu’est-ce qu’ils sont nerveux» il devait certainement penser à mon cas personnel.

En 1964, j’avais dix-huit ans, revenant d’un séjour linguistique en Allemagne, j’avais attrapé à la piscine une superbe verrue plantaire et je me rendis à la consultation du docteur Jaeger au 24 rue Godeau. Tout d’abord le docteur me réprimanda: «Tu aurais dû voir un médecin plus tôt.». Il m’expliqua comment on dit verrue en allemand (le mot Warze est resté imprimé dans ma mémoire). Après une piqure anesthésiante, le docteur se mit à creuser avec un scalpel dans mon talon pratiquement jusqu’à l’os. Probablement pour m’éviter de penser trop à ma douleur, avec son accent inimitable il me raconta ses études de médecine à Viennes et son engagement dans l’armée française. Malheureusement un appel téléphonique de l’hôpital (Rue St Denis) pour une urgence abrégea l’entretien. Vite bandé je repartis en claudiquant chez moi aux Rochelles.

Le Docteur Jaeger amoureux de sa ville d’adoption et de son histoire devint Président des amis du musée. Il demandait à ses patients anciens drouais s’ils possédaient des documents et d’objets relatifs à l’histoire de Dreux. Mes parents ne pouvaient rien lui fournir car le bombardement de notre maison en 1944 avait tout détruit.

Le docteur Jaeger venait souvent à notre domicile, pour soigner mes parents mais aussi pour donner quelques travaux de réparation à mon père menuisier ébéniste (à l’époque menuisier à la ville de Dreux, et bien sûr travaillant à l’occasion pour le musée): des encadrements, du petit mobilier mais aussi les chaises de sa salle d’attente à recoller. .

Un jour dans l’atelier de mon père il vit mes deux filles (8 et 6 ans), en leur tapotant les joues il leur dit: «Vous êtes bien des Parisiennes, je vous trouve bien pâlottes mesdemoiselles » .

Le Docteur Jaeger laissa son cabinet en 1983 (à 71 ans) à son successeur le docteur Guérin. Je le rencontrais dans Dreux jusqu’à la fin des années 90. Son domicile était alors rue Damars dans les anciens bâtiments du couvent des capucins datant du XVII°siècle ce qui était normal pour un amoureux de l’histoire de Dreux.
Le temps passe, il ne reste plus que quelques rares adultes de mon enfance..

Le Docteur Jaeger est parti, il fait désormais partie de l’histoire de Dreux.

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Dreux Par Pierlouim

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